Éditorial

 

Les oubliés du climat ne font toujours pas la une !

 

La conférence sur le climat s’est achevée à Glasgow, laissant chez certains participants venus des pays du Sud un goût d’amertume. Personne ne s’attendait d’ailleurs à des miracles, malgré les témoignages poignants de ceux qui sont déjà affectés par les désordres climatiques. L’égoïsme ou l’inconscience des pays riches l’ont encore emporté, remettant la réalisation des promesses aux calendes grecques. Le fonds de 100 milliards par an pour permettre aux pays de s’adapter aux changements climatiques décidé en 2009 n’est pas abouti. Ce sont les pays riches, les plus émetteurs de gaz à effet de serre et autre pollution qui se détournent sans vergogne des pays pauvres les plus touchés par les catastrophes : sécheresses à répétitions, pluies diluviennes, montée des eaux, disparition des littoraux, températures torrides, incendies gigantesques… Le but de PSF qui n’est pas spécialiste de la question n’est pas d’enfoncer des portes ouvertes, mais de pointer les conséquences dramatiques que subissent nos partenaires, touchés au cœur de leur vie quotidienne, nous pourrions même dire de leur survie…

Les pays andins, notamment le Pérou, connaissent des catastrophes climatiques récurrentes : inondations côtières provoquées par le courant el Niño, qui dévastent des quartiers pauvres de Lima habituellement désertiques comme en 2017. Les équipes de Taller de los Niños avaient alors dû déployer des trésors d’ingéniosité pour permettre une distribution minimale d’eau potable avec des camions, car le réseau ne fonctionnait plus… et les familles payaient une eau croupie au prix de l’or.

Dans les Andes, près d’Arequipa, le célèbre Misti coiffé de son bonnet enneigé toute l’année n’est plus qu’un lointain souvenir… La fonte des glaciers se poursuit inexorablement et renforce le risque d’inondations dues au trop-plein des nappes phréatiques, tandis que la saison sèche souffre d’un cruel manque d’eau qui a des conséquences dramatiques sur les cultures traditionnelles qui se déplacent en altitude…

Les pays, s’ils commencent à s’organiser, sont bien peu armés pour faire face à tous ces désordres et ce sont souvent les populations pauvres qui sont le plus impactées, tant dans les bidonvilles urbains que dans les villages isolés des Andes.

Les zones sahéliennes du Burkina Faso gagnent du terrain un peu plus chaque année, avec une saison des pluies qui commence toujours plus tard, provoquant là encore des inondations sur un sol desséché. Les populations luttent pour leur survie et le partage de ressources naturelles qui se font de plus en plus rares sur un fond d’instabilité politique majeure dû aux incursions djihadistes venues du Mali voisin. Ce sont plus d’un million de réfugiés qui s’entassent dans des zones inondables dans la périphérie des villes…

Madagascar est particulièrement touchée par les désordres climatiques : sécheresse endémique au sud, qui provoque une aridité des terres devenue impropres à toute culture quand elles ne sont pas dévastées par des hordes de criquets. La population affamée prend alors la route de l’exil vers les hauts plateaux du centre de l’île qui n’ont pas les moyens de les accueillir et de leur fournir travail et logement…

Grâce aux Enfants de Madagascar, nous avons pu répondre à une situation particulièrement critique à Tuléar et participer à une distribution de vitamines et lait maternisé aux enfants dénutris dont les familles fréquentent assidument le dispensaire de Juliette. Vous trouverez les détails de cette action dans les pages suivantes.

Ces désordres climatiques qui touchent des populations déjà fragilisées ont déjà des conséquences majeures, poussant ceux qui n’ont plus rien à perdre à prendre le chemin de l’exil, espérant trouver une vie un peu meilleure et permettre un avenir à leurs enfants. Le cynisme et l’indifférence coupables des pays riches leur reviendront comme un boomerang. Les flux migratoires qu’ils ont bien du mal à gérer en les entassant dans des camps de fortune, régulièrement démantelés ne sont pas près de se tarir. Pendant ce temps, les discours politiques se durcissent et les murs s’élèvent aux frontières, barrières dérisoires, tandis que les discours extrêmes se développent, fondés sur la peur et sur le rejet de l’étranger. Mieux vaudrait plutôt traiter les causes que les conséquences et se soucier enfin de développement, d’un partage des richesses plus équitable dans une sobriété heureuse, enfin véritablement soucieuse des enjeux climatiques.

PARTAGE SANS FRONTIÈRES


PÉROU

Taller de los Niños :

En début d’année, Christiane nous avait soumis un nouveau projet autour du développement de la lecture chez les jeunes enfants dès le plus jeune âge pour lutter contre le risque d’illettrisme futur. Nous avons reçu à ce propos un rapport détaillé à ce sujet que je développerai dans le prochain bulletin.

 

BOLIVIE

Tarabuco :

La mise en œuvre du projet « Renforcement de la médecine traditionnelle dans la municipalité de Tarabuco » a été modifiée dans son exécution en raison de la pandémie de Covid-19. Les mesures de confinement dues à l’augmentation des cas ont obligé à adapter le calendrier des activités à chaque situation, avec des mesures de biosécurité. Au cours de la première étape de la formation, l’accent a été mis sur la production de reines selon la méthode du système de « trabello d’Agustini », afin d’obtenir la matière première pour la fabrication de médicaments à base de miel d’abeille, tels que la propolis et la gelée royale, qui aident à stimuler le système immunitaire en empêchant les personnes de tomber malades du covid-19. De même, en ce qui concerne la formation des ateliers pour l’élaboration de médicaments naturels à base de plantes, le facilitateur a commencé par faire connaître les propriétés thérapeutiques des plantes de la région, le dosage et les soins dans la gestion hygiénique dans la préparation des médecines naturelles.
Un grand nombre de participants aux formations (10 hommes et 20 femmes, 30 au total) est atteint.
Les participants acquièrent des connaissances, et des compétences dans la préparation de médicaments naturels, ainsi que dans les soins dans les services de santé et d’orientation des patients dans l’auto-soin de la santé et l’utilisation des plantes médicinales de la région et des médicaments dérivés du miel d’abeille. 
Les participants revalorisent la médecine ancestrale, avec la pratique et la préparation de médicaments à base de plantes et de miel d’abeille.
Les autorités municipales (maire et conseillers) sont venues visiter et ont valorisé ce qui se fait au Centre Rijch’ariy, dans la fabrication de médicaments dans le laboratoire artisanal de transformation de plantes médicinales. Les participants s’engagent à aider la population en matière de soins de santé, en utilisant la médecine naturelle qui est accessible à tous, en promouvant et en dynamisant la construction du « bien vivre ».
Des engagements d’assistance continue aux ateliers avec les participants sont signés dans les termes suivants :
• Participer activement pendant les 4 mois aux ateliers de formation en médecine traditionnelle.
• Respecter les horaires des ateliers, sans absence, sans autorisation d’absence ni autorisation justifiée.
• Adhérer à l’organisation ASOMETRA Tarabuco. Effectuer les formalités correspondantes pour obtenir l’inscription, en tant que médecin naturaliste traditionnel, délivrée par le ministère de la santé.
• Effectuer des activités coordonnées avec le personnel du service de santé de votre communauté. Participer à la vie du Centre, avec son entretien et son nettoyage.
On a trois médecins traditionnels pour leur accréditation, délivrée par le ministère de la Santé de la médecine traditionnelle : deux en tant que médecins naturistes traditionnels (Claudina Lopez et Roberto Humarra) et un en tant que médecin traditionnel (Maximus Kally).
L’inscription de six médecins naturalistes traditionnels est en cours d’examen. La reconnaissance et l’inscription du laboratoire artisanal de transformation des plantes médicinales de Morado K’asa sont obtenues par l’UNIMETRA du service départemental de santé de Chuquisaca. On parvient à diversifier les médicaments : 17 produits à base de plantes médicinales entre pommades, sirops, toniques, gouttes, friction et matés.
Pommades : rhumatisme, varices, pour la gale, Mentisol pour rhumes, Crème pour taches de visage. Sirops pour la fièvre, la toux. Tonique : légumes et fruits, pour la faiblesse et l’anémie. Gouttes : pour les yeux. Friction : pour les problèmes névralgiques. Matés : pour gastrite, rhumes, fièvre, problèmes de matrice, faiblesse et nutrition.
On parvient à produire six médicaments à base de miel : apitoxine, propolis, gelée royale, miel aromatisé de mandarine, orange et citron.
Le fonctionnement et l’accompagnement des microprojets mis en œuvre tels que les pharmacies communautaires, qui sont opérationnels et sont renforcés.
Les ateliers ont été bien acceptés, ont répondu aux attentes de tous les participants. Des produits acceptés par les utilisateurs ont été diversifiés par la qualité et leurs actions thérapeutiques, favorables aux différentes maladies. Il est suggéré de réaliser une deuxième phase du microprojet pour travailler sur les réglementations, en vue d’obtenir l’accréditation de tous les médicaments naturels à base de plantes et de miel d’abeille. Soutenir la réalisation de leur inscription par les autres médecins traditionnels.
Jusqu’à présent, la mairie de Tarabuco n’a pas respecté ses engagements de cofinancement

 

MADAGASCAR

Ambatofotsy :

« La rentrée scolaire 2021 - 2022 est précoce. Elle a déjà commencé le 1er septembre. Les enfants ont déjà mangé à la cantine depuis le 06 septembre. En ce moment, 81 enfants y mangent et quatre autres ne peuvent pas y venir, car leurs écoles sont loin de la cantine : ils cherchent sa part de riz blanc chaque 15 jours. À la cantine, ils sont toujours présents, car à la maison, la plupart d’entre eux n’ont pas pu prendre le petit déjeuner. Le midi, leurs mamans ne sont pas là, elles quittent de bonne heure la maison pour chercher de quoi à manger et ne rentrent que le soir.
Jusqu’à maintenant, nous avons convaincu que la cantine est bénéfique pour les enfants. Chacun a sa ration. Elle les aide beaucoup, notamment, à l’école : ils peuvent fréquenter l’école et ils ont des esprits ouverts. Le résultat de l’examen officiel de l’année scolaire 2020–2021 confirme cette remarque, car pour les enfants et les jeunes du centre social d’Ambatofotsy 3/3 ont réussi au CEPE ; 10/11 ont réussi au BEPC et 2/4 ont réussi au Baccalauréat et pour ceux qui sont en classe intermédiaire, 90 % admis en classe supérieure.
Pour le COVID19, le nombre des malades est diminué. Souvent, il n’y a pas de nouveau cas. Depuis fin août, nous ne sommes plus dans l’état d’urgence sanitaire, mais le cache-bouche est encore obligatoire là où il y a beaucoup du monde comme à l’école, au marché… Chez nous, le vaccin contre le COVID n’est pas obligatoire, malgré cela, beaucoup des gens sont déjà vaccinés et le vaccin continue encore pour ceux qui veulent.
Concernant le POST-COVID, il aggrave la situation socio-économique. Cette année, les parents n’ont pas eu beaucoup de temps pour préparer la rentrée scolaire des enfants, car la grande vacance n’est qu’un mois. Par conséquent, beaucoup des enfants ne peuvent plus continuer leur étude ; ils ont quitté les écoles. Par suite de cela, le déscolariser augmente en nombre. Plusieurs jeunes sont tombés après le BAC, ils ne peuvent plus continuer leurs études à l’université même pour la formation professionnelle, notamment, pour ceux qui sont issus des familles pauvres. Cela provoque l’insécurité comme le vol des bœufs en brousse et les actes des bandits, notamment, en ville…
Le plus dur pour tout le monde, c’est le coût de PPN ; il est fortement augmenté. Face à cela, le peuple demande le SOS à l’État Malagasy et ce dernier a déjà commencé à résoudre ce problème depuis début octobre.
Malgré l’existence de l’inflation et la cherté de vie, le peuple revient à la situation normale ; ils sont toujours souriants : les élèves fréquentent l’école tranquillement, les artistes commencent à nouveau pour le spectacle…
Pour terminer ce courrier, nous renouvelons notre remerciement pour l’aide que vous apportez pour les familles du centre social. Merci pour tout ce que vous avez fait depuis 40 ans. Merci également pour ce que vous allez faire encore pour les 40 ans prochains. »

Monrondava ;

Le projet de fabrication de craies fonctionne et nous en recevons régulièrement des nouvelles. Il constitue un véritable espoir d’insertion pour les jeunes handicapés qui, jusque-là, étaient considérés comme une charge par leur famille. « Il est nécessaire avant tout de rappeler que l’institution spécialisée Jeanne Delanoue VARAVARANA TSARA ENDRIKA à Namahora Morondava offre une nouvelle activité plus productive, la mise en place d’un atelier de fabrication de craies scolaire est envisagée. Celle-ci renforce davantage, non seulement l’accueil et l’éducation ainsi que l’insertion professionnelle des enfants et jeunes en situation de handicap mental menées depuis plusieurs années, mais notamment l’instauration d’une activité lucrative pérenne permettant l’autofinancement des jeunes et du centre. En effet, une formation théorique et pratique d’une durée d’un mois est en premier lieu organisée au sein même du centre du 15 juin jusqu’au 16 juillet 2021. Une équipe composée de trois personnes venant d’Antsirabe assure le déroulement de la formation et les 26 enfants – jeunes et adultes du centre, accompagnés par six parents et les quatre employés ont y participé pleinement.
Ainsi, la préparation des matériels de travail nécessaires est une activité prioritaire. Il s’agit :
Matériels : plusieurs moules en caoutchouc, table de travail, plateau de séchage (à confectionner), plusieurs récipients : pour pesage, pour nettoyage et pour mélange, brosse pour nettoyage des moules
Matières premières : poudre de plâtre, teinte / colorant pour craie couleur, Eau, carton d’emballage
Les suivantes sont entre autres les étapes et thèmes traités durant la formation :
Introduction et notion générale sur la production de craie scolaire, collecte des intrants, maîtrise des matériels et outillages nécessaires, aménagement du lieu de travail, essai de fabrication de craie, essai d’utilisation et évaluation des produits, fabrication de carton d’emballage, étiquetage, mise en boîte, notion sur les normes et qualité des produits, technique de stockage des produits, technique de vente des produits, formation sur le calcul de rentabilité.
Afin de recueillir l’impact de la formation et l’impression des participants, une évaluation est toujours organisée chaque fin de la journée. À l’issue de la période de formation, quelques dizaines de boîtes de craie sont produites. Puis, la majorité des participants ont convaincu que beaucoup de tâches de la production sont accessibles aux enfants – jeunes et adultes handicapés mentaux et ils se sentent vraiment responsables en les faisant. Quant aux parents, ils sont aussi persuadés en voyant l’implication des enfants aux différentes tâches, que leurs enfants ne sont plus une charge du foyer.
En second lieu et juste après cette formation, le centre va tout de suite rendre opérationnel l’atelier de fabrication de craie scolaire. Les étapes du fonctionnement sont déjà préparées. Il s’agit entre autres : la suite de la production, l’organisation de campagne de sensibilisation via radiodiffusion et publication de dépliants, l’organisation de ventes-expositions et de rencontres auprès des responsables des établissements scolaires et des structures éducatives… tout ça pour le débouché des produits.
Pour conclure, ces aides répondent vraiment au souci de l’institution spécialisée Jeanne Delanoue d’offrir, d’une part une véritable insertion professionnelle aux enfants – jeunes et adultes handicapés mentaux, et d’autre part, une activité génératrice de revenus durables pour la structure et les bénéficiaires. »

Les Enfants de Madagascar :

La fabrication des fatapera se poursuit, donnant du travail aux potiers du coin et rencontrant un franc succès auprès des familles. Ce sont plus de 300 réchauds qui ont été livrés et qui concernent environ 1700 personnes.
Nos amis Bourrel nous ont également proposé de participer à une distribution de lait maternisé et de vitamines destinés aux enfants dénutris de Tuléar par l’intermédiaire d’un couple de médecins français résidant une partie de l’année à Tuléar. Ils ont pu y consacrer la somme de 4600 € et nous l’avons complétée par un versement de 600 € pour que la campagne puisse être poursuivie. Cette distribution doit concerner quatre dispensaires (800 enfants) dont celui de Juliette. L’ayant avertie, j’en ai reçu une réponse enthousiaste (voir plus bas) et l’action a pu se mettre en place très rapidement. Un très grand merci aux Enfants de Madagascar et au docteur Éric Joire et son épouse pour cette proposition que nous n’aurions pas pu mener seuls.

Ny Aïna :

Due à la sécheresse qui sévit depuis plusieurs années, la famine sévit dans les environs de Tuléar où les familles essaient tant bien que mal de survivre en vendant pour certaines des galettes de riz dans la rue. Le prix des produits de première nécessité a considérablement augmenté, devenant carrément inaccessible aux familles pauvres qui se pressent quotidiennement devant le dispensaire de Juliette.
Dans le cadre de la distribution initiée par le couple de médecins, Juliette a essayé de sélectionner des familles qui ont afflué au dispensaire dès qu’elles ont su la nouvelle. Courant octobre, la distribution a pu commencer, concernant 136 bébés de 0 à 3 ans. Pragmatique, Juliette s’est procuré un pèse-bébé plus qu’utile pour suivre la prise de poids des enfants. Nous avons financé cet achat nécessaire par le biais des Enfants de Madagascar.

La distribution devrait continuer au début de l’année prochaine pendant la difficile période de soudure. Nous avons bien conscience que cette action n’est qu’une goutte d’eau dans un océan de besoins. C’est là toute la limite d’une aide d’urgence qui traite les conséquences et non pas les causes profondes… dans ce contexte si douloureux, nous ne pouvions refuser cette opportunité si gentiment offerte par Les Enfants de Madagascar.

 

INDE

Quelques nouvelles : « Au centre, nous avons des Balwadis (écoles maternelles), des activités de soutien scolaire pour les enfants des écoles primaires publiques, une bibliothèque et également un bibliobus (pour se rendre dans diverses écoles qui ne peuvent pas être couvertes par nos services réguliers), puis mener des programmes éducatifs VRDC avec des livres.
Pour les enseignants, de temps en temps, des cours de formation sont également organisés au centre.
Le centre profite à environ 150 à 175 enfants du pré-primaire et intéresse aussi les enfants d’environ 20 écoles primaires publiques de village (par la bibliothèque du bibliobus). De cette manière, le centre a accueilli environ quelques milliers d’enfants chaque année en plus des enfants bénéficiant d’activités régulières.
Environ 25 à 26 enseignants sont engagés en permanence pour assumer ces diverses tâches éducatives.
Depuis le début de la pandémie, la majorité de nos activités sont gravement affectées, mais nous avons continuellement encouragé nos enseignants à communiquer avec les parents et à travers eux les enfants, à organiser des contes en ligne ou d’autres activités pour les enfants. C’est un peu difficile à cause de nombreux problèmes comme le manque d’équipements informatiques, des problèmes de réseau ou parfois d’électricité. Pourtant, nous sommes heureux de voir que les enseignants mettent tout en œuvre, y compris parfois des visites à domicile, pour guider les enfants et les parents et les maintenir réellement engagés même si cela ne peut pas correspondre aux temps normaux.
Ils reçoivent une formation en ligne pour rafraîchir et perfectionner leurs connaissances dans des activités telles que le dessin, l’art et la peinture, la narration d’histoires, la compréhension, l’étude de la nature et l’observation des oiseaux. Ils sont incités à faire des lectures supplémentaires, etc.

Au VRDC, nous avons fait de notre mieux pour garder nos enseignants en bonne santé psychologique et pour leur fournir toutes les dernières informations pour faire face à la pandémie et aux problèmes de santé connexes. Les honoraires qui leur sont versés leur ont été très utiles, car il y a une perte d’emploi généralisée, et une réduction des revenus des ménages.
Nous avons également essayé de donner un soutien pour traverser une période très difficile en apportant un soutien financier en levant un fond contributif. Tous ont été encouragés à se faire vacciner et heureusement, nous n’avons vu aucune résistance. Beaucoup de nos enseignants ont bénévolement aidé les quartiers par tous les moyens possibles. L’aide de nos enseignants est recherchée en raison de leur bonne image dans leurs communautés locales. »

 

LA VIE DE L’ASSOCIATION

Les manifestations passées :

2 oct. 2021 : AG à Mornant et fête des 40 ans de PSF, 1127 €
27 nov. 2021 : marché de Noël à Bourg-lès-Valence, 1400 €

Les manifestations à venir :

4-5 déc. 2021 : marché de Noël au temple de Chabeuil
4-21 déc. 2021 : stand à la poterie Jacques, à Saint-Péray
11-12 et 19-20 déc. 2021 : marché de Noël à Mornant

Les finances et le site Web :

Nous espérons vivement que les animations de fin d’année pourront avoir lieu malgré la tendance à la hausse de la pandémie, car il nous manque encore 16 500 € pour boucler le budget. Vos dons seront vraiment les bienvenus pour cette dernière ligne droite et soyez-en déjà chaleureusement remerciés.

 

SOUTENIR LES ACTIONS DE PSF

C’est participer à une aventure humaine de 40 ans de solidarité active, efficace et concrète.
C’est faire un don, la totalité des dons reçus va au financement des projets. Ils sont fiscalement déductibles. C’est possible en ligne aux adresses suivantes :
http://www.partage-sans-frontieres.org/partage_sans_frontieres_don_en_ligne.html
https://www.helloasso.com/associations/partage-sans-frontieres
Vous pouvez même établir un prélèvement mensuel.
C’est nous acheter des produits issus du commerce équitable : café, confitures, chocolat…
C’est s’engager à tenir un stand, à organiser une soirée de rencontre, à participer au conseil d’administration pour les plus motivés.
C’est parler de Partage sans Frontières à vos voisins, vos connaissances.
C’est nous soutenir sur les différents réseaux sociaux.

Nous comptons sur vous, notre avenir en dépend !

IBAN : FR16 2004 1010 0701 4350 8K03 857
BIC : PSSTFRPPLYO