Éditorial

 

Nourritures terrestres essentielles

C’est un sujet récurrent que l’on aimerait ne plus avoir à nouveau à traiter dans un édito puisque la faim devrait être éradiquée avant 2030, selon les prévisions optimistes de l’ONU. L’objectif, on s’en doute, ne sera pas réalisé et c’est un véritable scandale en ce XXIe siècle épris de techniques avant-gardistes : la planète ne peut nourrir correctement tous ses habitants, faute de ressources équitablement réparties. Le gaspillage éhonté du nord fait face à la pénurie du sud.

La situation sanitaire actuelle n’arrange rien et même en France, les associations, Restos du Cœur et autres maraudes sont submergées par les besoins croissants d’une population précarisée qui ne peut plus accéder aux « petits boulots » qui lui permettaient de joindre les deux bouts. C’est ainsi que l’on voit des étudiants récupérer les invendus des marchés et que les prix des repas au restau U ont été abaissés à 1 €. Il est clair que le distanciel et tous les substituts technologiques ne suffisent pas à nourrir son homme qui a un besoin vital de nourritures terrestres… d’où la notion de commerces essentiels restés ouverts, développée par le Gouvernement et la ruée de début de confinement sur certains produits de première nécessité ou considérés comme tels.

La pandémie n’a fait qu’aggraver un phénomène dû à des causes multifactorielles qui touchent une part non négligeable de la population mondiale puisque ce sont plus de 800 millions de personnes qui ne mangent pas à leur faim ou souffrent de carences alimentaires avec les conséquences que l’on connaît : retard de croissance et difficultés d’apprentissage chez les enfants, risques d’obésité, migrations subies vers les villes, abandon de terres agricoles…

Les pays subsahariens d’Afrique sont particulièrement touchés par un climat de plus en plus sec et une insécurité qui s’accroît avec les incursions djihadistes qui contraignent les populations menacées à se déplacer précipitamment sans rien emporter avec elles. On doit souligner le sens de l’organisation du groupement de femmes de Soukuy qui a construit un silo à grains destiné à passer sans encombre les périodes de soudure et à éviter la spéculation sur les ventes…

Madagascar n’est pas en reste avec une sécheresse violente qui sévit depuis quelques années particulièrement dans le sud, atteignant de plein fouet les populations pauvres déjà bien fragilisées par une insécurité grandissante et des vols de bétail. Juliette accueille trop souvent dans son dispensaire des enfants dénutris, d’où l’installation d’élevage de poules pondeuses pour apporter une source protéinée à la nourriture de base. Près de Tana, le centre social d’Ambatofotsy consacre une partie de l’aide de PSF à l’achat de riz paddy destiné aux écoliers et aux familles en détresse. Dans les campagnes, les FTMTK ont à cœur de se former à une agriculture raisonnée qui permettra de faire vivre leur famille.

Au Pérou, les équipes de Taller de los Niños, non contentes de parcourir les bidonvilles à la rencontre des familles et de favoriser les cours à distance pour éviter la propagation du virus, ont remis au goût du jour une cantine populaire pour nourrir des familles dénuées de toute aide, ne pouvant plus compter sur de petits emplois, pour la plupart dépendant de l’économie informelle.

En Bolivie, Doris la responsable du centre Luz de Esperanza à El Alto, consciente de l’importance d’une nourriture équilibrée pour leur santé présente et future a institué des ateliers de cuisine qui aident les jeunes à leur réinsertion. Les serres nouvellement installées produisent des légumes variés tandis que PSF finance l’achat de produits alimentaires.

Ces actions, si nécessaires soient-elles, ne sauraient occulter une injustice fondamentale : le creusement des inégalités dans l’accès aux besoins fondamentaux, dont le droit à se nourrir correctement avec des produits de qualité dans un partage équitable des ressources d’une planète qui ne sont pas inépuisables. L’aide d’urgence certes légitime en cas de crise ne doit pas être pas la règle, qui dédouane les pays riches en leur évitant de s’engager plus avant dans la voie du partage, le refus du gaspillage et le respect des terres agricoles.

Cette année 2021 est importante pour PSF qui devrait fêter ses 40 ans. Nous ne sommes pas encore en mesure de vous dire de quelle manière, mais si le cœur vous en dit, vous pouvez nous écrire ce que cet anniversaire vous évoque et ce que vous avez envie de partager avec nous et même nous envoyer des photos.

PARTAGE SANS FRONTIÈRES


PÉROU

Taller de los Niños :

Christiane nous adresse un message d’espoir pour cette nouvelle année et rappelle l’importance d’une solidaritéimaginative et agissante : « L’année 2020 de par le monde, comme le dit Idelette n’a pas été facile, il est vrai. Mais il ne faut pas oublier TOUT CE QUI A été FAIT. 
Et pour une fois, parce qu’il n’y a pas de meilleure expression, je dois dire : et Dieu qu’il y a eu du travail fait ! Et ce n’est pas Dieu qui a fait ce travail, ce sont des humains qui, grâce à d’autres humains qui ont su, par-delà la peur, la crainte, pu aller de l’avant, marché et ouvrir : qui une soupe solidaire, qui une consultation médicale, qui des classes à distance, qui des distributions de paniers de denrées alimentaires.
C’est ce que j’ai vu, ici, depuis le Pérou. Et c’est ce qui m’aura marquée pour cette année 2020. Oui j’ai eu peur, mais oui j’ai vu la SOLIDARITÉ.
Et je ne me souviendrai avec le temps que de cela : de ce que le Nord a permis au Sud de faire. Des gouttes à gouttes, incroyables à ne jamais oublier, car le Nord, pour la première fois, a souffert dans la chair même ; les mêmes douleurs, la même peur, la même souffrance, la même mort.
Unis par la même souffrance, nous avons, ensemble su partager nos quotidiens, et c’est pure gratitude ce que je ressens aujourd’hui quand je regarde cette photo de cette femme qui a pu finir son école secondaire grâce à la technologie et le confinement. Incroyable, non ?
Recevez cette émotion qui vient du plus profond de mon cœur. Ma tendresse, ma gratitude et mes vœux, pour que l’année 2021 soit plus douce pour tous. »
En 2021,nous participerons à hauteur de 8000 € au fonctionnement de l’école inclusive.

 

BOLIVIE

Luz de Esperanza:

Nous avions financé un achat de matériel pour construire des serres destinées à la culture de légumes. Le confinement a singulièrement compliqué l’organisation du chantier, mais sur les photos, les serres réalisées ont fière allure et les premiers légumes, laitues et bettes vont varier le quotidien. Ce sont les jeunes eux-mêmes qui les ont installées et qui se préoccupent des cultures. PSF a aussi participé à l’amélioration de l’alimentation en finançant l’achat de viande et continuera en 2021 pour 2400 $.

Rijch’Ariv:

Michel Peyrat d’Horizons 19 nous donne des nouvelles : « Sur un territoire rural, construire un modèle de société, “el buen vivir”, inscrit dans la constitution bolivienne, est un enjeu important. Il est en phase avec les graves problèmes actuels de notre planète.
Vous savez que nous sommes dans une phase d’autonomisation du centre de formation.
Le jardin potager et la serre financée par Partage sans Frontières permettent la vente de légumes sur le marché et fournissent en partie l’alimentation des participants aux formations.
Grâce au travail d’éducation et formation accomplie pendant 4 ans, le ministère de l’Éducation alternative vient d’octroyer l’accréditation du centre de formation comme centre d’éducation permanente. Cela enclenche la prise en charge de salaires (60 à 80 % du budget d’un centre de formation) par le ministère.
Dans un premier temps, le centre de formation a demandé la prise en charge de deux salaires en agro écologie et santé pour l’année 2021. Le centre Rijch’ariy sera le 2e centre de formation permanente en milieu rural, accrédité par l’État dans le département de Chuquisaca (équivalent province pour nous, Français).
À noter que nous négocions avec la mairie de Tarabuco la prise en charge des frais de fonctionnement du centre formation et des cofinancements pour les différentes formations. 
Il y aura des élections municipales le 8 mars 2021 et nous comptons bien que la nouvelle municipalité mette en place un budget réservé au centre.
L’organisation syndicale paysanne, en lien avec les formateurs du centre de formation, devrait pouvoir présenter des projets, notamment des projets productifs en faveur de groupes venus se former et dont la demande se fait plus pressante. Ces demandes gérées par le centre de formation se feront à des d’institutions d’État et passant obligatoirement par la municipalité (la loi l’oblige). 
Nous savons qu’après une conjoncture politique mouvementée et le Covid 19, les caisses de l’État bolivien sont vides. Mais avec le temps le cours des choses devrait se normaliser, même si en Bolivie il faut toujours être prudent sur les perspectives. » 

 

BURKINA FASO

« De notre côté, ça va. Nous allons tous bien et rendons grâce à Dieu. Les fêtes se sont bien passées et nous avons entamé la nouvelle année avec espoir. Toutefois, les cas de Covid 19 sont en résurgence due en partie à la campagne électorale passée je me dis. Le pays enregistre quotidiennement une centaine de cas, parfois plus. Ouaga et Bobo sont les deux villes les plus touchées, mais plusieurs localités du pays ont des cas. Cette maladie est venue mettre à nu la défaillance de notre système de santé. Notre mandature tire vers sa fin à la mairie, dans quatre mois maxi, de nouvelles élections municipales devront être organisées. Pour ma part je ne voudrais pas rebeloter. Certes, c’est une fonction expérimentale, mais cela prend beaucoup de mon temps si bien que je n’ai pas de repos en tant que tel avec cette navette quotidienne entre l’hôpital et la mairie : aussi je n’arrive même plus à m’adonner à mon passe-temps favori qui est la lecture. Je préfère me retirer afin de ménager ma santé et préparer ma retraite qui pointe à l’horizon... Dans trois ans maxi. » (Jérémie le 24 janvier).
Le projet pour 2021. Le groupement de femmes qui s’était lancé dans la fabrication de savons souhaite, tout en continuant les activités déjà menées, se former davantage pour faire fructifier la savonnerie locale et acheter du nouveau matériel, le tout se montant à 854 000 F CFA ; il convient également d’améliorer l’offre de la bibliothèque en achetant des ouvrages qui sont au programme des lycées et collèges afin d’aider les élèves et étudiants dans leur quête de savoir. Le programme d’achat de 50 lampes destinées aux élèves défavorisés (890 000 F CFA) est à renouveler, car l’opération précédente avait rencontré beaucoup de succès. La somme globale concernant ces achats est de 2 402 000 F CFA) soit 3660 € que nous prendrons en charge.

 

MADAGASCAR

Ambatofotsy:

Sans nouvelle en fin d’année, nous continuerons néanmoins à financer le fonctionnement du centre social et l’achat de riz paddy pour la somme de 2500 €.

Morondava:

« Située à Morondava, dans le quartier Namahora, l’Institution spécialisée du foyer Varavarana Tsaraendrika accueille des enfants, jeunes et adultes en situation de handicap mental. Aujourd’hui, 26 jeunes de 5 à 48 ans sont accueillis.
L’institution est axée sur l’accompagnement global des élèves et a comme principaux objectifs : accueillir et éduquer le jeune pour favoriser son autonomie dans la vie quotidienne, favoriser l’intégration du jeune dans la société et le préparer à son avenir.
Pour atteindre ces objectifs, des temps de jeux, d’éveil, de découverte sensorielle ou encore de parcours moteur sont proposés aux plus jeunes. Les activités proposées sont adaptées à leur âge, leur niveau scolaire et leur handicap.
Dès 16 ans, après les temps d’apprentissage du matin, les jeunes ont la possibilité de suivre des temps d’atelier.
Les ateliers actuellement proposés et animés par des formateurs au centre sont : la broderie : 5 jeunes, le jardin et l’élevage : 5 jeunes et 1 salarié), la cuisine : 5 jeunes.
Ces ateliers pré-professionnalisants sont choisis par les élèves en fonction de leurs centres d’intérêt. Ils ont pour but de les former aux exigences du monde du travail et de leur offrir une réinsertion professionnelle.
Afin d’offrir une nouvelle activité productive, nous souhaiterions mettre en place un atelier de fabrication de craies au sein du centre. Elle serait une opportunité d’insertion professionnelle pour davantage de jeunes en situation de handicap.
La création de cet atelier a pour principaux objectifs de mettre en place une activité de réinsertion professionnelle adaptée, former de jeunes adultes à des compétences spécifiques, générer des ressources pérennes permettant l’autofinancement des jeunes.
Une étude de marché, le peu de matériel nécessaire ainsi que la simplicité de la tâche nous encouragent largement à mettre en place cette activité.
En effet, la tâche étant simple, répétitive et sans danger, celle-ci est adaptée aux handicapés mentaux du centre. De plus, les craies pourront être vendues à des particuliers ou aux établissements environnants (écoles, institutions) et créer ainsi une source de revenus.
Étapes du processus de production de craie à usage scolaire :
               1) Mélange de l’eau et de la matière première, le gypse
               2) Séchage des craies
               3) Emballage
               4) Distribution des commandes et vente
Une formation de 10 jours par 2 formateurs sera délivrée à l’ensemble des jeunes et du futur formateur
Objectif du projet : assurer la rémunération des jeunes ouvriers sortant de l’institution.
La mise en place de cet atelier de fabrication permettrait aux jeunes handicapés l’appropriation des contraintes du milieu professionnel et une réelle insertion professionnelle. 
L’atelier sera ouvert du lundi au vendredi et dirigé par un formateur.
Cette activité est un moyen d’assurer la rémunération des jeunes ouvriers.
La vente, destinée aux particuliers, mais également aux collectivités (établissements environnants, écoles, institutions), assurera le réapprovisionnement des stocks. L’activité aura alors un fonctionnement totalement autonome.
L’espace vente pourra également être profitable aux autres productions faites par les jeunes dans les différents ateliers. En effet, il pourra également être utilisé pour la vente de pâtisseries, gâteaux, caca pigeon et de broderies.
Ce projet va être financé à hauteur de 2866 €.

Isoanala ;

PSF prendra en charge l’alphabétisation dans les zones rurales pour la somme de 3900 €.

Ny Ayna:

À Tuléar, le dispensaire fonctionne à plein et la pandémie se soigne la plupart du temps avec des remèdes traditionnels. La sécheresse sévit toujours et la famine fragilise les plus pauvres. Nous avons reçu deux courriers de Juliette, un du 20 décembre où elle nous souhaite de bonnes fêtes : « Nous avons connu surtout le confinement total : couvre-feu de 20 heures à six heures du matin, les écoles d’églises fermées, pas de rassemblement lors des circoncisions, le retournement des morts (famadihana), etc. pendant les mois de mars, avril, mai. À partir de juin, les écoles été rouvertes et retour des élèves avec port de masques obligatoire. Ils ont pu finir le dernier trimestre et ont passé leurs différents examens. Le baccalauréat a eu spécialement deux sessions.
Autrement à Tulear, la sécheresse règne depuis plusieurs mois, pas une goutte de pluie. Les paysans ont profité de semer des hectares de maïs depuis la dernière pluie. Aujourd’hui tout est sec ! Pas un seul pied de maïs ! Ils se demandent comment trouver des semis pour remplacer ceux qui sont détruits. Dans tout le sud de l’île, c’est la famine : pas de récolte, pas d’eau ! Le gouvernement actuel projette à court terme un forage d’eau et à long terme pour mettre fin à cette sécheresse.
Au dispensaire, Tina et moi, nous soignons toujours les malades. Nous avons constaté que les gens ont eu peur de venir en consultation, donc ils restaient chez eux et se soignaient avec des plantes comme la “quinine-olive”, du ravintsara avec du citron, du gingembre et du miel, avec de l’ail, etc. on n’a jamais vu les feuilles de ces plantes venant des hauts plateaux d’Antsirabé, de Fianarantsoa, qui sont vendus à Tulear et c’est presque chaque foyer qui les utilise en infusion, tisane, car la plupart des gens n’ont pas les moyens d’acheter le covid organics en traitement préventif. Mais le résultat est bon avec ce traitement de base traditionnel. Dieu merci, nous sommes épargnés de ce virulent covid 19. Les malades que nous avons soignés sont guéris avec nos moyens de fortune ainsi que les enfants et les familles dont nous nous occupons. »
Un autre du début janvier où elle nous demande un financement de 4200 € pour le fonctionnement du centre et nous détaille la liste des maladies et tout le travail accompli avec Tina son assistante : « L’infirmière Tina et moi, avec l’aide de Sophie, nous ne cessons d’accueillir et soigner les malades qui viennent dans notre centre de soins. Nous avons remarqué que les gens n’ont pas d’argent, car l’année était sèche pas de récolte. Les prix des produits de première nécessité : maïs, pois secs huile, savon… ont doublé sinon triplé ! Malgré tout cela, nous n’avons pas refusé les malades, qu’ils aient ou non de quoi payer. Cette année, nous n’avons pas eu d’accouchement. Les femmes enceintes ont été référées au CHU, service maternité, pendant les derniers mois de grossesse. Nous les avons suivies en consultation prénatale. Nous avons eu aussi moins de malades à partir du mois de mars, début de confinement, jusqu’en octobre. Ce qui présentait un état grippal (toux, catarrhe nasal, fièvre), nous les soignons avec de la tisane : ravintsara, quinine olive, en infusion et à boire en y ajoutant du gingembre, du citron, des feuilles de balsame, et nos malades sont guéris ! Nous ne pouvons pas savoir s’ils sont contaminés par le Corona virus en tout cas ils ne reviennent plus chez nous ! »
Devant tant de besoins, nous allons continuer à financer, le salaire de l’infirmière, 82 € par mois, les médicaments et produits d’entretien divers pour 200 € par mois et les charges (eau électricité pour 70 € par mois). La somme globale se monte à 4200 €.

Les Enfants de Madagascar:

« La rentrée scolaire à Antanimandry s’est bien déroulée avec une augmentation des effectifs au vu des classes rénovées et du mobilier scolaire disponible permettant d’accueillir plus de jeunes dans les classes. Deux enseignants complémentaires et un bibliothécaire ont été nommés sur ce collège à la rentrée. Donc, avec votre aide et votre implication sur ce collège rural public, de nombreux jeunes, en particulier arrivant du primaire, ont pu être inscrits sur cette année 2020/2021. Nos bénévoles sur place ont été heureux de voir le collège devenir centre d’examen pour le BEPC en 2020 et ont pu terminer l’électrification de 4 salles pour éclairage, brancher ordinateur, vidéoprojecteur, etc. L’énergie au collège va permettre de moderniser les cours, transmettre des polycopies (nous avons financé une copieuse pour cette rentrée), envisager une formation informatique, organiser des conférences, etc. Des projets sont à l’étude avec le corps enseignant. »

 

INDE

Vanasthalee:

Nous allons continuer à financer pour 6500 € le salaire de deux institutrices et un bibliobus bien utile en ces périodes de pandémie qui sévit aussi en Inde, et qui a obligé l’association à s’organiser autrement pour garder le contact avec les élèves.
Le montant de l’aide est en hausse (5000 € en 2020), car les salaires des instituteurs plus demandés ont augmenté, ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour eux.

 

LA VIE DE L’ASSOCIATION

Les manifestations :

Il est pour l’instant bien difficile de prévoir une programmation, peut être le marché de printemps à Chabeuil aux alentours du 25 avril ? L’information sera donnée dès que possible sur le site Web de l’association.

Les finances et le site Web :

Le résultat financier de 2020 est finalement à l’équilibre avec même un léger bénéfice ; le mois de décembre a été particulièrement exceptionnel, puisque nous avons reçu 24 000 € de dons, financé pour presque 39 000 € de projets, soit le plus important financement annuel depuis 12 ans. Nous avons tenté de répondre aux multiples demandes que nous avons reçues et c’est encore une fois la totalité des dons soit 37 761 € qui sont affectés pour le financement des projets. Pour nous, c’est un signe important qui démontre que la solidarité n’est pas qu’un vain mot.

Le montant des cotisations a un tout petit peu baissé, mais est resté assez normal malgré l’absence d’assemblée générale. Les subventions ont été assurées par les communes de Saulce-sur-Rhône, de Saint-Martin-la-Plaine et de Mornant pour 500 € chacune. Bien entendu, les ventes d’artisanat, de produits alimentaires, de plantes, d’artisanat maison ont largement baissé de 52 %. Mais cela n’est pas catastrophique ; en effet, de nouvelles façons de vendre sont nées : commandes, précommandes, livraisons à domicile, vente exceptionnelle de cartes, site internet, listes de produits distribués, etc. Tout ceci a permis de maintenir un montant non négligeable de produits de vente, représentant 21 % de nos entrées de fonds.
Les charges de fonctionnement ont de fait diminué de 53 %, et bien entendu avec moins d’activités « marchandes », nous avons moins commandé de 31 %.
Pour établir le budget, nous avons calculé une moyenne sur cinq ans des différents postes, et avons considéré, qu’il serait bien compliqué d’assurer nos engagements traditionnels, nous avons donc en gros diminué les entrées de 30 % tout en escomptant une entrée en dons raisonnable, soit 30 000 €. Nous prévoyons une augmentation globale des charges de 20 % par rapport à 2020. D’ores et déjà, nous nous sommes engagés sur 34 065 € de projets pour 2021.

 

SOUTENIR LES ACTIONS DE PSF

C’est participer à une aventure humaine de 40 ans de solidarité active, efficace et concrète.
C’est faire un don, la totalité des dons reçus va au financement des projets. Ils sont fiscalement déductibles. C’est possible en ligne aux adresses suivantes :
http://www.partage-sans-frontieres.org/partage_sans_frontieres_don_en_ligne.html
https://www.helloasso.com/associations/partage-sans-frontieres
Vous pouvez même établir un prélèvement mensuel.
C’est nous acheter des produits issus du commerce équitable : café, confitures, chocolat…
C’est s’engager à tenir un stand, à organiser une soirée de rencontre, à participer au conseil d’administration pour les plus motivés.
C’est parler de Partage sans Frontières à vos voisins, vos connaissances.
C’est nous soutenir sur les différents réseaux sociaux.

Nous comptons sur vous, notre avenir en dépend !

IBAN : FR16 2004 1010 0701 4350 8K03 857
BIC : PSSTFRPPLYO

 

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Vous trouverez ci-dessous le bulletin au format pdf