Éditorial

 

Joyeux anniversaire à Partage sans Frontières !

40 ans et nous sommes encore là ! Doit-on véritablement s’en réjouir ? On n’aurait pu espérer que la situation mondiale s’étant grandement améliorée, la pauvreté n’étant plus que le lointain souvenir d’un temps révolu, nous n’ayons plus de raison d’être… Il n’en est rien hélas ! Doit-on pour autant céder au découragement et se dire que décidément rien ne changera jamais et que parler de développement fait partie des vieilles lunes d’un passé nostalgique.

Cette aventure au long cours a vu le jour en 1981 sur l’initiative d’un tout petit groupe autour de Maurice et de Marthe Bourges, engagés dans une autre association, mais qui voulaient aller se rendre compte par eux-mêmes, sur le terrain…

Ce fut alors la découverte fondatrice de l’Amérique latine et d’un premier pays, le Pérou, avec la rencontre de Christiane Ramseyer, toute jeune institutrice, qui mettait en place ce qui allait devenir Taller de los Niños, projet fondé sur l’accompagnement du jeune enfant et de sa famille tant sur le plan éducatif et le suivi de sa santé.

D’autres rencontres allaient suivre, tout aussi importantes : celle de Mgr Proaño, l’évêque des Pauvres et des Indiens, dans la province de Riobamba et l’organisation du CEAS au service des familles de l’Altiplano, le padre Gabicho, infatigable promoteur de développement au sein des communautés andines. Comment ne pas évoquer aussi l’engagement sans faille du Cebycam et sa lutte contre les effets du goitre dû au manque d’iode qui générait des troubles physiques et un retard mental. Les minus validos ainsi appelés considérés comme d’éternels mineurs dénués de droit constituaient une charge pour les familles et étaient exploités dans de petits emplois sous-payés. À Madagascar même engagement des sœurs Jeanne Delanoue dans un monde rural délaissé par l’État : les jeunes chrétiens ruraux et les projets agricoles, l’alphabétisation, le centre social d’Ambatofosy… Plus tard Juliette et le centre médical… L’accompagnement des Amis de Madagascar autour de la scolarisation et de la remise en état des bâtiments scolaires et des projets d’agroforesterie…

Quelques années après, les amis de Saint-Martin-la-Plaine et Mornant se sont joints à l’aventure commune, nous permettant de participer à l’expérience des écoles rurales maternelles en Inde, projet dirigé par Nirmala selon les préceptes de Gandhi.

Avant, c’était l’heureux temps des conférences ou les montages avec des diapos judicieusement choisies attiraient un public fidèle, curieux de découvrir d’autres horizons et sensible aux questions de développement de pauvreté et de justice sociale. Informer, faire connaître, susciter l’engagement des donateurs ici pour pouvoir accompagner là-bas. Devant un public qui se faisait plus rare, au fil des ans, il a fallu imaginer d’autres animations pour toucher d’autres personnes ; marchés, concerts, bol de riz, expositions-ventes, lectures à voix haute, interventions dans les écoles… et nous intéresser aux réseaux sociaux, bien modestement en espérant faire passer l’information aux plus jeunes.

Actuellement, le développement n’est plus vraiment « tendance », tétanisés que nous sommes par la pandémie qui rétrécit nos horizons, dévoile nos fragilités de nantis et annule nos projets, même à très court terme ! N’oublions pas que pour espérer d’en sortir, la vaccination salvatrice doit être accessible aussi aux pays les plus pauvres qui n’ont pas de couverture sociale ou n’offrent pas d’aide compensatrice pour pallier les pertes de revenus… C’est aussi du développement !
40 ans de Partage sans FrontièresRien n’est plus urgent que d’agir concrètement pour une meilleure répartition des richesses mondiales, de contrevenir aux pillages des matières premières, de s’engager pour plus de justice sociale de refuser les conséquences souvent tragiques du pragmatisme occidental, pétri de certitudes plus soucieux de ses intérêts propres que du devenir des populations.

Maurice Bourges le rappelait dans un de ses éditos : agir sur les causes, en amont : ouvrir à tous, même aux plus pauvres, l’accès aux droits fondamentaux : soins, scolarisation, formation, santé, travail. Tout simplement, donner à chacun la possibilité de vivre dignement dans son pays en faisant valoir ses droits.

Voilà 40 ans que PSF fait entendre le petit air têtu de la solidarité sans jamais renoncer. L’avenir reste largement ouvert, pour de nouvelles rencontres, d’autres formes d’engagement. Un très grand merci à tous ceux qui nous ont fait confiance pendant toutes ces années.

PARTAGE SANS FRONTIÈRES

PÉROU

Taller de los Niños :

Les mots de Christiane : « Mon cœur ces jours est brisé et je n’arrive pas à écrire, sans que le risque de me mettre à me lamenter n’éclate et je sais bien que de votre côté les choses sont tellement difficiles aussi. C’est un trop de tout, après presque 6 semaines de luttes où je pensais que nous arriverions à sauvegarder non seulement toute notre équipe, mais aussi les membres de leurs familles, mais il n’y a pas une semaine que je ne reçoive un WhatsApp m’annonçant le décès d’un papa ou d’une maman et tout cela devient pesant, très pesant. Ici, nous avons reçu dimanche soir 300 000 doses pour la première ligne. Ce n’est pas beaucoup, mais ça a donné un peu le moral aux équipes qui travaillent dans les soins intensifs… cela leur a remonté le moral un peu pour quelques jours. »
Nous voudrions souligner l’extrême engagement des équipes de Taller de los Niños face à la situation de pandémie. L’école inclusive a continué de fonctionner avec des cours dispensés en visioconférence, un suivi des familles qui avaient des difficultés et même la mise en place d’un restaurant populaire afin d’assurer un repas équilibré pour des familles en difficulté. Soucieuse de continuer à aller de l’avant, Christiane est en train d’imaginer un nouveau projet autour de la lecture à voix haute, de l’accès au livre et l’interaction entre adultes et enfants d’un à trois ans. Pour ce faire, elle nous soumet un nouveau projet pour 2021 :
En 2020, la pandémie a fortement impacté l’éducation du monde et de notre pays. Malgré des efforts importants pour accompagner le processus éducatif de milliers d’enfants, de jeunes, et d’adultes, les enfants d’un à trois ans ont été ceux qui ont été le moins accompagnés. Or, c’est pendant les premières années de leur vie que les enfants développent 80 % de leurs capacités cognitives. Elles seront d’autant plus développées, il y a des adultes qui accompagnent avec sensibilité, dans leur rôle autour du processus de développement.
Sur le plan médical, Taller de los Niños suit près de 1400 familles dont les enfants ont plus d’un an et favorise le développement intégral par des activités de stimulations comme les jeux à domicile, etc. C’est une étape dans le développement des enfants. On se rend compte que souvent les familles ne sont pas en mesure d’accompagner de façon adéquate la croissance et le développement de leurs enfants. Ceux-ci accusent des retards de langage et connaissent dans certains cas de graves problèmes de comportement qui peuvent aboutir à la violence.
C’est une petite équipe qui suit les familles actuellement, composée d’une infirmière et d’un enseignant. Il conviendrait de réaliser un accompagnement beaucoup plus approfondi pour entourer les familles dans leur capacité de lecture, dégager les indicateurs linguistiques des enfants de moins de trois ans et renforcer le lien positif entre les familles et les soignants. Pour cela, il convient de mener différentes actions : élaborer des supports de lecture, créer des guides de lecture à haute voix pour les familles, des espaces numériques ou des rencontres en présentiel selon la situation sanitaire pour accompagner ces familles dans la pratique de la lecture. Il convient également de développer des espaces de lecture à domicile, une assistance téléphonique pour les familles en difficulté, favoriser les apprentissages sociaux émotionnels des familles pour la bonne intégration de la pratique de la lecture à la maison, rendre accessible des outils d’apprentissage pour l’éducation et les activités quotidiennes concernant les enfants de moins de deux ans. Chaque famille pourrait recevoir chaque semaine un contenu de lecture à faire, bénéficier d’un suivi mensuel par téléphone, par coursier pour identifier les progrès réalisés au cours du mois, déterminer les éventuelles situations à risque et redéfinir les objectifs. L’association est en contact avec le ministère pour construire un vaste projet de renforcement de la lecture à voix haute, expérience qui pourrait s’étendre dans d’autres régions du Pérou avec d’autres partenaires. Les étudiants au cours de leur cursus d’études pourraient prendre en compte ce modèle tandis que l’université pourrait créer une formation de professionnels.
Sur un budget global de 16 971 $, Partage sans Frontières s’engage comme à l’accoutumée pour 8000 €. On peut supposer que dans quelques années ce programme sera pris en charge par les pouvoirs publics. On peut noter que ce projet rejoint un peu les problématiques de l’Inde avec le soutien aux écoles maternelles de campagne pour favoriser plus tard une intégration plus facile dans les cycles supérieurs de l’école primaire.

 

BURKINA FASO

À Dédougou, la vaccination n’est peut-être pas encore à l’ordre du jour et les cas de Covid semblent diminuer d’après Jérémie, malgré des gestes barrières qui sont plus ou moins respectés. La conservation du vaccin dans des températures basses pose problème à cause de la chaleur parfois extrême. Jérémie est toujours très occupé avec son travail en orthodontie et la charge d’élu municipal dont le mandat vient d’être prorogé d’un an. Il n’y a pas de nouvelles récentes de Soukuy, car il n’a pu s’y rendre dernièrement.

 

MADAGASCAR

Les nouvelles de la Grande Île sont loin d’être réjouissantes. La sécheresse sévit toujours dans le sud, accompagnée des ravages des brigands qui pillent le peu de ressources restantes. La population dénutrie, soumise à une insécurité permanente lutte pour sa simple survie. L’absence d’État organisé rend les choses encore plus difficiles. La déforestation endémique due à des cultures sur brûlis et à l’utilisation du bois pour fabriquer du charbon de bois destiné à la cuisine aboutit à une désertification des terres en proie à une érosion grandissante qui rend à terme, toute culture impossible. Les réfugiés climatiques empruntent les chemins de l’exode en laissant tout derrière eux vers des régions un peu plus hospitalières, pauvres, eux aussi, où ils ne sont pas toujours les bienvenus.

Ambatofotsy :

Quelques nouvelles de Berthe Marie, la nouvelle responsable du centre social : « En février : je suis heureuse de vous donner quelques nouvelles : maintenant, c’est la période de soudure à Madagascar, cette année, il est plus dur à cause de la pandémie de coronavirus surtout pour ceux qui sont déjà dans la situation difficile. Comme dans le monde, le COVID19 provoque la cherté de vie et l’inflation. Heureusement que nous avons encore du paddy pour partager aux familles sociales.


MadagascarMalgré l’augmentation de la pauvreté, cette jeune maman des familles sociales (sur la photo avec ses enfants) commence à sortir petit à petit de sa situation difficile. Elle a fini une maison. Avant, elle a loué une petite maison, 20000 Ar par mois. En ce moment, elle a sa propre maison qu’elle vient de construire. Une maison en briques avec deux chambres et un étage. Les briques ont été fabriquées par elle-même et son frère pendant le confinement. Sa maison a presque fini, la véranda qui reste.

Malgré cela, depuis le mois de décembre dernier, elle a déjà habité dans cette maison avec ses enfants. La maison est grande. La jeune maman peut garder les 20 000 Ar qu’elle a payé par mois avant et elle a l’utilité pour une autre chose. Pour commencer, elle s’occupe d’un petit élevage où il y a 4 canards et un petit cochon. Elle a aussi des terrains pour cultiver. Espérons que dans quelques années, elle sortira de sa pauvreté. Grâce à votre aide aussi. Merci pour ce que vous avez fait pour le centre social et pour ce que vous allez faire encore.
À part cela, c’est le problème de changement climatique ; depuis le mois d’octobre, nous n’avons pas assez d’eau, car la pluie est tombée tard : la majorité des gens ne peuvent pas encore repiquer les riz. C’est au début de mois de février que la pluie arrive beaucoup, or c’est seulement maintenant que les gens commencent à repiquer le riz. »

Mars 2021, d’autres nouvelles :
« Tout d’abord, je vous informe qu’hier soir, j’ai reçu l’argent, 2500 €, que vous avez envoyé pour l’achat de paddy et pour le fonctionnement du centre. Merci également pour tout ce que vous faites pour ceux qui vivent dans la situation difficile dans le monde.
Ensuite, le changement climatique change aussi la vie de peuple malagasy. Cette année, on est déjà au mois de mars, mais la plupart des régions est encore dans la période de soudure à cause de l’insuffisance de pluie. Par conséquent, le prix des choses au marché augmente sans cesse, surtout le PPN (produits de première nécessité) et le riz. En ce moment, un « kapoaka » du riz coût 700 à 800 Ar c’est-à-dire 2400 Ar à 2800 Ar le kilo. Ça dépend de la qualité du riz. Par suite de cela, beaucoup de familles deviennent vivre dans la situation vulnérable, car elles n’ont pas la possibilité d’acheter de ce qu’elles ont besoin. Heureusement et grâce à vous grâce au stockage, nous avons encore du paddy pour partager aux familles du centre social.
Nous avons l’habitude de déposer les colles fortes pour attraper et tuer les souris, car elles ont l’habitude aussi de manger leur part du paddy. Ce moyen que nous avons fait donne de bons résultats, car en ce moment, il n’y a plus des souris au stockage, elles sont parties.
Concernant le COVID19, il est encore là. Il y a trois semaines, le nombre de nouveaux cas est autour de 300, mais nous ne sommes pas encore dans le confinement. Pour l’instant, c’est difficile pour l’État de prendre la décision pour confiner le peuple à cause de la cherté de vie. Maintenant, les gens peuvent encore faire le va-et-vient pour chercher l’argent pour acheter de quoi manger ; les élèves et les étudiants peuvent encore aussi fréquenter leurs établissements ainsi que les chrétiens pour rejoindre les églises ou les temples chaque dimanche. Face à cette maladie, l’État stimule toujours et sans cesse le peuple pour respecter tous les gestes barrières sanitaires, notamment cette semaine, car les îles autour de Madagascar, comme l’île Maurice et la Réunion commencent à nouveau le confinement depuis la semaine dernière.
À cause du COVID19, qui provoque également la situation difficile à Madagascar comme dans le monde, il est bien difficile aussi pour nous d’effectuer la fête du centre social. Cette année, nous ne pourrons pas encore accomplir cette fête.

Les Enfants de Madagascar :

L’association s’inscrit de plus en plus dans des actions autour du développement durable écologique et de sensibilisation des familles démunies, isolées et non formées. Nous sommes donc saisis d’une demande qui porte sur un montant de 1800 € afin de fournir 300 réchauds dits économiques en terre cuite pour réduire l’impact de la déforestation. En dix ans, l’association a réussi à faire planter environ 20 000 arbres sur des secteurs divers et en particulier dans des programmes d’agroforesterie mis en place par les acteurs locaux, associations, écoles, petits cultivateurs… En saison des pluies, les dernières campagnes de plantation se sont déroulées sur et autour du plateau de Bemaha et de Mahaiza, sur les Hautes Terres, dans les secteurs où travaillent (en informel) des charbonniers aux méthodes ancestrales. Afin de réduire la déforestation, la coupe anarchique des arbres et protéger en développant et améliorant le boisement, l’agroforesterie et l’environnement forestier, l’association souhaite développer une action auprès des familles impactées par cette problématique. Il s’agit d’acheter à des artisans-potiers des réchauds en terre cuite (appelés fatapera) afin de les distribuer.

réchauds malgaches Réchauds malgaches

Ce réchaud en terre cuite biodégradable peut remplacer dans quelques cas le même réchaud en fer de fabrication locale et artisanale, grand consommateur de charbon de bois. Il économise à peu près 50 % de charbon de bois et peut être alimenté également par du bois. Il sera distribué aux familles démunies, souvent dépourvues d’un quelconque réchaud. Ces familles utilisent un feu de bois entre trois pierres pour la cuisson de leur nourriture. Il s’agit également de faire prendre conscience aux charbonniers de l’importance de la diminution de la coupe de bois et de la nécessité de reboisement, en entrant en contact avec eux. La réduction drastique de leur consommation (50 % environ) permet également de réduire les dépenses de première nécessité pour ces familles nécessiteuses. Ce réchaud, même éteint, diffuse encore de la chaleur un certain temps, apportant un peu de confort nocturne dans la pièce de couchage des maisons traditionnelles souvent situées en altitude. La main-d’œuvre occasionnelle et journalière des enfants dans la collecte de boîtes cuisson sera réduite. Cette fabrication locale offre de nouveaux débouchés aux artisans-potiers en les impliquant dans le projet (qualité de la terre choisie, qualité d’exécution, retour d’information). Le prix du réchaud s’élève à six euros avec une livraison à la charge de l’association et concernera 300 familles. Partage sans Frontières s’est engagé à acheter ces 300 réchauds pour la somme de 1800 €.

 

LA VIE DE L’ASSOCIATION

Un témoignage de donateur fidèle à l’occasion des 40 ans de PSF :

« L’annonce des 40 années de Partage sans Frontières nous fait prendre conscience de l’ancienneté de notre amitié. Nous déplorons, nous aussi, de ne pouvoir nous rassembler pour fêter cet événement. Vous souhaitez des anecdotes de nos années de route en commun.
Nous choisissons la plus ancienne. Ces samedis matin des années 80, jours de marché à Montélimar où Marthe et Maurice Bourges, clients de notre librairie, nous ont fait connaître notre association. C’est en main propre à Maurice que nous avons effectué notre premier don.
Nous admirions, avec les employées du magasin, la force de conviction de cet homme, la densité de sa vie professionnelle et son militantisme. Il laissait quelquefois Marthe poursuivre leur marché pour nous accorder ces entretiens.
Les Bourges ne sont plus là, mais les relais se transmettent. Les années « Idelette », malgré les embûches de la vie, perpétuent notre amitié et la ferveur de notre engagement envers Partage sans Frontières. Oui, notre association puise sa force en la conviction de ses fortes personnalités. Votre bâton de pèlerin est toujours bien en main.
Dès que ce sale Covid nous le permettra, nous nous retrouverons en « présentiel « pour notre fête tant attendue.
À cœur vaillant rien d’impossible. »
William

N’hésitez pas à nous faire part vous aussi de vos engagements à PSF à l’occasion de cet anniversaire.

Les manifestations à venir :

1er mai 2021 : vente de muguet à Saint-Martin la Plaine
5 et 6 juin 2021 : marché de printemps à Chabeuil (selon la situation sanitaire).

Quelques chiffres récapitulatifs (1981-2021) :

charges en euros Produits en euros

Les finances et le site Web :

L’année 2020 s’est achevée au mieux ce qui n’est pas le cas pour 2021. Les cotisations sont inexistantes et les dons rares en ce début d’année. Nous avons encore 32 000 € à trouver d’ici la fin de l’année. Nous avons déjà financé 36 000 € de projets. Nous gardons néanmoins le moral !
N’oubliez pas de consulter régulièrement le site pour être au fait de l’actualité de PSF, changeante en ces temps de pandémie.

SOUTENIR LES ACTIONS DE PSF

C’est participer à une aventure humaine de 40 ans de solidarité active, efficace et concrète.
C’est faire un don, la totalité des dons reçus va au financement des projets. Ils sont fiscalement déductibles. C’est possible en ligne aux adresses suivantes :
http://www.partage-sans-frontieres.org/partage_sans_frontieres_don_en_ligne.html
https://www.helloasso.com/associations/partage-sans-frontieres
Vous pouvez même établir un prélèvement mensuel.
C’est nous acheter des produits issus du commerce équitable : café, confitures, chocolat…
C’est s’engager à tenir un stand, à organiser une soirée de rencontre, à participer au conseil d’administration pour les plus motivés.
C’est parler de Partage sans Frontières à vos voisins, vos connaissances.
C’est nous soutenir sur les différents réseaux sociaux.

Nous comptons sur vous, notre avenir en dépend !

IBAN : FR16 2004 1010 0701 4350 8K03 857
BIC : PSSTFRPPLYO