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ÉditorialRequiem por una pequeña sombra Naily Requiem pour une petite ombre Naily Une petite ombre inconnue des services de l’État civil du Pérou, s’en est allée faute d’avoir pu être hospitalisée à temps. Dépourvue d’acte de naissance, elle n’avait pas d’existence légale… donc pas d’accès aux soins urgents et lourds que nécessitait son état. Âgée de 14 mois, elle vivait au milieu des siens, ses parents, un frère de 4 ans et des jumeaux de 7 ans nés d’un viol dans une cabane des bidonvilles de Lima, couchée sur l’unique matelas à même le sol.
[…] « Je ne veux pas me souvenir des longues heures d’attente avant d’obtenir l’hospitalisation complète, les démarches fastidieuses que nous aurions voulu éviter à tout prix, cependant nécessaires. Je ne veux pas me souvenir de l’apparente apathie du père préoccupé de savoir ce que mangeraient les enfants à midi. Je ne veux pas me souvenir des personnes plus soucieuses de savoir pourquoi nous nous mêlions de ce qui ne nous regardait pas au lieu de nous occuper de nos propres affaires, sans remplir leurs propres obligations par devoir ou par simple humanité alors que nous cherchions leur appui au sein de l’établissement de santé concerné. Je ne veux pas me souvenir de la longue course dans Lima pour récupérer l’identité de Naily, parcourant bureaux et hôpital de naissance où nous nous sommes heurtés à des personnes plus soucieuses de rejeter la faute sur la famille pour ne pas avoir fait régulariser l’identité de la petite dans le « temps de la loi ». Je ne veux pas me souvenir aujourd’hui comme il est facile de faire porter le chapeau aux autres quand nous pourrions avoir fait notre mea culpa et assumé simplement que chacun d’entre nous a un engagement moral avec chaque personne que nous croisons.
Naily a cessé de respirer un matin où le soleil se décidait à sortir de sa cachette, victime de tuberculose et de ses complications… Pesant 7 kg à peine, Naily n’aura plus continuellement à attendre un petit déjeuner ou un repas de midi. Elle n’aura plus à essayer de comprendre pourquoi le lait se change en thé ou en pain sec… Elle n’aura plus à vivre le sentiment d’exclusion que la pauvreté engendre chez ceux qui la subissent. Elle ne fera plus partie du programme de dénutrition. Naily s’en est allée, nous laissant le souffle coupé et paralysés, tristes et révoltés avec une colère intérieure croissante. Nous t’avions Naily à portée de nos mains ; beaucoup savaient que ta maman souffrait de tuberculose, beaucoup étaient au courant de ton existence mais les normes en vigueur ne se sont pas souvenues que si ta famille ne se rendait pas aux rendez-vous, c’était de notre devoir, notre simple devoir d’humanité d’insister et d’insister encore au lieu de faire porter la faute à ceux qui dans leur pauvreté ne peuvent avancer comme nous le désirerions. « Il n’y a qu’à, il faut que » devraient disparaître de notre langage mais c’est tellement commode d’attendre tout des autres plutôt que de s’engager soi-même. »
C’est Christiane Ramseyer directrice de Taller de los Niños qui nous fait partager ce cri de colère et de douleur, nous rappelant, s’il en était besoin, l’impérieuse nécessité du droit un nom pour chaque être humain qui puisse lui permettre d’avancer dans la vie et de recevoir les soins nécessaires auxquels il a droit en temps et en heure.
Derrière les chiffres que nous vous donnons à Partage sans Frontières pour justifier le bon emploi de vos dons, derrière les rapports que nous exigeons de nos partenaires pour continuer à travailler avec eux, il y a des vies, des hommes et des femmes des enfants qui récupèrent leur identité, sont soignés, suivent des cours d’alphabétisation, peuvent aller à l’école parce qu’ils ont pu manger un bol de riz à midi.
À nous de ne pas nous abriter derrière des chiffres impersonnels qui pourraient nous amener à nous réfugier dans une coupable indifférence ou une lassitude de donateur. Il y a beaucoup d’autres Naily à secourir. Certes, nous n’intervenons pas directement sur le terrain mais par notre aide, nous permettons que certaines actions se réalisent. C’est pour cela aussi que nous consacrons la totalité des dons reçus et même au-delà au soutien des projets. Alors, que nous reste-t-il à faire si ce n’est de continuer modestement pour que le souvenir de Naily vive en nous et que le scandale de sa mort ne cesse de nous interpeller.
“Descansa en paz, Naily, no te olvidaremos…” Repose en paix Naily, nous ne t’oublierons pas
PARTAGE SANS FRONTIÈRES PÉROU
Imágenes de los Andes : Nous avons décidé de donner un coup de pouce (1500 €) à cette jeune association qui a pour but de mettre en place un cinéma itinérant au Pérou, afin de favoriser la diffusion d’œuvres cinématographiques à un public qui n’y a pas accès à cause d’un isolement géographique ou social. Frédérique Mériel une des responsables est originaire de Valence, ce qui nous a permis de la rencontrer et d’en savoir un peu plus sur ce projet original.
« Cette année, nous avons décidé de collaborer avec diverses structures péruviennes ou internationales. Si nous continuons les projections non thématiques avec beaucoup de plaisir, nous avons décidé de mettre à profit l’outil visuel qu’est le cinéma ou/et le documentaire pour développer lors de nos séances l’éducation par l’image. Au moyen de l’image, nous essayons de sensibiliser, informer, éduquer le public sur des thèmes spécifiques : l’écologie, la violence familiale, les droits des enfants, la sexualité… des thèmes importants insuffisamment ou pas du tout traiter par le système éducatif péruvien. Nous tentons de mettre en place, après chaque projection, une discussion avec le public. » En juillet 2011, Frédérique Mériel et Alex Mercier ont parcouru la région de Puno en partenariat avec la CIAP, groupement d’artisans qui fournit chaque année Partage sans Frontières en artisanat dans le cadre du commerce équitable. « Au cours de cette tournée de projection, nous avons travaillé avec deux public : d’un côté, les enfants et adolescents et de l’autre, les femmes des communautés d’artisanat de Camacani et de Chinchera. Lors des projections avec les enfants et adolescents, nous avons abordé le thème de l’écologie au travers de courts-métrages : le problème environnemental du sac plastique qui pollue les campagnes et villes du Pérou, la problématique de la préservation de l’eau et le recyclage des déchets. Chaque séance a commencé par la diffusion de courts animés sur les droits des enfants de l’Institut Interaméricain des enfants et adolescents (IIN). Les projections réalisées auprès des femmes de Camacani et Chinchera ont abordé le thème du respect aux personnes âgées avec la diffusion d’un film sud-coréen. Les femmes ont été très touchées par cette problématique et il était question qu’une discussion ait lieu le lendemain dans leur local. »
Si vous voulez en savoir plus
vous pouvez consulter leur blog : http://imagenesdondeandes.blogspot.com/ BOLIVIE
Solsticio : Avant tout, nous voulons vous remercier très sincèrement pour votre soutien dont nous avons encore bénéficié cette année car il nous a permis de faire face aux nombreuses demandes qui se sont présentées. Cette année, en termes de chiffres, nous avons accueilli et suivi 177 enfants en soutien scolaire. La majorité d’entre eux viennent des collèges de Brasil et Tocopilla. Les autres proviennent de onze collèges différents, c’est dire que notre champ d’action s’étend de plus en plus. Tout cela représente pour nous un résultat très positif. Cependant au-delà des chiffres, le plus important pour nous c’est bien davantage le résultat, c’est dire que depuis l’arrivée de ces enfants en soutien scolaire, tous ont avancé ; de 177 seulement 5 n’ont pas encore atteint le niveau correspondant pour être promus. En attention psychologique, jusqu’à présent 25 enfants sont suivis, cette année des cas lourds et urgents pour certains que nous continuons d’accompagner jusqu’à aujourd’hui et qu’il faudra sans doute suivre durant l’année qui vient. A ceux-là, s’ajoutent quelques cas que la Défense de l’Enfance et Adolescence nous a remis, des cas de maltraitance dans la famille et dans le collège, ainsi que le cas d’une adolescente de 16 ans, accidentée mais hélas amputée de sa jambe pour négligence médicale. Une grande sportive et danseuse qui bien sûr nécessite un long accompagnement psychologique pour assumer et se remettre de ce qui vient de détruire sa vie. Ce sont donc quatre cas qui s’ajoutent aux 25 cités antérieurement. Par ailleurs, un adolescent de 16 ans nous a été envoyé par la directrice de son collège, lequel est attendu chaque semaine en psychologie. Au début du deuxième semestre, deux mamans ont également sollicité une attention psychologique, un fait très significatif car tout ce qui touche à la psychologie est souvent assimilé à : « folie » ! De plus, c’est la première fois que ces mamans assistent régulièrement chaque semaine avec un processus très intéressant. Pour ce qui est des pères de familles, il faut souligner l’intérêt qu’ils démontrent et qui se vérifie par leur participation active dans les réunions mais aussi, dans leur va et vient dans les collèges ; ce sont eux qui socialisent de manière très positive les informations en relation au Centre Solstice et le travail qui s’y réalise. Quant à la participation des professeurs, elle s’exprime par le fait que beaucoup d’entre eux nous signalent les enfants qui nécessitent soit un soutien scolaire, soit une attention psychologique. Mais en même temps, ils savent évaluer positivement notre travail en reconnaissant les progrès de leurs élèves. Le groupe des préadolescents, cette année tous de onze ans, viennent de travailler les thèmes de réflexion qu’ils ont eux même programmés en début et au cours de l’année. Ils ont terminé leur revue, que nous vous ferons parvenir sans tarder avec un DVD photos. En ce moment, ils exécutent les activités programmées à réaliser avant la fin de l’année. L’une d’elles est un petit voyage jusqu’au zoo mais aussi dans un parc qui va leur permettre de faire voler leurs « volantines » qu’ils ont eux-mêmes confectionnées. Nous voulons également mentionner l’équipe, toujours la même depuis le début et qui assume son travail de manière très engagée avec les enfants, sans aucun doute la « responsable » des résultats que nous avons déjà mentionnés. Après les problèmes vécus avec la Junte des Voisins, il est important de souligner que la mutuelle relation s’est améliorée, nous pouvons accomplir notre travail sans interférence et dans un climat plus détendu ce qui est fort appréciable. Cependant, au niveau national, il n’en n’est pas de même, la situation est très conflictuelle et la violence est à l’ordre du jour, c’est dire qu’elle augmente plus qu’elle ne diminue et cela pour ambition de pouvoir ce qui génère un climat très instable, d’insécurité, sans compter les victimes – les mêmes indigènes qui souffrent de la violation de leurs droits les plus élémentaires. Comme vous pouvez le constater, grâce à vous, aux donations qui nous sont arrivées nous avons pu obtenir ces résultats en même temps que la continuité. Mais au fur et à mesure qu’augmentent les demandes, augmentent aussi les frais et les moyens pour faire face sont de plus en plus difficiles à trouver. C’est pour nous une permanente préoccupation qui parfois frôle un peu l’angoisse ! Cependant, nous continuons de chercher tout en comptant sur votre soutien et celui de Solidarité Bolivie avec laquelle nous sommes en communication et dés que nous arriverons á une concrétisation, nous vous informerons immédiatement.
BURKINA-FASO
Quelques nouvelles de Jérémie et des projets :
Bwoubwassi :
Au mois de juin, le groupement avait déjà procédé à la vente d’une partie du stock de céréales. Ainsi 88 sacs de 100 kg avaient été vendus pour un montant de 880 000 fcfa. Pour ce troisième trimestre, d’autres opérations de vente ont été faites. 25 sacs de 100 kg ont été vendus à raison de 10 500 f le sac, soit 262 500 fcfa ; 18 sacs de 100 kg en détail pour une somme de 180 000 fcfa. Sur un total de 175 sacs (stock initial), ce sont 131 sacs de 100 kg qui ont été vendus pour une recette de 1 32 2500 (un million trois cent vingt deux mille cinq cent) FCFA. Le bénéfice engrangé pour cette vente est de 503 750 (cinq cent trois mille sept cent cinquante) FCFA. 40 sacs d’une valeur de 400 000 fcfa ont été donnés en prêt aux femmes, remboursables en nature au moment des récoltes. 4 sacs de 100 kg d’une valeur de 40 000 fcfa ont été distribués aux personnes défavorisées du village. Par ailleurs, la somme de 495 000 fcfa a été donnée en prêt aux femmes. Notons que les femmes de Bwoubwassi ont tenu une A.G le dimanche 25 septembre 2011 au cours de laquelle elles ont décidé du partage des bénéfices issus de leurs activités ; la somme de 505 000 fcfa a été débloquée à cet effet pour 101 femmes, soit une motivation individuelle de 5000 fcfa. En attendant la fin des récoltes pour commencer les achats de céréales, le groupement dispose en ce moment de la somme de 2 117 500 fcfa (vente de céréales plus financement 2011) et les recettes attendues sont de 895 000 fcfa (prêt en nature et en liquidité). Je vous donnerai prochainement plus d’informations notamment sur l’A.G du groupement à laquelle étaient conviés le groupement Bwoubwata, le CVD (Conseil Villageois pour le Développement) et d’autres responsables du village.
Bwoubwata :
Les travaux pour le hangar sont terminés. Les jeux de société peuvent à présent commencer. Nous profiterons de la rentrée scolaire 2011-2012 pour rencontrer les responsables d’écoles et d’établissement ainsi que les élèves pour parler des livres disponibles, des jeux de société et des séances de vidéo qui se poursuivent pour le bonheur de la jeunesse. Il faut dire que les gens s’intéressent beaucoup à la vidéo et sont pressés également de voir les jeux de société démarrer. Certains même trouvent que le hangar construit est petit au regard de l’engouement que suscitent ces divertissements. Il suffit que l’on fasse une semaine sans vidéo et les gens font la réclamation ; la saison hivernale fait que les séances ne peuvent pas être régulières mais qu’à cela ne tienne, les jours de marché restent propices pour le visionnement des films.
MADAGASCAR
Ambatofotsy :
Sœur Adeline, nouvelle responsable du centre social nous écrit : « nous avons le grand plaisir de vous partager les expériences vécues auprès des familles en difficulté à Ambatofotsy. Les familles ont besoin d’aide pour sortir de leur pauvreté. Nous avons les soucis de les soulager et d’améliorer la situation de chaque famille. Et nous comptons sur la providence de Dieu qui manifeste par vous les bienfaiteurs. Grâce à votre générosité et à votre disponibilité, le Centre peut aider progressivement les familles nécessiteuses. Par les 2000€ que nous vous avez envoyé, 210 personnes vont en bénéficier. Soeur Marie Delphine m’a transmis les 10 tonnes de paddy l’année dernière. Tous les mardis, les mamans viennent au Centre pour chercher du riz et pour assurer les travaux manuels. Nous constatons déjà le changement comportemental, elles peuvent s’occuper de leurs enfants. Les enfants peuvent continuer leurs études pour préparer leur avenir. Au dernier examen officiel, un jeune est reçu au bac, trois au Brevet d’Etude du Premier Cycle et cinq au Certificat d’Etudes Primaires. La plupart des enfants ont passé en classe supérieure de l’année dernière. Dans l’organisation de l’année dernière, nous les avons essayé de regrouper en 3 groupes : Un groupe cultive des maniocs, l’autre des patates douces et la 3ème assure les broderies et les tissages. Notre objectif est de les accompagner, pour qu’elles puissent arriver à leur autosubsistance. La route est encore très longue puisque les pauvres existeront toujours et sont très lents à motiver, à suivre et à durer à leur engagement. Cette année vous êtes déjà au courant par le courrier e-mail que nous avons bien reçu les 2000€ au mois de février. Merci infiniment pour votre compréhension et votre aide. Nous avons déjà acheté du riz dans la région d’Itasy. A cause de la sécheresse à Madagascar, les cultivateurs n’ont pas eu des bonnes récoltes. Les prix d’achat des paddy sont vraiment très élevés. Nous avons acheté à 750 Ar le kilo du paddy, alors que l’année d’avant était à 580 Ar donc nous en avons acheté 7 tonnes cette année. Un cultivateur nous a partagé son expérience qu’il a une rizière qui produit 2 tonnes chaque année, cette année, il n’a récolté que 1 tonne. Voilà la dégradation de la vie du paysan. Malgré cela nous vivons toujours dans l’espérance et dans la confiance en Dieu Providence ».
Le préau continue son office et accueille notamment les brodeuses de nappes qui seront présentées sur nos différents stands.
Isoalina :
Les sessions d’alphabétisation vont pouvoir se mettre en place, destinées en priorité aux garçons pour pouvoir espérer les intéresser… Les filles venant après pour que les premiers ne dédaignent pas la formation. Les garçons sont souvent gardiens de troupeaux et peuvent évoluer rapidement vers le vol de zébus et même le banditisme… Cette situation violente et instable génère de la violence et de la pauvreté. Quand ils sont pris par la police, les voleurs sont traités, comme des bêtes et doivent payer des amendes prohibitives qui les amènent à voler encore pour pouvoir s’en acquitter. Cercle sans fin de la corruption et de la précarité. Une meilleure éducation peut les aider à sortir de ce cycle infernal et faire valoir leurs droits…
Miantsoarivo :
Les amis Bourrel responsables des Amis de Madagascar avec qui nous collaborons depuis quelques années, nous ont à nouveau sollicités (2000 €) pour une rénovation lourde d’un bâtiment récupéré de Caritas, composé de deux salles. L’une servira de classe pour le cours préparatoire tandis que l’autre accueillera des réunions et de formation en agroforesterie, maraîchage, cultures de contre saison. Les travaux commenceront dans le courant du mois d’octobre. Miantsoarivo se situe dans le pays des charbonniers, dans les Hautes Terres près d’Antsirabé où la forêt surexploitée a laissé place à un paysage de savane sèche propice aux incendies de brousse, avec des problèmes d’érosion qui rendent la terre impropre à toute culture. Les Enfants de Madagascar accompagnent tout un travail de formation autour de la protection de l’environnement qui se concrétise par de la reforestation dans le respect de la biodiversité et l’abandon de certaines habitudes destructrices. LA VIE DE L’ASSOCIATION Les animations passées : 3 et 4/09/11 : Salon de la Photo, à Mornant (69) : 284 €, 11/09/11 : brocante à Mornant : 434 €,
Les animations à venir :
21/10/11 : soirée avec la chorale de Soyons, à 21 h, au temple de Toulaud (07), 25 au 28/11/11 : salon Créa d’Art d’Etoile (26), 28/11 au 4/12/11 : les Amériques latines, à Bourg-lès-Valence (26) ; le programme vous parviendra sous peu, 29/11/11 : courts métrage sur l’Argentine, et rencontre avec la cinéaste, médiathèque de Bourg-lès-Valence, 30/11/11 : contes incas à la médiathèque de Bourg-lès-Valence, 2/12/11 : soirée-repas à la brasserie La Mairie, à Bourg-lès-Valence, 3 et 4/12/11 : marché de Noël, à Ancône (26), 3 et 4/12 - 10 et 11/12/11 : marchés de Noël, à la Maison de pays de Mornant, 4/12 : marché d’artisanat, temple de Bourg-lès-Valence, 10 et 11/12/11 : marché de Noël, à Chabeuil (26), 1 au 5/02/12 : Histoires d’Amérique latine, à La Cacharde, Saint-Péray (07) ; le programme vous parviendra ultérieurement.
Les finances : Les recettes au 20 septembre 2011 sont inférieures de 558 € à celles au 20 septembre 2010. Cette différence s’explique principalement par une légère baisse des dons (15 740 € pour 16 228 € en 2010), des cotisations (1248 € pour 1472 € en 2010), des ventes (6 846 € pour 7 128 € en 2010), mais une augmentation des produits de réunions ou de manifestations (2 742 € pour 2 175 € en 2010). Les dépenses générales, le financement des projets mis à part, s’élèvent à 15 768 € pour 15 016 € en 2010, Cette différence de 752 € s’explique en partie par le fait que nous avons acheté plus de produits alimentaires, de fournitures de bureau, de fournitures pour manifestations, payé plus de prestations pour manifestations, de déplacements, de frais de personnel mais acheté moins d’artisanat. 29 350 € d’aide aux projets ont été versés sur les 29 890 € prévus au budget. Il faut préciser que se sont rajoutés 4 projets qui nous sont parvenus en cours d’année et que nous avons décidé de prendre en charge, malgré tout, de par l’intérêt qu’ils présentaient.
Le site Internet de l’association : Nous vous rappelons que vous pouvez suivre notre actualité sur : http://www.partage-sans-frontieres.org. Vous pouvez aussi y faire directement votre don en utilisant le bouton dédié à cet effet. Vous y trouverez aussi tout un ensemble de supports pour des animations diverses. Nous serions très heureux de reprendre avec vous des soirées au coin du feu. Vous invitez 10 personnes et nous arrivons…
SOUTENIR LES ACTIONS DE PARTAGE SANS FRONTIÈRES
C’est participer à une aventure humaine de 30 ans de solidarité active, efficace et concrète. C’est faire un don, la totalité des dons reçus va au financement des projets. Ils sont fiscalement déductibles. C’est organiser des manifestations, même de petite ampleur. Pour ce faire, nous vous proposons tout un choix de films africains et latino-américains, de conférences, à présenter lors de soirée autour du feu. La liste est à votre disposition auprès de notre secrétariat.
C’est nous acheter des produits issus du commerce équitable : café, confitures, chocolat, jus de fruits… C’est parler de Partage sans Frontières à vos voisins, vos connaissances et nous faire parvenir les coordonnées de ces derniers afin que nous leur adressions le bulletin.
Nous comptons sur vous, notre avenir en dépend !
CCP LYON 1435 08 K |
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