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Vous pouvez ici accéder à l'historique des bulletins de Partage sans Frontières et les télécharger au format PDF, en cliquant ICI. Pour le dernier bulletin vous pouvez le télécharger ICI, ou bien lire tout simplement ci-dessous. EditorialQuand l’État est aux abonnés absents…Le rêve de tous nos néolibéraux est en passe de se réaliser, porté qu’il est par la crise qui permet toutes les dérives dogmatiques. Ce n’est point la faute des banques et autres spéculateurs de tous poils renfloués généreusement sur les deniers du contribuable moyen mais bien celle des services publics grands dépensiers devant l’Éternel qu’il convient de réduire à la portion congrue ! Les riches pourront prospérer en paix et les pauvres et les chômeurs se remettront enfin au travail !
Au Pérou, le programme Droit au nom mis en place par l’équipe de Taller de los Niños supplée les carences de l’état civil en redonnant une identité et une existence de citoyen à part entière aux « sans papiers » clandestins de leur propre naissance… L’engagement sans faille de Jérémie et des groupements Bwoubwata et Bwoubwassi de Soukuy a permis la mise en place d’une bibliothèque, lieu de vie de toute une région, lieu d’apprentissage, de lecture, de culture et même de loisirs. Cet équipement joue bel et bien le rôle fédérateur d’un service public destiné à tous sans conditions de ressources. Que dire de tout le travail minutieux des jeunes institutrices d’école maternelle dans les campagnes du district de Pune qui par leur travail au petit point côtoient au plus près les familles pauvres qui peuvent envoyer ainsi leurs petites filles à l’école, leur donnant ainsi plus de chance de poursuivre plus tard leurs études. Modèle tellement intéressant qu’il est soutenu par l’Unicef et repris dans d’autres États de l’Inde… Regardons aussi ce qui se passe en Bolivie : le projet Solsticio permet de remettre sur les rails d’une scolarité normale les élèves maltraités par leur famille ou par des enseignants peu formés. Encore du service public qui s’adresse aux plus démunis en l’absence d’une véritable politique d’éducation… Les services publics souvent considérés comme des fardeaux garantissent en fait des droits pour tous et favorisent une cohésion sociale en évitant de creuser les inégalités, par la redistribution des richesses, ce que ne saurait faire une société fondée sur les seules lois du marché. C’est bien un investissement à long terme qui est consenti en favorisant une scolarité de qualité accessible à tous sans conditions de ressources, en offrant une protection sociale qui protège les plus faibles. Les intérêts des plus riches n’ont jamais correspondu au bien commun ; la chose publique n’est aucunement la somme des intérêts particuliers mais bien un système redistributif et démocratique qui permet de vivre dans un État civilisé et non pas dans une jungle livrée aux appétits illimités des plus forts. C’est bien le recouvrement de l’impôt qui permet l’investissement public, n’en déplaise aux esprits chagrins qui aimeraient sa complète suppression ; justement réparti et progressif, il doit se fonder sur une large assiette, sans bouclier fiscal socialement injuste, pour permettre la réalisation de gros investissements collectivement utiles : réseaux de transports, équipements publics, alimentation en eau potable… Le privé a du mal à investir sur des domaines considérés comme peu rentables et la libre concurrence proclamée ne garantit pas toujours des tarifs attractifs et un service de bonne qualité. À la disparition progressive de l’usager ne succède pas obligatoirement l’avènement du client roi. Les politiques démocratiquement élus et représentants du peuple ont décidemment un rôle majeur à jouer : celui de garants d’un service public de qualité instituant des règles communes à tous les citoyens. Les ONG ne peuvent se substituer durablement au rôle fondamental de l’État et du politique qui doit retrouver ses lettres de noblesse. Et cela vaut pour tous les pays de la planète, qu’il soient riches ou pauvres. PARTAGE SANS FRONTIÈRES PÉROU : Le droit au nom : Nous avons demandé à Christiane Ramseyer de bien vouloir nous faire partager un petit événement de la vie courante, une expérience vécue car le droit au nom ne consiste pas seulement à faire du chiffre livré à Partage sans Frontières pour prouver l’efficacité du projet. Mais derrière toute statistique, si nécessaire soit-elle pour l’évaluation, se profilent des histoires individuelles, des visages, des noms qu’il convient de ne jamais perdre de vue… Un témoignage émouvant au sujet d’un petit garçon sans certificat de naissance, déscolarisé qui a retrouvé le chemin de l’école et d’une existence légale…Vous trouverez des photos sur le site de l’association. « Lors de l´inauguration du Bus de la Santé - qui agit dans les bidonvilles les plus reculés et pauvres du district, le représentant de la communauté nous a présenté un jeune enfant de 10 ans, qui n´allait pas á l´école, n´avait pas d´acte de naissance, avait bien une maman mais bien lointaine et peu participative et ce monsieur avait fait sien le devoir d´aider cet enfant. Alors notre système interne s´est mis en action : - tout d´abord réunir les documents, copies de lettres, signatures de témoins des voisins pour dire que cet enfant réellement existait. - ensuite commencer les procédures pour obtenir son acte de naissance eten même temps - avec la promesse de régulariser le sujet documentaire - entrer en contact avec l´école la plus proche pour pouvoir obtenir son inscription temporaire. Comment le faire avec un enfant qui avait appris à lire et écrire "naturellement" dans le bidonville, avec les gens ? Comment faire entrer un enfant de 10 ans dans une classe de petits de 6 ans ? Horrible ! Alors la directrice, consciente du défi et des droits de cet enfant, a pris le sujet en main et a décidé de lui faire passer un "examen" afin de pouvoir connaître ses capacités réelles et il a démontré suffisamment de connaissances en lecture et en calcul pour passer en 3ème année… FANTASTIQUE ! Il manquait alors la liste de matériel scolaire. On a beau dire que l´école publique est gratuite, cela n´est vraiment jamais le cas, alors nous avons puisé dans nos fonds et pour environ trente dollars, nous lui avons remis son paquet de matériel devant toute la classe, en expliquant l´histoire et en parlant de la solidarité mise en route par chacun pour que cet enfant puisse accéder á SON DROIT. Ses nouveaux copains applaudissaient, criaient "hourrah". Ce fut vraiment un moment très particulier et riche en émotion. » BOLIVIE :
Nous avons reçu un volumineux rapport sur les activités de Solsticio, tissé de témoignages de vie très émouvants et éclairants mais rédigé en espagnol. Il convient donc de le lire attentivement pour en tirer la substantifique moelle que nous partagerons avec vous dans le prochain bulletin. ÉQUATEUR : Notre amie Hélène Dejours, tisserande s’est rendue en Équateur afin de visiter ses anciennes connaissances et a pu ainsi rencontrer quelques membres du CEAS dont elle nous donne quelques nouvelles : Au mois de mars, je suis allée en Équateur où j'ai passé un mois. Mon dernier séjour remonte à 1997. Depuis, il s'est passé beaucoup de choses dans ce pays .Il y a quatre ans, un nouveau président a été élu : Rafaël Correa, pour qui "L'Équateur appartient à tous les Équatoriens", comme il aime à le rappeler. J'ai trouvé un pays transformé, avec un réseau routier extraordinaire, des centrales électriques nouvellement construites qui assurent l'indépendance énergétique du pays, des villes propres, un habitat amélioré, un niveau de vie supérieur à ce qu'il était. Sur les marchés, on peut voir une variété étonnante de beaux fruits et légumes. Le parc naturel Yasuni, qui renferme une biodiversité exceptionnelle mais aussi une des plus grande réserve de pétrole, a été déclaré réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO. Correa avait proposé de renoncer à l'exploitation du pétrole, si la Communauté Internationale compensait le manque à gagner. Mais il y a aussi des problèmes : Les "campesinos" quittent leur communauté pour aller vivre en ville à cause de la forte sècheresse qui sévit depuis deux ans dans la Sierra, et en particulier dans la Province du Chimborazo. Certains ont ouvert des petites boutiques, mais on voit aussi beaucoup de femmes assises sur les trottoirs de Riobamba en train de vendre quelques fruits (assez souvent avec un enfant dans le dos). Il y a aussi les problèmes climatiques : sécheresse et inondations dans d'autres régions, fonte des neiges sur les hauts sommets, volcans qui entrent en éruption, séismes. Tout cela affecte beaucoup la population. J'ai séjourné quelque temps à Riobamba, où réside le CEAS, avec lequel PSF a travaillé de nombreuses années, notamment autour des projets de tissage : achat de métiers à tisser, cours de tissage, création d'un atelier. J'ai été très déçue en découvrant que les métiers à tisser ont été vendus ; le local (atelier) a été loué à une coopérative fromagère appartenant à une communauté. D'autre part, "Radio Promocion" n'émet plus et ses locaux sont loués pour des réunions ou des cours. Les dix personnes qui sont parties à la retraite n'ont pas été remplacées. Aujourd'hui les activités du CEAS sont réduites. BURKINA-FASO :
Jérémie nous envoie un compte-rendu circonstancié de l’inauguration de la bibliothèque qui devient un lieu de vie pour tout le village et les alentours. Les séances de cinéma font le plein ! La culture, la lecture permettent la rencontre et sont fondamentales. Longue vie à cette bibliothèque et à tous ceux qui l’animent ! Bwoubwata et Bwoubwassi : Les activités du deuxième trimestre de l’année 2010 ont largement été dominées par l’équipement de la bibliothèque et les préparatifs de son ouverture. Dès l’installation des plaques solaires, les essais du matériel audio visuel avaient commencé par drainer du monde, que ce soit la musique ou un film, la devanture de la bibliothèque refusait du monde, ce qui traduit un sérieux manque de divertissement dans le village. Concernant les deux jeunes formés (un jeune homme et une jeune fille), nous avons trouvé qu’il était plus sage de donner à chacun un vélo. Ainsi nous avons finalement payé un vélo dame et un vélo homme afin de les motiver davantage pour le travail qui les attend. Dimanche 16 mai 2010, grand jour de marché à Soukuy, c’est ce jour qu’a choisi le groupement Bwoubwata pour inaugurer la bibliothèque villageoise «Partageons le savoir » de Soukuy. Notons au passage que ce projet financé par PSF s’est réalisé en deux phases : Année 2009 : construction du local ; achat de livres ; équipement en tables, armoires, chaises et bancs. Année 2010 : installation de l’énergie solaire, équipement en matériel audio visuel, formation de deux jeunes au CLAC de Dédougou. Grand jour disions-nous donc, car il y avait du beau monde témoignant de l’intérêt qu’accorde la population à ce projet. La dizaine de villages était représentée par les présidents des Conseils Villageois de Développement( CVD), les conseillers municipaux, les directeurs d’école, les agents de santé de Soukuy, les présidents d’APE, quelques responsables coutumiers et religieux, notables et chefs de village et des invités venus de Dédougou. Dès 9H30 mn, le CEDICOM de Dédougou déjà présent sur le lieu de la cérémonie assurait l’animation musicale. Installation timide de la population au départ (certains voulant faire un tour au marché d’abord), tout de même à 11H la cérémonie proprement dite a pu commencer. Plusieurs allocutions au programme : le nouveau chef du village de Soukuy, le président du CVD de Soukuy, le président du groupement Bwoubwata, le secrétaire du groupement, le représentant de l’inspecteur de l’enseignement du 1er degré de Dédougou 2 ont tour à tour salué la population venue commémorer cet heureux événement, pour ensuite adresser leurs sincères remerciements et leurs encouragements au groupement Bwoubwata puis à Jérémie, initiateur de cet important projet et fils du village à qui ils ont d’ailleurs demandé de transmettre toute leur reconnaissance aux membres de PSF. L’intervention du parrain de la cérémonie, El hadj TIBI Sékou (opérateur économique de Dédougou) a particulièrement marqué les esprits. S’exprimant bien en dioula (sa langue maternelle) et citant au passage des proverbes africains, cet homme au cœur généreux, beaucoup sollicité dans la région de Dédougou pour parrainer des cérémonies, a insisté sur la nécessité d’être solidaires dans le village surtout lorsqu’on a la chance d’avoir un fils comme Jérémie, sérieux et soucieux du devenir de son village. En homme avisé il dit connaître plusieurs localités où l’aide est détournée parce que le ou les responsables de projets préfèrent se servir eux-mêmes d’abord disant à tort que la charité bien ordonnée commence par soi-même. Il a ajouté que le joyau dont nous fêtons aujourd’hui l’évènement ne profitera pas seulement à la population de la zone de Soukuy, mais à toute celle de la région de la boucle du Mouhoun. Intervenant avant le parrain, le responsable des projets PSF pour Soukuy, représentant pour l’occasion le partenaire PSF, a traduit toute la satisfaction du partenaire en direction des acteurs sur le terrain et situé l’action menée par PSF en matière de lutte contre la pauvreté dans les pays du tiers monde. Il a ensuite remercié tous ceux là qui ont aidé et continuent d’accompagner le groupement Bwoubwata dans ses activités contribuant ainsi au développement local. Le programme s’est poursuivi ensuite par une série de remise de cadeaux et de distribution de vivres à des personnes démunies du village. En guise de cadeaux, il y a eu la remise officielle des vélos aux gestionnaires formés pour le compte de la bibliothèque, la distribution d’une dizaine de moustiquaires au profit de femmes enceintes et allaitantes ; une femme a été choisie par village, soit dix femmes qui ont bénéficié chacune d’une moustiquaire gratuitement. Avant la distribution de vivres aux personnes démunies, la présidente du groupement féminin est intervenue pour remercier Jérémie et ses amis français qui ont permis aux femmes de Soukuy de bénéficier d’une banque de céréales dont les bénéfices leur permettent aujourd’hui de faire un petit geste généreux en direction des personnes âgées du village. Deux personnes âgées choisies par quartier ont été les heureux bénéficiaires de cette action du groupement féminin, soit au total douze personnes (quatre hommes et huit femmes) qui ont reçu chacun cinq boîtes de 2 kg en mil. Ce sont donc 120 kg de céréales d’une valeur de 15000f CFA environ qui ont été ainsi offerts. Les heureux bénéficiaires, avant de rejoindre leurs domiciles se sont confondus en remerciements et ont prononcé des bénédictions à l’endroit de leurs bienfaiteurs. Après que le groupement Bwoubwata a offert un bélier au parrain, nous nous sommes déportés sur le site abritant le local de la bibliothèque où la visite a commencé après la coupure du ruban. Signature du livre d’or et plantation d’arbres fruitiers (manguiers) ont clôturé la cérémonie. Avant de rejoindre l’école où a débuté la cérémonie, les invités ont fait un crochet à la banque de céréales de Bwoubwassi pour jeter un coup d’œil au stock de vivres. Pour agrémenter la cérémonie, une troupe de danse traditionnelle avait été invitée mais à la dernière minute celle-ci n’a pas pu faire le déplacement ; qu’à cela ne tienne, l’équipe du CEDICOM a donné de l’ambiance et filmé le déroulement de la cérémonie, DVD que nous nous promettons de vous envoyer gracieusement. Dans la soirée, deux films ont été visionnés gratuitement : « l’AS du lycée » pour la frange jeune et un film d’action. Et c’est musicalement que la fête s’est terminée avec une soirée dansante qui a fait le bonheur de toute une jeunesse. La bibliothèque ouvrira ses portes trois jours dans la semaine : Mardi, jeudi et samedi (matin et soir) puis une séance de vidéo sera donnée chaque samedi et chaque jour de marché dans la soirée à la modique somme de 50f CFA pour les enfants et 100f CFA pour les adultes. Le tarif proposé pour l’abonnement annuel à la bibliothèque est le suivant : - Fonctionnaires : 1000f CFA - Elèves des lycées et collèges plus les paysans : 600f CFA - Elèves du primaire : 400f CFA - Femmes : 300f CFA Chacun des gestionnaires assurera sa permanence à la bibliothèque une semaine sur deux. La bibliothèque dispose en ce moment d’une centaine de livres, ce qui n’est certes pas suffisant ; nous avons expliqué à la population que c’est un début, nous continuerons d’approvisionner au fur et à mesure de nos moyens et des dons que nous recevrons. Au nom du groupement Bwoubwata, de la population de Soukuy et en mon nom personnel, je remercie très sincèrement tous les membres de PSF pour cette aide précieuse dont nous sommes tous bénéficiaires. MADAGASCAR :
Le préau remplit donc à fond son utilité et permet aussi de recevoir les familles, par tous les temps. Le samedi, les mamans viennent pour leurs formations, le dimanche, les gens y passent la journée. Beau lieu de vie et de partage ! Les mamans brodeuses s’organisent petit à petit et continuent à travailler pour nous. Tatamalaza : le groupe a suivi une formation relative à l’élevage des porcs afin de résoudre les différents problèmes qui se posaient : soins à apporter, alimentation, vaccins, etc. Ils ont acheté 1650 plants de ravintsara (camphriers) qui ont été plantés après les formations appropriées en arboriculture qui ont porté aussi sur les jardins potagers. Avec la différence de taux de change, ils ont reçu plus d’argent que prévu ce qui leur permettra d’acheter les porcs ailleurs qu’au marché local, à un meilleur prix en pouvant payer des frais de transport, ainsi qu’un appareil photos numérique qui nous permettra de recevoir des photos plus facilement! Antanety : nous avons reçu des nouvelles de l’école et des photos. Une salle de classe sur les 3 prévues dans le bâtiment construit est finie et utilisée. Les 2 autres seront achevées prochainement et l’inauguration se fera à la rentrée 2009/2010. L’eau courante a été installée gratuitement dans la cour ! INDE :
Nirmala réitère son invitation à nous rendre à Pune ! Nous étions invités à apporter un témoignage lors du camp de recyclage qui avait lieu du 2 au 6 juin ! LA VIE DE L’ASSOCIATION Les animations passées : 17 et 18/04/10 : marché de printemps à Montmeyran (26) : 2 571,80 €, Les animations à venir : 12/09/10 : vide-grenier à Mornant (69), Les finances : Les recettes au 31 mai 2010 dépassent de 345 € celles au 31 mai 2009. Cette différence est due aux dons et aux cotisations, dont le total général est supérieur de 1589 € à celui de 2009, aux produits de réunions ou de manifestations, aux subventions (leurs dates de versement varient d’une année à l’autre), aux ventes, dont le total général est inférieur de 1244 € à celui de 2009. Les dépenses sont les dépenses traditionnelles à cette date de l’année, en dehors de la facture de réparation de l’ordinateur qui se monte à 83 €. Le site Internet de l’association : Nous vous rappelons que vous pouvez suivre l’actualité de Partage sans Frontières sur notre site http://www.partage-sans-frontieres.org . Vous pouvez aussi y faire directement votre don en utilisant le bouton dédié à cet effet. N’hésitez pas à nous faire des remarques. Vous y trouverez aussi tout un ensemble de supports pour des animations diverses. Nous serions très heureux de reprendre avec vous des soirées au coin du feu. Vous invitez 10 personnes et nous arrivons… SOUTENIR LES ACTIONS DE PARTAGE SANS FRONTIÈRES C’est participer à une aventure humaine de 29 ans de solidarité active, efficace et concrète. C’est faire un don, la totalité des dons reçus va au financement des projets. Ils sont fiscalement déductibles. C’est organiser des manifestations, même de petite ampleur. Pour ce faire, nous vous proposons tout un choix de films africains et latino-américains, de conférences, à présenter lors de soirée autour du feu. La liste est à votre disposition auprès de notre secrétariat. C’est nous acheter des produits issus du commerce équitable : café, confitures, chocolat, jus de fruits… C’est parler de Partage sans Frontières à vos voisins, vos connaissances et nous faire parvenir les coordonnées de ces derniers afin que nous leur adressions le bulletin. Nous comptons sur vous, notre avenir en dépend ! CCP LYON 1435 08 K
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J'ai appris une chose et je sais en mourant qu'elle vaut pour chacun : |
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