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Vous pouvez ici accéder à l'historique des bulletins de Partage sans Frontières et les télécharger au format PDF, en cliquant ICI. Pour le dernier bulletin vous pouvez le télécharger ICI, ou bien lire tout simplement ci-dessous. EditorialQuand la terre tremble… le soleil noir d’Haïti.Notre actualité récente s’est trouvée bouleversée par le tremblement de terre qui a anéanti Port-au-Prince capitale d’Haïti, un des pays les plus pauvres de la planète. Les communiqués se sont succédé, accroissant chaque fois le nombre de victimes, nous plongeant dans une sorte de sidération douloureuse… L’aide d’urgence s’est mise en place, relayée par les radios et les dons ont commencé à affluer… Haïti a partie liée avec la France dans une histoire marquée par l’esclavage. Occupée par les Français dès le XVIIe siècle, la colonie de saint Domingue a tout du pays de cocagne où se bâtissent des fortunes colossales sur le labeur et le sang des milliers d’esclaves (500 000 en 1788) asservis dans l’enfer de la canne à sucre et des plantations de café. En 1791, l’insurrection éclate, menée par Toussaint Louverture qui aboutit à l’abolition de l’esclavage, enfin ! Mais l’espoir est de courte durée et Napoléon soucieux de ne pas perdre la poule aux œufs d’or rétablit l’esclavage dans un souci de rentabilité économique… Oubliée la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen, fleuron de la Révolution française ! L’indépendance est proclamée en 1804, donnant naissance à la première République noire du monde ; on pourrait croire le pays sorti d’affaire, mais non ! En 1825, le bon roi Charles X reconnaît l’indépendance d’Haïti et réclame pour solde de tout compte (afin de dédommager les colons !) Le paiement de 150 millions de francs-or d’indemnités ; cette somme exorbitante va plomber à tout jamais les finances de la toute jeune République qui connaîtra par la suite bien d’autres vicissitudes : pouvoir militaire, coups d’État à répétition, l’occupation américaine, la dictature des sinistres Duvallier père et fils aujourd’hui bénéficiaire du droit d’asile en France, leurs inénarrables tontons Macoutes tueurs patentés, les dérives de « Titide » ancien promoteur de la théologie de la libération qui avait suscité tellement d’espoir dans un discours d’intronisation mémorable. Le pays en proie à une corruption généralisée dépend de plus en plus de l’aide internationale et a accumulé au fil des ans une dette colossale qui s’élevait à 1200 millions de dollars en 2006. Les richesses naturelles sont pillées et la déforestation massive érode les terres, plongeant les paysans dans la misère. Cité-Soleil le plus grand bidonville bien mal nommé de Port-au-Prince compte plus de 200 000 habitants qui s’entassent dans des cloaques et les ordures sans eau ni électricité avec une espérance de vie qui ne va pas au-delà de 52 ans. Mais Haïti est aussi un pays de riche culture avec des artistes, des écrivains comme Lyonel Trouillot, une langue créole que l’on est étonné de comprendre un peu, oublieux d’une histoire qui pourrait nous déranger. Un pays où les plus pauvres se battent pour une vie plus digne et essaient d’envoyer leurs enfants à l’école afin qu’ils accèdent à une vie meilleure. Alors le tremblement de terre, une malédiction, juste châtiment d’une population pècheresse par un dieu courroucé ? Ce serait tellement simple ! En fait, un phénomène tout ce qu’il y a de plus naturel, dû à une zone de faille mais tragiquement aggravé par la qualité déplorable du bâti qui ne connaît pas les normes antisismiques, que ce soit les anciens bâtiments coloniaux, les constructions en béton ou les fragiles bidonvilles dénués de fondation accrochés à flanc de colline… Un Etat impuissant, des capitaux aux mains de quelques familles opulentes vivant souvent à l’étranger tandis que la majorité survit bien en dessous du seuil de pauvreté… « Tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit. » Article premier de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789 La terre tremble et l’on redécouvre subitement qu’Haïti existe. L’aide d’urgence, une mobilisation massive sont bien évidemment nécessaires pour secourir une population qui a tout perdu. On peut souhaiter très vivement que la reconstruction n’enrichisse pas encore les entreprises étrangères de travaux publics et les bataillons d’experts en tout genre, mais qu’elle s’établisse selon de véritables critères de développement, dans un État de droit, en tenant compte des immenses besoins, sans sombrer à nouveau dans un néocolonialisme maquillé aux couleurs de l’humanitaire. Ne serait-il pas possible que les généreux pays donateurs également créanciers annulent tout ou partie de la dette extérieure, quand on sait que le flot d’argent récolté servira à rembourser les échéances retournant ainsi d’où il est venu… Gardons l’espoir que toutes ces promesses vertueuses ne restent pas lettre morte, une fois l’émotion retombée et qu’une aube nouvelle puisse se lever sur Haïti. PARTAGE SANS FRONTIÈRES PÉROU : N Nous devons également prêter une attention particulière aux accouchements qui se produisent á L´hôpital de San Juan de Lurigancho où les familles ne reconnaissent pas de manière opportune leur bébé, malgré le fait qu´il existe un bureau de registre dans cet hôpital. Toute l´information réunie au long de ces deux ans et demi n´aura pas de sens que si elle est utilisée par toutes les personnes qui doivent prendre une décision en faveur d´une meilleure attention á la population de San Juan de Lurigancho. Il est fondamental pour nous de souligner – comme dans chaque rapport, l´importance et le rôle fondamentaux qu´a signifiés l´aide de PSF dans cette recherche au droit au nom. L´importance également qu´a l´équipe de RENIEC-GRIAS, tout comme le bureau du registre civil de la Municipalité de Lima, qui jouent un rôle fondamental dans ce long et patient travail commencé en faveur du DROIT AU NOM. Sans toutes ces personnes qui travaillent en silence, rien n’aurait été possible. Remercier également l´équipe de travail institutionnel, dirigée avec efficacité par Manuel Varga, qui a fait sienne la problématique de centaines de familles et en particulier de femmes qui lui ont raconté leur vie, leur désespoir et leur désir de pouvoir trouver une solution. Il est important de se souvenir sans cesse qu´un enfant sans nom est une OMBRE. Que sans un document d´identité on lui nie le droit à l´assurance, au registre formel à l´école mais essentiellement on lui nie le droit dès la naissance á droit à être un CITOYEN. BOLIVIE : Solsticio : Nicole responsable du projet a pu nous rendre une courte visite et nous avons pu ainsi faire sa connaissance et lui dire que nous étions prêts à continuer le paiement des deux salariés en attendant que l’association trouve une autre source de financement. Il ne faut pas fragiliser cette action au long cours, en profondeur, dans l’accompagnement des enfants en situation de maltraitance et d’échec scolaire. Connaissant les difficultés de mise en place de cette aide parfois regardée avec méfiance par les gens du quartier, nous lui avons suggéré d’aller voir ailleurs comment ça se passe. C’est ainsi que Partage sans Frontières financera son séjour au Pérou pour aller visiter l’équipe de Taller de los Ninos et faire un partage d’expériences. ÉQUATEUR : Nous avons été amenés en cette toute fin d’année à financer la construction d’une classe dans un collège rural formateur de jeunes paysans déjà en activité en fin de semaine. Ci-dessous le contexte, la description du projet qui nous a été présenté par l’intermédiaire de Florence Popon, jeune Drômoise travaillant sur place et les nouvelles de son avancement. FMLGT : Fundacion Maria Luisa Gomez de la Torre est un regroupement d’organisations paysannes équatoriennes pour faire face à l’exclusion et à la pauvreté. Elle entend promouvoir l´amélioration à long terme des opportunités économiques et sociales des petits producteurs et travailleurs marginalisés en Équateur, renforcer les organisations paysannes locales afin de leur donner plus de poids sur la scène nationale et internationale, encourager activement des pratiques productives responsables et soucieuses de l´environnement. La FMLGT travaille principalement avec des communautés rurales et paysannes (celles-ci représentent environ 40 % de la population équatorienne). Le problème de la marginalisation et de la pauvreté des petits producteurs paysans découle directement du modèle de développement économique assumé par l’État équatorien qui est centré depuis quelques années sur la grande exploitation agricole alors même que les petites productions paysannes garantissent la sécurité alimentaire du pays et l'emploi des populations rurales. Ces petits producteurs paysans sont donc marginalisés en ce qui concerne l’accès au crédit, à l’assistance technique, aux nouvelles technologies, aux infrastructures de commercialisation. La conséquence directe de cela est la migration vers l´étranger (principalement vers l’Espagne et les États-Unis) mais aussi vers les villes où les conditions de vies ne sont pas plus faciles (Précarité de l’emploi, prostitution, violence). Chaque projet mené par la FMLGT se développe de manière transversale autour de 4 axes : santé, production, formation et éducation, gestion et développement rural. Le canton d’el Empalme situé dans la province de Guayas, se caractérise par sa position commerciale stratégique entre Quito et Guayaquil. Il compte 70 000 habitants dont 90% en zone rurale. Le maïs, le riz, l’arachide, le cacao représentent les cultures les plus importantes. La construction d’un des plus grands barrages d’Amérique latine a provoqué de graves problèmes d’expropriation de petits producteurs. Les problèmes de santé sont importants : dengue, malaria, typhoïde. Forte migration vers les villes et a l’étranger. Au niveau production agricole, les producteurs doivent affronter de graves problèmes dans la zone: accès limite au crédit, technologie inexistante L’équipe technique se compose d’ingénieurs agronomes, gestionnaires, professeurs (5 personnes fixes). 10 communautés sont rattachées à la FMLGT (300 bénéficiaires directs environ et 3000 bénéficiaires indirects). Le collège appelé UNTI (Unidad Educativa Nuestra Tierra) a ouvert ses portes en 1999 avec 100 élèves et fonctionne seulement le samedi pour 8h de cours. Les élèves ont des modules pour étudier chez eux la semaine pour une mensualité de $10, ce qui leur permet d’étudier et de travailler dans leurs exploitations agricoles le reste du temps. Le collège a bien marché au début. La formule correspondait bien á la réalité paysanne de la zone. Il y avait même des adultes qui avaient décidé de reprendre leurs études. Le collège louait ses locaux, faute de pouvoir acheter un bâtiment trop cher. Petit á petit, l’équipe éducative s’est dégradée : profs laxistes, les modules n’étaient pas à jour, conflits dans l’équipe. Le nombre d’étudiants a radicalement chuté et le collège n’était plus rentable. En 2007, grâce à un projet financé par une ONG espagnole Paz con Dignidad, la FMLGT a pu construire des locaux pour ce collège. C’était dans le cadre de la construction d’un centre de formation pour les communautés rurales pendant la semaine et le samedi, les locaux étaient utilisés pour le collège. L’équipe au même moment a totalement changé et une campagne de communication a été mise en place pour avoir plus d’élèves pour éviter la fermeture. Il est intéressant de noter que les élèves qui ont passe leurs bacs dans ce collège, se sont vraiment mobilisés et se sont mis à faire campagne pour éviter sa fermeture. Ils sont allés dans toutes les communautés rurales, de maison en maison pour faire de la pub, pas seulement pour ce collège mais surtout pour convaincre toutes les familles qu’il était important d’étudier. Résultat, la campagne a été un succès incroyable et ils se sont retrouvés avec plus de 120 élèves. (27 l’année précédente). Les locaux devenaient trop petits pour les accueillir tous. L’équipe de formation ne voulait pas perdre des élèves à cause d’un problème de bâtiment trop petit ! Plus le nombre d’élèves est important, plus le collège devient rentable, et ça leur permet de faire des activités extra scolaires Présentation du projet : ouverture de deux salles de classes supplémentaires Concrètement, les élèves sont entassés et ont de mauvaises conditions de travail pour étudier ; ils sont obligés de partager les salles de classe avec un rideau de plastique! Chaque étudiant doit monter sa chaise pour aller a la cantine, car ils utilisent les mêmes chaises pour la cantine et pour les salles de classe. Il faudrait construire sur la terrasse deux nouvelles salles de classes en bambou et recouvrir le toit avec des sortes de taules. Toutes les maisons sont construites de cette façon. Acheter 20 tables et 20 chaises pour donner plus d’espace pour un budget de 2700 euros Décembre 2009 : « Bonjour à tous ! Tout d’abord toute l’équipe de la Unti et tous ses élèves vous remercient de tout coeur pour votre aide ! Grâce à vous, les élèves de 8e année vont pouvoir avoir une classe pour eux tout seuls et ne doivent plus partager la salle avec un autre cours ! Le financement est arrivé durant le mois de novembre. Beaucoup de réunions et de discussions se sont faites pour satisfaire au mieux les étudiants de la Unti. Pour finir, nous sommes tous tombés d’accord sur la construction d’une seule classe due à un problème de fosse septique qui a dû être déplacée. En effet, les travaux ont commencé début novembre. Les ouvriers se sont vite rendu compte qu’il y aurait un problème avec la fosse septique et qu’il faudrait la déplacer si nous ne voulions pas de problèmes dans les années à venir. Ca a donc pris un peu plus de temps que prévu ; il a fallu faire des tranchées, reboucher les trous… Le problème de la fosse septique réglé, ils se sont enfin attaqués à la classe ! De là tout s’est passé très vite, on a vu rapidement les résultats, vous pourrez en juger avec les photos ! Au jour d’aujourd’hui, la peinture est en train de sécher, l’installation électrique est posée, il ne manque plus qu’à remplir la classe ! Nous avons commandé des bancs individuels en bois, qui arriveront dans environs un mois. En attendant, les élèves pourront suivre les cours dans cette classe en utiliser leurs vieilles chaises. Nous vous remercions encore du fond du coeur pour votre aide ! Nous espérons que vous serez satisfaits de ce que nous avons fait » L’équipe de la Unti et tous ses étudiants. MADAGASCAR : Antanety : Les amis Bourrel nous ont envoyé des nouvelles, témoignant de la vitalité du projet que nous vous transmettons « Tout se déroule pour le mieux. Nous étions 7 vasahas (étrangers) de notre association sur place pour le démarrage des travaux. Nous avons posé les premières pierres en grande pompe il y a deux mois et demi et depuis cela avance parfaitement (régulièrement et sérieusement). Nous avons eu droit aux cérémonies d'usage pour le lancement de la construction : laïque, religieuse catholique et traditionnelle. C'était tout de même très émouvant, surtout lorsque toutes les personnes présentes se sont tenues par les mains en chantant un hymne protecteur envers le bâtiment et ceux qui y étudieront ! Les ouvriers et les matériaux étaient au centre du cercle et les raimandreny (anciens, sages, gardiens des traditions) arrosaient de rhum traditionnel tout ce beau monde, y compris truelles, niveaux, pelles, ciment, sable et autres ustensiles divers de cuisine)... un autre monde ! Depuis, et c'est heureux, pas de souci dans l'élévation de la construction. Les murs sont maintenant achevés, les deux cloisons intérieures terminées et les pignons montés, parachevés il y a quelques jour, par le drapeau Malgache ! Lors de notre dernière visite, il y a une semaine, un tiers de la charpente était en cours de pose et les premières tôles apparaissaient sur le toit. Les ouvriers veulent faire au plus vite l'étanchéité d'une salle de classe (un tiers du bâtiment) pour y mettre le matériel à l'abri. La saison des pluies est là ! Nous pensons de notre côté, qu'à ce rythme, le gros oeuvre sera achevé fin janvier 2010. Puis ce seront les crépis intérieurs, les sols en béton et les joints de briques extérieur, un mois de travail (février). Quant aux huisseries et finitions, un mois en sus (mars). Même si quelque petit retard venait à intervenir, à notre avis le bâtiment sera opérationnel fin avril, après les vacances de Pâques. Le district catholique a déjà d'ailleurs programmé l'embauche de trois professeurs de collège à compter de mai 2010. Ainsi avant les grandes vacances l'ensemble sera en rodage... pour une rentrée parfaite 2010/2011. D'un point de vue financier, nous n'avons versé à ce jour que 6,5 millions d'ariary (soit environ 2.500 €). Nous allons débloquer en janvier 1,5 million d'ariary complémentaire (soit près de 600 €). Les 900 € restants et budgétisés (nos deux associations réunies) seront versés en fin de chantier pour finitions (huisseries, peinture, tableaux, bureaux et chaises des enseignants). Nous avons longuement parlé de vous et de votre association aux porteurs de ce projet et chacun, du fond de son coeur, vous remercie sincèrement d'avoir appuyé financièrement cette construction, si nécessaire. Nous aurons l'occasion de vous transmettre des remerciements officiels en son temps. Encore une fois : grand merci pour ces enfants d'un milieu rural, qui sont heureux de vivre leur scolarité prés de chez eux. Sans ce projet de nombreux élèves devraient parcourir, bien souvent à pied, une vingtaine de kilomètres par jour et par tous les temps ! Ce projet n'est pas une "usine à gaz", mais un véritable projet, modeste, porté par des Malgaches et où la fraternité a permis de scolariser humainement et dignement 240 élèves[…] Tatamalaza Sœur Germaine et sœur Yvette Pascaline nous ont transmis un rapport détaillé des formations diverses et variées effectuées au Centre de Promotion rurale de Tatamalaza : apiculture, élevage de canards et dindons, fertilisation du sol, culture du manioc, taille des arbres fruitiers, éducation sanitaire. Elles soulignent combien il était important et utile de leur apporter un soutien pour l’achat de matériel pédagogique pour mener à bien ces formations. « l'achat du matériel n'a pu se faire qu'à la mi-juin 2009 à cause des événements politiques de notre pays ce qui a retardé et changé les différents programmes sur les activités. Nous les avons utilisés pour la session du début août dernier. C'est une grande surprise pour tout le monde de regarder et suivre un film éducatif sanitaire durant trois heures. Ce film permet aux jeunes de faire un choix dans la vie sur le comportement quotidien. De plus, les jeunes ont apprécié la vidéo comme détente. L'existence de l'électricité dans toutes les salles aussi apporte une bonne ambiance au groupe habitué aux bougies. C'est pour quoi nous vous exprimons notre reconnaissance pour cette aide en matériel pour la formation des jeunes ruraux et des paysans ». Nous sommes sollicités cette année pour un soutien destiné à l'achat de porcs, une formation concernant leur élevage, ainsi qu'une autre formation concernant la plantation de ravintsara (arbre dont les feuilles distillées donnent une huile essentielle qui a plusieurs propriétés : combattre la douleur, dégager les voies respiratoires, stimuler les mécanismes de défense contre les infections, entre autres). BÉNIN :
N
LA VIE DE L’ASSOCIATION Les animations passées : 15
et 16/11/09 : salon de la Photo à
Mornant (69) : 397 €, Les animations à venir : 6/03/10
: concert de la chorale
de Soyons à
Toulaud (07), Les finances : Pour l'année 2009 les produits se montent à 59 682 €, les charges à 65 193 €, ce qui laisse apparaître un déficit important de 5510 €. Si le montant des produits que nous avions prévus au budget (57 000 €) a été dépassé, il n'en demeure pas moins que nous avons une baisse de 7875 € par rapport à 2008. Cette différence s'explique en majeure partie par le fait que nous avions reçu en 2008 un legs de 3247 €, une subvention supplémentaire du conseil général de la Drôme (4280 €) et du conseil général du Rhône (700 €). Si le montant des charges dépasse de peu celui de 2008 (64 730 €), il est supérieur à ce qui avait été prévu au budget (59 785 €). En effet, nous avons décidé d’accorder deux financements, non prévus en début d’année, le premier de 1133 € pour aménager les classes au Bénin et l’autre de 2700 euros pour l’Équateur, au vu de la qualité du projet présenté. Nous avons aussi reconstitué des stocks d’artisanat, de café et de produits alimentaires. Toutes ces rubriques seront détaillées le 27 mars prochain lors de notre assemblée générale. SOUTENIR LES ACTIONS DE PARTAGE SANS FRONTIERESC’est participer à une aventure humaine de 29 ans de solidarité active, efficace et concrète. C’est faire un don, la totalité des dons reçu va au financement des projets. Ils sont fiscalement déductibles. C’est organiser des manifestations, même de petite ampleur. Pour ce faire, nous vous proposons tout un choix de films africains et latino-américains, de conférences, à présenter lors de soirée autour du feu. La liste est à votre disposition auprès de notre secrétariat. C’est nous acheter des produits issus du commerce équitable : café, confitures, chocolat, jus de fruits… C’est parler de Partage sans Frontières à vos voisins, vos connaissances et nous faire parvenir les coordonnées de ces derniers afin que nous leur adressions le bulletin. Nous comptons sur vous, notre avenir en dépend !
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