Éditorial

D’un printemps à l’autre…

Printemps 2018, un parfum de grèves et de mécontentements divers, comme une réminiscence de1968…

1968 : cette année-là, un vent de contestation générale d’aspiration à la liberté se met à souffler, entraînant dans les rues de nombreux manifestants.
Des printemps éclosent, notamment à Prague où le Président Dubcek essaie d’instaurer un socialisme à visage humain tandis qu’Italie et Allemagne connaissent des manifestations étudiantes et des grèves ouvrières. En avril 1968, l’assassinat de Martin Luther King déclenche des émeutes dans les grandes villes des États Unis. Le Japon, le Canada ne sont pas en reste tandis qu’au Mexique, dans la capitale une répression féroce à balles réelles occasionne la mort de près de 300 étudiants, dix jours avant la tenue des jeux olympiques qui doivent pouvoir se dérouler sans anicroche…

À Paris, c’est le temps des manifestations étudiantes, des barricades dans le quartier latin suivies par des grèves ouvrières qui gagnent progressivement tout le pays et tous les secteurs de l’économie. Ce sont près de 10 millions de grévistes (plus qu’en 1936 et qu’en 1947 qui font vaciller le pouvoir vieillissant du général De Gaulle. Des affiches fleurissent sur les murs appelant au renversement de l’ordre établi en donnant le pouvoir au peuple. À la suite des accords de Grenelle qui promeuvent quelques réformes, le travail reprend, petit à petit, au cours du mois de juin.

2018 : Le grand soir n’est pas advenu, même si de profondes réformes sociétales ont vu le jour au cours des décennies suivantes. Avec la chute du communisme dans les années 1990, l’ultralibéralisme capitaliste mondialisé impose ses lois, mettant à bas la protection de l’État. Considéré par ses thuriféraires comme une science exacte et incontournable, il est censé réguler la répartition des richesses par la seule grâce du marché, et creuse chaque jour un peu plus les inégalités dans un environnement fragilisé. L’utopie d’un avenir meilleur fondé sur les droits de l’homme a fait long feu et actuellement, les mouvements sociaux se mobilisent pour préserver les droits puisque chaque réforme rogne progressivement les acquis sociaux collectifs en privilégiant une logique du chiffre et de la dérégulation. Chacun est sommé de s’adapter à un dumping social dans une concurrence généralisée. Il nous faut donc retrouver de toute urgence le chemin du collectif et du dialogue en replaçant l’humain au centre du dispositif.

La solidarité n’a pour autant pas disparu. Associations, personnes s’engagent au quotidien pour porter assistance à leur prochain, distribuer des repas aux plus démunis, organiser des maraudes, et luttent pacifiquement pour une société plus juste. D’autres se mobilisent pour soutenir des projets de développement…

 

Nous prendrons le temps de vivre

Viens, écoute ces mots qui vibrent
Sur les murs du mois de mai
Ils nous disent la certitude
Que tout peut changer un jour

Viens, je suis là, je n’attends que toi
Tout est possible, tout est permis

Nous prendrons le temps de vivre
D’être libres, mon amour
Sans projets et sans habitudes
Nous pourrons rêver notre vie

Georges Moustaki
Texte écrit en 1968

 

Nous avons ce temps de vivre pendant notre traditionnel marché de printemps organisé cette année à Chabeuil, où nous avons vendu des fleurs et des légumes et pris le temps de la discussion dans le jardin, moments privilégiés d’échanges. Cette halte bienvenue sous un soleil très généreux a permis de récolter des fonds nécessaires à la poursuite des projets dans une solidarité partagée. Un grand merci à la paroisse protestante qui nous a chaleureusement accueillis.

 

PARTAGE SANS FRONTIÈRES


PÉROU

Taller de los Niños :

Christiane nous a envoyé un rapport trimestriel, témoignant de la bonne marche de la formation avec une implication croissante des élèves.
« La reprise de l’année s’est faite avec force pour nous. Nos élèves de 2017-2018 ont fini leurs classes en fin février et ce seront cette fois 34 élèves qui recevront leur certificat de fin de scolarité obligatoire.
Avec la nouvelle alliance entre un centre non scolarisé du district et l’Institut Fe y Alegria, nous avons dû nous soumettre à de nouvelles exigences, autant au niveau de la paperasserie exigée surtout aux élèves, mais aussi pour nous. Ainsi, sept élèves venant de province auraient dû voyager pour aller chercher les originaux des années scolaires faites dans d’autres villes et villages du Pérou. Mais à la fin nous avons eu gain de cause, en justifiant presque légalement que l’on ne peut pas exiger postérieurement des documents qui ne furent pas réclamés au départ. Heureusement que mes 40 ans de Pérou m’ont rapprochée du langage légal et que je n’ai aucune difficulté pour « empapelar » les autorités d’un document de 10 pages pour dire dix fois la même chose !!!
La fête de promotion se réalisera en même temps que les classes reprendront pour ce nouveau cycle 2018, ce qui permettra de donner un peu d’énergie pour les nouveaux élèves.
Une innovation a été instaurée dans l’école et nous avons fait de la publicité pour que les mamans de nos divers programmes ayant des enfants de moins de cinq ans puissent terminer leur scolarité secondaire. Je confesse ne pas savoir combien d’élèves se sont inscrits, mais j’ai dans la rétine un Monsieur de 48 ans qui vient d’avoir un nouveau bébé et qui a décidé de ne plus passer pour un illettré avec ce dernier enfant et qu’il soit fier de lui. Pas rien non ?
Autre innovation institutionnelle celle-là. Notre nouvelle structure a uni trois programmes : le programme du Réseau Mami qui unit les actions préalables de protection, à l’École et au programme de Formation PROFORTEC.
Pourquoi ? Afin d’assurer que le futur, après la fin des études soit plus clair.
Les premières six élèves ont commencé leur formation comme coiffeuses après s’être engagées formellement et par écrit à rembourser autant le matériel comme les cours après deux mois.
Un bon indice : sur 23 jours de classe, aucune n’a manqué et si vous pouviez voir leurs sourires !
L’objectif, vous l’avez bien compris, est qu’elles commencent à gagner des sous pour pouvoir ensuite s’inscrire dans des instituts plus spécialisés et touchant d’autres branches. »

 

BOLIVIE

François Donnat et le projet Luz de Esperanza :
À l’occasion de son passage en France, François Donnat nous a fait part d’un projet Luz de Esperanza à El Alto. Il s’agit d’aider des garçons vivant dans la rue à réintégrer un processus de vie normal et à reprendre leurs études pour obtenir une formation qui leur permette à terme de trouver un emploi. Le foyer accueille 25 jeunes de 14 à 22 ans et fonctionne depuis une vingtaine d’années. Après réflexion et les premiers contacts pris, nous acceptons de financer une partie de la nourriture quotidienne pour la somme globale de 2400 €. Un jardin potager cultivé par leurs soins leur fournit les légumes et il s’agit de pouvoir acheter de la viande et d’autres denrées.
Le centre n’est pas fermé sur lui-même et chaque jeune y rentre de son plein gré et peut repartir s’il le désire, mais ne sera pas réintégré. Il ne s’agit pas d’imposer une rééducation coercitive, mais d’amener ces jeunes soumis souvent à diverses addictions de drogues et d’alcool à y renoncer petit à petit en intégrant un foyer d’accueil avec une équipe d’éducateurs qui va les accompagner en leur offrant la possibilité de suivre divers ateliers et en développant une thérapie active. À eux de se redécouvrir eux-mêmes en valorisant leurs aptitudes et l’estime d’eux-mêmes. Certains pourront ainsi réintégrer un cursus scolaire normal et poursuivre leurs études. Ce sont les jeunes eux-mêmes qui font vivre le centre et décident de son organisation interne, ce qui les conduit à s’autonomiser et à se responsabiliser. Ils deviennent les acteurs de leur propre destinée.

 

BURKINA FASO

Soukuy:

Le projet d’agrandissement de la bibliothèque n’a pas encore débuté… Jérémie n’a pas encore reçu l’argent que nous avons versé au cours du mois de février. Il est, semble-t-il bloqué à la banque du Burkina puisque la somme a bel et bien été débitée de notre compte… Affaire que nous suivons de près en espérant un rapide dénouement.

 

MADAGASCAR

La situation de la Grande Île reste très préoccupante et nos partenaires doivent lutter sur plusieurs fronts : le développement sur le long terme en favorisant les formations en agriculture dans le respect de l’environnement, l’intervention d’urgence dans les situations de crise causées par les désordres climatiques, plongeant les populations modestes dans le dénuement et la malnutrition.

Ambatofotsy:

Illustration madagascar bulletin 148« J’ai bien reçu les 2500 € que vous m’avez envoyés pour le fonctionnement du centre et l’achat du riz paddy.
Grâce à ce don, j’ai pu aider les familles qui ont grand besoin elles sont contentes et moi j’ai pu en distribuer souvent.
Leurs enfants peuvent suivre aussi leurs études en conséquence, ils sont semblables aux autres enfants, les écolages sont payés à temps. La plupart des enfants du Centre social ont eu des bonnes notes à l’examen trimestriel de décembre 2017. Le résultat d’examen est pas mal : si je me rappelle bien, presque tout le monde (90 %) a été admis en classe supérieure, sauf les quatre élèves qui ont passé l’examen officiel du baccalauréat et qui l’ont raté. Les mamans qui ont des terrains ont cultivé du riz, des légumes, des fraises, mais malheureusement, les cyclones ont presque tout ravagé !!! Les cultures ont été très abîmées par l’inondation, car les champs sont à côté de la rivière. Plusieurs se retrouvent sans rien et cherchent de quoi nourrir leurs enfants au jour le jour. Malgré ces évènements difficiles, elles gardent courage.
Illustration madagascar bulletin 148Illustration madagascar bulletin 148Le Centre social organise une kermesse annuelle pour aider à son fonctionnement. 
Chaque année toutes les familles du centre vont faire la Récollection deux fois par an, aux mois de décembre et mars comme ressource spirituelle avant Noël et Pâques… »

 

 

Ny Aïna :

Le dispensaire dirigé par Juliette devient un véritable centre social, accueillant les populations défavorisées du quartier et constituant un havre de paix pour les petites filles du quartier. Il est de fait plus que nécessaire que Juliette puisse étoffer son équipe pour faire face à cet afflux de demandes.
« De jour comme de nuit, le centre de soins Ny Aina est au service des malades, principalement ceux qui ne peuvent pas se payer les frais d’hôpital. Des jumeaux de trois mois, orphelins de mère et les grandes tantes qui s’en occupent sont venus demander de l’aide en lait Nursie 1er âge, car ils ne poussent pas.
Le centre de soins est en même temps un lieu que les enfants aiment fréquenter : des petites filles du quartier ont demandé à apprendre à broder le mercredi après-midi quand il n’y a pas d’école. D’autres se mettent tout simplement à l’ombre, car il fait très chaud : 37 °C.
La sècheresse sévit dans le sud de l’île. Il a plu seulement une fois en novembre et une fois en décembre 2017. Bien que deux cyclones aient apporté beaucoup d’eau sur la côte est, nord-est et sur les plateaux, Tuléar est dans la pénurie totale d’eau aussi bien en ville qu’à la campagne. Pour donner à boire aux bêtes : zébus, volailles, chèvres et moutons… Un bidon d’eau de 20 l coûte deux centimes d’euro, Or, une famille a du mal pour trouver un euro par jour pour se nourrir.
Beaucoup, comme cette mère de famille qui a 10 enfants, viennent s’installer au bord du trottoir, ayant quitté le Sud sec et aride. Celle-ci fait cuire du manioc séché pour le vendre afin de nourrir les enfants, tandis que le père loue un cyclo-pousse au jour le jour. S’il gagne deux euros : un euro de location et un euro pour lui. Or il y a des milliers de cyclo-pousses qui inondent la ville et il est difficile de gagner un bénéfice d’un euro, sauf le dimanche ; certains propriétaires donnent une journée gratuite, une sur sept aux locataires et ceux-ci gardent ce qu’ils gagnent la journée.
Désormais, il ne faut plus compter sur les plantations, car sur trois années de suite, il n’y a pas de récolte, d’où l’exode rural, d’où ces milliers de cyclo-pousses qui inondent la ville de Tuléar et qui font augmenter le nombre des familles mal logées, mal nourries. »

Les Enfants de Madagascar:

L’association favorise de plus en plus les projets qui prennent en compte l’environnement dans une île qui subit de plein fouet les désordres climatiques, cyclones et cycles de sècheresse qui poussent les populationsà quitter leurs terres et à grossir les populations sans abri des villes. À Tuléar, Juliette rencontre les mêmes difficultés face à la sècheresse qui sévit depuis des mois dans la région. Ces projets sont à rapprocher avec une démarche similaire menée en Bolivie autour de la formation des jeunes paysans en agroécologie.
Comme à l’accoutumée, Jean-Michel et Christiane Bourrel présents une bonne partie de l’année à Madagascar nous offrent un compte rendu circonstancié des actions menées et du contexte difficile.
À ce jour, l’association les Enfants de Madagascar a implanté et soutient six pépinières villageoises qui sont l’épicentre du programme sur les six secteurs. Le programme de Mahaïza, récent (2014/2015), se développe grandement avec l’apport d’eau à la pépinière et aux environs depuis qu’avec l’aide de Partage sans Frontières en 2016, un barrage hydroélectrique a pu être achevé. Ce barrage qui fournit de l’électricité sur 45 points d’utilisation au village de Mahaïza apporte en outre, une distribution d’eau régulière sur trois kilomètres de canaux d’irrigation. Les cultures maraichères ont pris de l’expansion en aval du barrage ! La pépinière de Mahaïza est régulièrement entretenue et organisée par un employé qui se rémunère sur les plants potagers qu’il cultive. Des formations pratiques sont données sur place régulièrement d’une part aux jeunes élèves du primaire (sciences naturelles), aux collégiens et lycéens du secteur (sciences et vie de la terre, étude de la biodiversité, biologie…) et permettent à ces jeunes tous issus du monde rural à se familiariser avec d’autres techniques, vocabulaires et visions de l’avenir. Ce sont des techniciens agricoles du ministère de l’Agriculture malagasy ou de Caritas international qui interviennent sur ces formations pratiques lorsque les petits cultivateurs locaux sont présents. La pépinière produit l’essentiel des plants potagers qui sont, pour une part minime, vendus afin de rémunérer l’employé agricole et d’acheter occasionnellement des semences. Une part importante est distribuée aux petits cultivateurs locaux qui gèrent la pépinière. Quant aux formations théoriques et aux quelques cours d’alphabétisation, ils sont dispensés régulièrement dans une salle dédiée réalisée dans une école primaire à quatre kilomètres du village.
L’association les Enfants de Madagascar avec les aides financières fournies achète des petits plants greffés d’arbres fruitiers (pommier, pêcher, néflier, manguier, papayer, avocatier…) ou des plants d’arbres de forêt à pousse rapide (paulownia, Rany à graines comestibles, Kijy pour ses graines à huile, Moringa...). Ces plants grossissent en pépinière. Avec du matériel acheté, la pépinière produit ses propres plants d’arbres tels le mûrier, le tapia, le Hintsy (arbre de fer), Ravintsara, divers acacias et eucalyptus. Certains de ces arbres sont utilisés régulièrement pour la consommation humaine, animale ou la pharmacopée locale. Notons qu’aucun produit chimique trop cher, trop loin…) est utilisé dans les pépinières. Ce sont uniquement des produits fabriqués sur place à l’aide de plantes, de graines qui servent de fongicides ou pesticides naturels. Les engrais sont totalement naturels. Nous sommes au cœur du bio !
Le deuxième volet du programme consiste donc à réaliser en pratique les idées émises à la pépinière ou dans les réunions de formation. Des groupes de jeunes, des classes et des groupes de cultivateurs s’investissent chaque année, en début de saison des pluies, dans des actions journalières de plantation près des maisons ou du boisement en secteur plus éloigné des habitations.
Le déboisement conséquent implique de nombreux désordres sur les cultures et la vie quotidienne. Le bois se trouve désormais loin des habitations. Il est primordial de planter des fruitiers près des maisons afin d’éviter le chapardage et pouvoir ainsi apporter une diversification dans l’alimentation journalière, surtout des enfants. Les mamans sont très sensibles à ces plantations. Très souvent elles souhaitent adjoindre à ces fruitiers des arbustes ou arbres médicinaux (Ravintsara, citronnier, arbuste à savon…).
La sécurité alimentaire et la poursuite des traditions en particulier dans les soins ancestraux (les dispensaires se trouvent souvent trop loin) s’inscrivent dans la demande croissante des petits cultivateurs qui souhaitent se nourrir de leurs cultures vivrières tout en améliorant et diversifiant leurs récoltes.
De plus, les arbres de forêt servent bien souvent comme bois d’œuvre et de chauffe et là aussi, la variété est appréciée. Puis, le long des parcelles ou des terrains, des haies sont réalisées avec des arbustes qui seront utilisés rapidement pour leurs vertus médicinales (Dingadingana par exemple, pour effectuer un shampoing anti poux ou soigner les problèmes de mycoses), ou pour l’alimentation et la litière des animaux (téphrosias). La biodiversité et l’agroforesterie sont en milieu rural isolé à Madagascar au cœur des préoccupations journalières des cultivateurs qui sont les acteurs de leur développement durable, en parfaite harmonie avec la nature.

INDE

Vanasthalee:

L’argent du projet est bien arrivé à destination, mais nous n’avons pas reçu à ce jour d’autres nouvelles
LA VIE DE L’ASSOCIATION

Les animations passées :

03-04/02/18 : traditionnelle vente de mimosa à Saint-Martin-la-Plaine, 418 €
07-18/03/18 : Participation au festival Regards sur le cinéma espagnol et latino-américain, Valence (26), 526 €
04/03/18 : salon du parfum, Mornant (69), 246 €
23/03/18 : bol de riz à Saint-Martin-la-Plaine (42), 840,90 €
31/03/18 : assemblée générale à Saint-Péray (07), 238 €
21-22/04/18 : marché de printemps à Chabeuil (26), 3034 €

Les animations à venir :

02-03/06/18 : fête de la Forge à Saint-Martin (42)

Les finances :

Lors de notre assemblée générale du 23 mars, à Saint-Péray, nous avons fait le point sur l’année passée et avons évoqué les projets de 2018. Concernant les finances, le trésorier a fait état d’un déficit de 3072,78 €. C’est malgré tout un bon résultat puisque nous avions budgété un déficit de 6482 € correspondant au bénéfice de 2016. Nous avons réduit les stocks d’artisanat, ce qui est aussi une bonne chose. Nous continuons à affecter 100 % des dons reçus aux projets. Pour le premier trimestre 2018, nous constatons un déficit de 27 868,60 € au 31 mars. La situation est tout à fait normale, puisque nous avons financé une grande partie des projets de l’année, pour 31297,78 €, soit 22 % de plus que l’an passé. Il nous faut donc reconstituer tout au long de l’année notre fonds de financement.
Le site web de l’association a été amélioré, il présente toujours les événements à venir ou passés et propose aussi des articles de fond sur la situation des pays où nous accompagnons des projets. Il permet de payer directement en ligne sa cotisation ou de faire un don ponctuel ou régulier. Nous pouvons proposer cette possibilité grâce à Helloasso. Nous avons eu l’an passé 6131 pages vues et 2401 utilisateurs. On espère mieux en 2018.

 

SOUTENIR LES ACTIONS DE PSF

C’est participer à une aventure humaine de 37 ans de solidarité active, efficace et concrète.
C’est faire un don, la totalité des dons reçus va au financement des projets. Ils sont fiscalement déductibles. C’est possible en ligne à l’adresse suivante :
http://www.partage-sans-frontieres.org/partage_sans_frontieres_don_en_ligne.html
Vous pouvez même établir un prélèvement mensuel.
C’est nous acheter des produits issus du commerce équitable : café, confitures, chocolat…
C’est s’engager à tenir un stand, à organiser une soirée de rencontre, à participer au conseil d’administration pour les plus motivé.
C’est parler de Partage sans Frontières à vos voisins, vos connaissances.
C’est nous soutenir sur les différents réseaux sociaux.

Nous comptons sur vous, notre avenir en dépend !

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