Éditorial

Jours de fête

La trêve estivale, souvent propice à la fête et au dépaysement, constitue un temps privilégié et bienvenu qui permet un repos bien mérité, loin des tracas quotidiens… C’est un bon moyen de se ressourcer pour pouvoir repartir d’un bon pied. Vous lirez au fil de ce bulletin que nous avons pu assister aux fêtes annuelles de Douai, placées sous la bienveillance tutélaire de la famille Gayant, parents et enfants, gigantesques personnages portés par de solides gaillards, cachés sous leur armature d’osier. Ce défilé très attendu, Les habitants massés sur les trottoirs le regardent parader en famille et il est d’usage que le petit dernier fasse une bise à « Bibin », le plus jeune des Gayant, censé lui assurer une bonne santé. Les fêtes durent une semaine avec quantité de manifestations qui créent une joyeuse animation dans toute la ville. Peu de rapports avec Partage sans Frontières au premier abord ! Encore que…

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Douai est en fait jumelée depuis 2003 avec la ville de Dédougou au Burkina. À l’occasion des fêtes, il est de tradition d’inviter les délégations des différentes villes jumelées. C’est ainsi qu’après des tractations de haute lutte pour l’obtention des visas, quelques amis du Burkina, élus et artistes (musiciens et danseurs) ont pu faire connaissance avec la famille Gayant, dont notre ami Jérémie Kadéba, second adjoint au maire, responsable de la délégation. Nous avons évidemment saisi au vol cette occasion inespérée de rencontre… et nous avons pris le train pour Douai, toutes affaires cessantes.

Nous avons pu ainsi vivre de beaux moments de partage qui nous ont permis d’échanger des nouvelles, de faire le point sur les différentes activités des uns et des autres, de renforcer les liens d’une amitié vieille de 36 ans… Nous nous même vu Jérémie participer au défilé, en calèche officielle, aux côtés du jeune maire de Douai. Non content de participer aux festivités et visites en tout genre, il a pu visiter certains services et prendre un temps de discussion avec les représentants de Douai qui s’est investie principalement dans l’accès à l’eau et de l’assainissement. Pour la petite histoire, le village de Soukuy a reçu une délégation de Douai qui a pu ainsi apprécier la bibliothèque et les autres réalisations financées par Partage sans Frontières… Les rayons de livres sont plus fournis que ceux de Dédougou en particulier pour les ouvrages de référence et ma foi, les élus de la ville centre seraient intéressés par la mise en place d’échanges de livres… À méditer…

Autres lieux, autres façons de faire la fête… À Ambatofotsy, les sœurs ont organisé deux jours de fête avec animations diverses, stands, musique, manège, lots, bal populaire, soupe communautaire qui ont permis de réunir petits et grands pour des moments de détente.

Au Pérou, le 1er juillet, Taller de los Niños a fêté dans la joie ses 39 ans d’existence « afin de pouvoir continuer ensemble un pays plus juste ouvert à tous » …

 

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Tout cela malgré des difficultés en tout genre, économiques, climatiques, sociales. Quand ce que nous aurions tendance à considérer comme secondaire devient essentiel pour favoriser la rencontre, un peu de détente, pour avoir la force de continuer ensemble à bâtir un avenir meilleur.

Nous vous souhaitons donc à tous de bonnes vacances, reposantes, propices à la rencontre, et pourquoi pas festives !

  

PARTAGE SANS FRONTIÈRES


BOLIVIE

Tarabuco : Morado K’asa :

Michel Peyrat, un ami de Thierry, a travaillé avec Terre des Hommes et fait un doctorat sur l’étude des paysans pauvres. Il a vécu 10 ans en Amérique latine, dont trois en Bolivie et a créé une association en 2011, Horizon 19, qui organise conférences et animations culturelles. Il a fait financer par le Conseil général de Corrèze la rénovation d’une hacienda, devenu un centre de formation pour 12 communautés. Deux volontaires de solidarité internationale aidés de communautaires mettent en place des ateliers (couture, etc.), le tout dans une démarche d’éducation populaire. 

En ce qui concerne PSF, il s’agit de la mise en place d’une formation en agroécologie adressée à 24 « campesinos », membres de 12 communautés ; deux volontaires internationaux participeront à la formation des paysans : échanges d’expérience, nouvelles cultures, distribution de semences, encouragement à la mise en place de potagers.

Les communautés de Morado K´asa font partie de la municipalité de Tarabuco (60 km de Sucre) située dans la province de Yamparez du département Chuquisaca. Le Chuquisaca est, avec Potosi, le département le plus pauvre de Bolivie. On observe dans la municipalité de Tarabuco un pourcentage de pauvreté extrême de 61,4 % (personnes vivant sans service en eau, électricité et égout), selon les données d’une étude réalisée par le ministère de l’Éducation bolivien. Les conditions économiques sont chaque jour plus difficiles et obligent les paysans à migrer à Santa-Cruz, Cochabamba, Sucre ou en Argentine.

Il s’agit d’un territoire montagneux, où l’altitude est comprise entre 2500 mètres dans les vallées à 3500 mètres dans les sommets.

illustration dernier bulletinLe territoire de projet regroupe 12 communautés quechuas qui représentent une population d’environ 3000 habitants, majoritairement composée de petits paysans. Cependant, il y a beaucoup de migration et certains habitants ne sont présents qu’une partie de l’année. Leur langue est le quechua, mais une partie de la population parle aussi l’espagnol. L’usage de la terre est principalement orienté vers la production agricole et l’élevage : la terre est la base fondamentale pour l’alimentation et la survie de l’unité familiale. Les cultures les plus importantes, tant en termes de superficie cultivée que de niveau de production et de commercialisation, sont : la pomme de terre, le blé, l’orge, le maïs, ainsi que d’autres productions de moindre importance comme les fèves, les pois, les fruits et autres légumes.

Le cycle de formation se déroulera quatre jours par mois durant cinq mois (programme de formation à ajuster en fonction de la disponibilité des bénéficiaires) et se déclinera en différentes actions :

  1. -          Identifier et implanter, à l’aide de la subcentrale de Morado K’asa, trois parcelles agricoles d’expérimentation et de démonstration rencontrant différentes conditions hydriques.
  2. -          Expérimenter de nouvelles cultures et associations de culture et réaliser un suivi spécifique des parcelles expérimentales.
  3. -          Encourager la mise en place de potagers familiaux à travers le potager écologique du centre Rijch’ary. Distribuer et échanger des semences de légumineuses et de légumes. Mettre en place des technologies appropriées de production pour les différentes cultures.
  4. -          Réaliser des modules de formation sur le thème de la conservation des sols et visiter des parcelles agricoles utilisant des méthodes de lutte contre l’érosion.

illustration dernier bulletinLes paysans ainsi formés deviendront « promoteurs agroécologiques locaux ». Ils diversifieront leur production agricole et adopteront de nouvelles rotations et associations de cultures. Ils amélioreront leurs pratiques agricoles, prenant en considération les composantes du système de production et de l’environnement.

La formation des « promoteurs agroécologiques locaux » comprendra cinq modules de quatre jours continus chacun, avec huit heures par jour pour un volume horaire total de 160 heures. 

Les temps de formation, comprenant 20 % de modules théoriques et 80 % de modules pratiques, seront répartis de la manière suivante :

  1. -          Les cours : modules réalisés en salle, pendant lesquels sont transmis les savoirs théoriques relatifs à l’agroécologie.
  2. -          Les séances pratiques sur les parcelles agricoles : les participants apprennent en faisant, échangent, construisent leurs savoirs à travers la pratique, participent à la mise en place de concepts écologiques et de durabilité, et testent des techniques en groupe.
  3. -          Les échanges d’expérience entre pairs : évènements réalisés sur un lieu où l’on rencontre des conditions et des activités similaires à celles que l’on souhaite développer. L’évènement crée un dialogue entre les visiteurs et les visités, avec pour objectif d’échanger entre pairs des savoirs, des idées, des expériences positives comme négatives.
  4. -          L’application : elle consiste en l’application par les participants de tous les apprentissages des modules de formation, sur leurs propres parcelles agricoles.
  5. -          La diffusion : tout au long du processus formatif, chaque participant diffuse les connaissances et les pratiques à cinq producteurs de sa communauté.
  6. -          Le suivi et l’accompagnement : les pratiques développées par les participants sont sujettes à un suivi et à un accompagnement tout au long du processus formatif et suite à ce dernier, sur quatre mois.
  7. -          Évaluation des parcelles : à la charge de l’équipe technique et des dirigeants communautaires.

1 – Production durable et agroécologique

  1. -          Sensibilisation et réflexion sur l’agriculture ; changement de paradigme en agriculture.
  2. -          Systèmes de production et types d’agriculture ; principes de l’agriculture durable.
  3. -          Le sol, un être vivant ; analyses des sols (types de sol, matières organiques, couverture des sols, nutriments) ; lutte contre l’érosion
  4. -          Intrants et fertilisants organiques, de l’application sur le sol vers la plante.
  5. -          Contrôle naturel des maladies et infections.
  6. -          Diversification des cultures, associations de cultures, importance des variétés locales, production maraîchère et horticole.
  7. -          Sélection et stockage des semences.
  8. -          Préservation de la ressource en eau.
  9. -          Gestion des prairies naturelles et lutte contre la surexploitation de la terre.
  10. -          Souveraineté alimentaire et consommation de la production.
  11. -          Marchés locaux ; certification participative (SPG). Transformation des produits.

2– Développement personnel et leadership

  1. -          Identité et connaissance de soi.
  2. -          Leadership.
  3. -          Gestion de conflits.
  4. -          Prise de décisions.
  5. -          Estime de soi et valorisation personnelle.
  6. -          Rôles sociaux des genres (homme/femme)
  7. -          Interculturalité.
  8. -          Égalités.
  9. -          Droits et devoirs humains.
  10. -          Réalité nationale et conjoncture.

Sur les 23 166 € du projet, 7853 € nous sont demandés. Cette formation en agroécologie débutera en août 2017. Nous avons versé 7853 euros en juin.

 

BURKINA FASO

 

Bwoubwata :

 

Quelques nouvelles de Jérémie : « Ces derniers temps ont été bien chargés pour moi si bien que je n’ai pas pu faire de déplacement à Soukuy pour faire le point sur les activités des groupements. La semaine passée, j’étais à Dori dans le Sahel burkinabé pour un voyage d’échanges sur l’eau et l’assainissement. Ce sont des délégations de huit communes qui se sont retrouvées là-bas pour trois jours pour échanger avec les autorités communales de Dori et visiter leurs ouvrages, équipements et installations en matière d’eau et d’assainissement. La semaine dernière et même cette semaine encore, c’était des déplacements sur Ouagadougou avec des collègues de la mairie de Dédougou pour des questions de passeports et de visas sans parler des rencontres à n’en point finir. Je fais partie d’une délégation de 21 personnes, dont 15 artistes devant effectuer un voyage à Douai en France, dans le cadre du jumelage entre Dédougou et la ville de Douai. Le séjour est prévu du 5 au 12 juillet pour assister à la fête des Gayants.

Les colis de livres sont bien arrivés, mais non encore déballés. Nous attendons juste la finition des étagères et leur installation pour déballer et classer les livres. La construction du local est terminée. C’est probablement à mon retour de Douai que je chercherai un temps pour me rendre à Soukuy rencontrer Bwoubwassi et pouvoir faire des photos concernant la bibliothèque. En attendant, je saisis l’occasion pour remercier très sincèrement toute l’équipe de PSF pour tous ces colis qui viennent renforcer davantage notre bibliothèque. »

illustration dernier bulletinJérémie en tant que second adjoint de la mairie de Dédougou, a eu la responsabilité de la délégation de la commune pour les fêtes de Douai, dans le Nord, ville jumelée à Dédougou depuis 2003, en l’absence du maire Karim Kondé victime d’un accident de voiture.

Nous avons, à cette occasion, rencontré aussi l’association Douai-Dédougou et son président Hervé Le Minez. Nous avons pu ainsi partager nos préoccupations, mieux connaître le projet de coopération décentralisée mené par Douai, portant sur l’assainissement et l’accès à l’eau. Nous avons aussi fait le point sur les différents projets financés par PSF. La bibliothèque reste une référence locale et le dernier envoi d’ouvrages est bien arrivé. Jérémie a fait état des besoins du village et de la ville de Dédougou. Cette dernière a mis en place une politique volontariste, faisant appel aux forces locales et souhaitant bénéficier d’accompagnement de la ville de Douai comme un complément et un appui à sa politique de développement local, notamment dans la gestion de son cimetière, puisqu’il n’est pas clôturé et que la Ville ne dispose même pas d’un corbillard... À son retour, Jérémie prendra le temps de se rendre à Soukuy pour faire le point sur les différents besoins. Nous avons en tout cas été très heureux de prendre ce temps d’échange, entre les réceptions officielles. C’est 36 ans d’amitié et 20 ans d’actions concrètes qui nous lient et nous comptons bien faire encore un bon bout de route ensemble.

 

BURKINA FASO

Isoalana :

Sœur Suzanne nous donne quelques nouvelles : « Pour cette année scolaire 2016-2017, six mois sont déjà passés. Nous sommes en train de faire la tournée ce mois de mars et avril, nous avons visité cinq écoles sur huit en ce moment. Les enfants ainsi que les parents sont ravis de nous accueillir quand nous sommes arrivés. Dans chaque endroit, nous testons la connaissance des enfants de chaque classe ; nous constatons la progression des enfants sur la lecture, le calcul et l’écriture pour ceux qui sont assidus, d’autres s’absentent facilement à cause des parents ou d’eux-mêmes ils ne viennent pas quand ils ne veulent pas. Nous réunissons aussi les parents et nous leur expliquons l’importance de l’éducation et l’enseignement de l’enfant en leur faisant connaître le droit de l’enfant : aller à l’école d’abord, mais ne pas le faire travailler comme garder les bœufs ou les chèvres ou le bébé.

Après Pâques, nous allons continuer la tournée, il reste quatre écoles à visiter. Nous voyons déjà l’évolution des enfants sur les études. Nous vous envoyons quelques photos pendant notre visite. »

Ambatofotsy :

Sœur Odile donne quelques nouvelles : « Au nom de la communauté et toutes les familles du centre social, nous vous espérons que vous êtes en bonne santé.

Concernant la somme 2500 € que vous avez envoyée, j’ai pu acheter sept tonnes et demie de paddy pour cette année à cause de la cherté du riz d’après les sècheresse et cyclone, la récolte diminue, on a du mal pour en trouver. Cependant l’année dernière d’après sœur Marie-Adeline, elle a pu acheter dix tonnes de paddy, je suis un peu inquiète : est-ce que cette quantité sera suffisante ?

Pour la fête, j’ai pu prévoir tous ce qu’on a besoin pour la fête : acheter tous les différents lots pour les stands, et les jeux pour les enfants. Il y a aussi une équipe pour le manège. Musique pour animer la fête pendant deux jours. Acheter aussi de légumes, sucre, farine, huile pour faire de la soupe et composer, genre du pain malgache...

Nous avons constaté que pendant ces deux jours, les parents et les enfants ont pu se détendre : ils ont dansé, chanté, qui fait différencier de leur vie quotidienne. Les parents et les jeunes ont participé aux différents stands qui leur ont donné de la joie.

Je n’ai pas été satisfaite pour la recette nette de cette fête, car pendant la préparation, notre sœur Jeanne était gravement malade chez nous et pendant la fête, elle est décédée. Concernant les études des enfants, ils sont assidus pour aller à l’école donc les résultats de l’examen sont bons, car la plupart des enfants ont leur moyenne.

La saison pour la culture était abominable à cause de la sècheresse, la plupart n’a pas pu cultiver ou repiquer donc ils n’ont pas de bonne récolte ; par exemple, une famille du centre qu’un sac et demi de riz seulement et d’autres n’ont qu’une petite quantité. Comme la récolte est mauvaise, il y a beaucoup de vols pour avoir à quoi à manger. J’ai déjà parlé qu’il y avait un cyclone ; une famille a une maison écroulée, elle a essayé de cultiver des citrouilles et essayé de les vendre au marché et avec nous pour avoir de l’argent pour réparer la maison. Actuellement, celle-ci est presque terminée. Heureusement qu’il y a de la réserve de paddy que nous avons pu partager aux familles bénéficiaires, grâce à votre aide. »

Ambohimahazo :

Nous venons de recevoir quelques nouvelles de sœur Berthine concernant le projet qu’elle nous avait soumis en mars 2016 et que nous avons financé en ce début d’année :

« L’éducation à la vie continue par des rencontres et des réunions ainsi que par des partages d’expériences entre eux. Les récoltes sont moins bonnes cette année à cause de la sécheresse. Au mois d’avril, nous avons récolté les fruits de nos activités collectives comme les arachides, soja, pommes de terre, haricots. En ce moment de la récolte du riz, le prix est toujours cher. Heureusement que l’on a eu ce financement pour nous soutenir pour réaliser les nouveaux projets. Ces nouveaux projets sont en marche : formation théorique sur le compost, formation pratique et théorique pour la plantation du manioc, achat de semence pommes de terre, commencement de la formation sur l’élevage des lapins et les achats, préparation du terrain pour la prochaine culture. Les autres activités du projet suivront petit à petit, selon les besoins, la disponibilité et les temps. »

Nosy-Varika :

J’espère que vous êtes en bonne santé malgré la grosse chaleur de chez vous d’après les sœurs arrivées de notre chapitre, quant à nous à Madagascar, nous sommes en pleine saison d’hiver. Vraiment, le froid nous engloutit. Les élèves seront en vacances à partir du 7 juillet. À propos de la formation des jeunes au mois de mai dernier, ils étaient une trentaine, bien vivants, motivés. Alors, au nom de la communauté, surtout au nom de ces jeunes ruraux, je vous remercie. (Sœur Bernadette-Marie)

Ny Aïna :

Juliette a bien reçu notre financement : « Le Père Daniel m’a remis le chèque du financement de l’élevage des poules pondeuses pour Ankilimaro d’une valeur de 14 288 186 Ar. moins les frais bancaires de 85 729 Ar., ce qui reste : 14 202 457 Ar. qui sont versés dans le compte de Ny Aïna le 3 mai 2017. Nous allons maintenant faire la commande des poules et faire construire le poulailler.

Au nom de Ny Aïna et les bénéficiaires, nous remercions Partage sans Frontières et tous les membres et donateurs. »

LA VIE DE L’ASSOCIATION

Les animations passées :

07/04/2017 : bol de riz, Saint-Martin-La-Plaine, 717,70 €

15-16/04/2017 : marché de printemps, Montmeyran, 3154,62

09-10/06/2017 : fête de la Forge, Saint-Martin,116,36

 

Les animations à venir :

23/09/2017 marché Jardins de Cocagne, Andancette

14/10/2017 : marché solidaire, Étoile

18 et 19/11/2017 : Marché de Noël d’Ancône

24 au 27/11/2017 : Salon Créa d’Art d’Étoile

 

Les finances :

Les recettes sont à 982 € près identiques qu’à la même date de 2016. Mais sont à constater une baisse des dons (moins 2236 €), une augmentation des produits de réunions (plus 394 €), deux subventions sur les trois que nous sollicitons chaque année ont été versées pour l’instant, les ventes sont en légère hausse (plus 212 €).

 

SOUTENIR LES ACTIONS DE PSF

 

C’est participer à une aventure humaine de 36 ans de solidarité active, efficace et concrète.

C’est faire un don, la totalité des dons reçus va au financement des projets. Ils sont fiscalement déductibles.

C’est nous acheter des produits issus du commerce équitable : café, confitures, chocolat…

C’est parler de Partage sans Frontières à vos voisins, vos connaissances.

C’est nous soutenir sur les différents réseaux sociaux.

 

Nous comptons sur vous, notre avenir en dépend !

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CCP LYON 1435 08 K