Éditorial

 

Aléas climatiques

Il pleut, il vente, il neige… Ces temps derniers, la France n’est pas épargnée par des épisodes météorologiques violents et dévastateurs. Le climat se dérègle et ces phénomènes que l’on pensait réservés à des contrées lointaines, sans nous sentir toujours directement concernés, frappent à nos portes. Juliette, informée de ces événements a tenu à nous faire part de son soutien :

« Tout d’abord, je présente, au nom de notre association NY AINA, la compassion aux douleurs des dégâts causés par l’inondation à tous ceux qui ont perdu des êtres chers, des maisons avec leurs biens matériels. Et je salue les sauveteurs, l’entraide des habitants aux sinistrés. Nous sommes vraiment impuissantes durant le cataclysme naturel. »

Juliette sait de quoi elle parle, car la région de Tuléar est en proie à une sécheresse grandissante qui fragilise, ô combien, la situation déjà précaire des petits paysans. Le reste de la Grande Île n’est pas mieux loti avec le passage régulier de cyclones qui mettent à bas les cultures, lessivent les sols et ruinent les habitations, poussant les familles à partir vers la ville avec l’espoir d’améliorer leur sort…

Les campesinos andins connaissent eux aussi la sécheresse, l’érosion des sols et la déforestation, tandis que les habitants des bidonvilles de Lima, une ville où il ne pleut pour ainsi dire jamais, ont subi de violents orages qui ont transpercé leurs cahutes et provoqué des torrents de boue. Réchauffement climatique, dérèglement d’El Niño, les causes sont multiples, mais les désastres sont bel et bien là et il convient de s’engager dans une démarche réfléchie et respectueuse de l’environnement qui s’inscrive dans un développement durable.

Depuis quelque temps déjà, Partage sans Frontières accompagne des projets « agroécologiques » concrets, tant à Madagascar qu’en Bolivie. Ce n’est point là un effet de mode, mais une conscience aiguë de l’urgence de la situation. La biodiversité et l’agroforesterie sont au cœur des préoccupations quotidiennes des petits cultivateurs malgaches. Les Enfants de Madagascar ont ainsi favorisé la création de pépinières, avec l’achat de plants d’arbres forestiers et fruitiers pour lutter contre le déboisement dû au besoin de bois de chauffage, favoriser la biodiversité et enrichir l’alimentation des familles. Après des réunions de formation, d’échanges de pratiques et d’idées, chacun s’investit dans des plantations près des maisons ou un peu plus loin, en forêt. On favorise également la plantation de haies d’arbustes médicinaux, qui font office de protection en cas de cyclone. Point d’engrais chimique ni de pesticides, tous ces produits très nocifs à terme sont bien trop chers ! Les jeunes cultivateurs n’utilisent que des fertilisants naturels et pratiquent la technique du paillage pour économiser l’eau.

Avec Horizons 19, nous avons financé cette année un potager vitrine dans la région andine de Tarabuco en Bolivie. Michel Peyrat justifie ainsi la mise en place du projet global de formation en agroécologie : « Plusieurs facteurs menacent la durabilité des systèmes de production : dégradation des sols (érosion, surexploitation de la terre), perte de la biodiversité et de la couverture végétale, augmentation des maladies et infections des cultures. Dans ce contexte, il est urgent de combler les manques de connaissance et d’assistance technique des familles paysannes, et d’inverser une situation qui a des effets économiques, sociaux et environnementaux dramatiques. L’éducation agroécologique, à travers sa vision complexe, interdisciplinaire, partant de la vie quotidienne dans les processus formatifs, et s’efforçant d’impulser l’engagement individuel et collectif en faveur d’un changement social, culturel, et économique pour affronter la crise écologique, apparaît comme une voie appropriée et prometteuse pour le territoire d’action. »

Tous ces projets allient nécessités économiques, savoir-faire de terrain, volonté de progresser dans des techniques respectueuses de l’environnement. Les paysans, bien conscients de la fragilisation de leur environnement, s’engagent dans une agriculture raisonnée, respectueuse des sols. Ces microréalisations peuvent être considérées comme des gouttes d’eau dans l’océan, mais elles ont le mérite d’exister et elles permettent à des personnes d’aller de l’avant et de rester sur leurs terres en espérant pouvoir en vivre. Les exemples à suivre partent bien souvent de la base. Ces projets nous semblent porteurs d’avenir et c’est pour cela que nous avons à cœur de les accompagner selon nos moyens. 

PARTAGE SANS FRONTIÈRES


BOLIVIE

 

Rijch´ariy :

Michel Peyrat nous a soumis un autre microprojet à hauteur de 4115 € que nous avons décidé de financer. Il s’agit de créer un jardin potager « vitrine ». Ce potager se veut être exemplaire en termes de production, avec la prétention de produire des légumes variés toute l’année pour le centre, mais aussi, en ce qui concerne la gestion de l’eau et des amendements. Pour répondre à ce triple objectif, le centre souhaite se doter d’une serre innovante dans le sens où elle associe des techniques et matériaux traditionnels locaux comme les briques « d’adobes », avec une forme globale rappelant les serres « classiques » ou tunnels de maraîchage européen. Cette innovation permettra à la fois de pallier le problème de chute des températures nocturnes dans les serres tunnels, grâce aux pourtours d’adobe d’un mètre de hauteur, celle-ci ayant une capacité de rétention de la chaleur et de redistribution de celle-ci durant la nuit. L’implantation d’une structure de serre tunnel sur la partie supérieure du pourtour en adobes permettra de répondre au problème de manque de luminosité et d’espace des serres entièrement en adobe de l’Altiplano bolivien, garantissant une production constante toute l’année.

En outre, le centre se dotera d’un système de rétention d’eau performant, permettant de stocker 15 200 litres à la fin de la saison des pluies. En effet, le problème récurrent de la zone reste le manque d’eau, les coupures d’eau étant fréquentes pour qui en utilise trop ; or une serre et un jardin potager nécessitent des apports en eau journaliers, particulièrement durant la saison sèche. Il convient donc de mettre en place un système de gouttières reliées à plusieurs réservoirs placés stratégiquement pour alimenter la serre, le jardin et le patio de plantes médicinales. Cet équipement, à la fois simple et performant, est facilement reproductible dans les communautés. Ce système sera couplé avec un arrosage goutte à goutte, permettant d’économiser plus de 20 % d’eau, ainsi qu’avec un système d’aspersion pour les « légumes Feuilles ».

Une serre étant un environnement écologique artificiel, en plus de l’eau, il faut nourrir la terre. L’implantation d’un poulailler permettra de répondre à cette problématique en fournissant abondamment du fumier de poule toute l’année et de bonne qualité. Il permettra également de fournir des œufs quotidiennement ainsi que de la viande, et de se débarrasser des déchets alimentaires.

L’objectif général de ce jardin potager vitrine est de servir d’exemple pour les communautés. Les participants, en œuvrant quotidiennement dans cet environnement pourront aisément reproduire ce système autonome en eau et en amendements dans leurs communautés, le centre servant d’appui pour les initiatives de ce genre.

 

BURKINA FASO

 

Selon Jérémie, la situation politique du pays n’est guère rassurante. Il faut espérer que la démocratie burkinabé résistera aux infiltrations djihadistes sans être déstabilisée : « Notre pays est toujours en proie aux attaques répétées des terroristes et le gouvernement fait de son mieux appelant la population à collaborer pour aider à la lutte contre cette bataille. Les populations à travers la société civile ou les partis politiques s’organisent à travers des marches pour soutenir les forces de défense et de sécurité. Des prières ont également été organisées par les confessions religieuses à la demande du gouvernement sur toute l’étendue du territoire Burkinabé. Pour ma part, j’ai un voyage à effectuer du 6 au 9 novembre 2018 à Accra au Ghana, pour participer à un forum régional sur la gestion des déchets.

Bwoubwassi :

Les femmes du groupement féminin sont dans l’attente des récoltes pour commencer les achats de céréales. En ce moment, c’est la récolte des arachides, du niébé, mais aussi du maïs. Les activités du groupement sont donc au ralenti. Quelques femmes du groupement ont pu suivre à Dédougou une formation avec d’autres associations de ladite ville, en confection de savon. Une expérience de plus qui va profiter au groupement.

Bwoubwata :

La bibliothèque continue d’enregistrer des nouveaux abonnés. En effet, le collège privé « YOROSSIN » de Soukuy a encore fait abonner de nouveaux élèves, une trentaine. 50 admis cette année au BEPC pour l’ensemble des deux établissements (CEG et collège privé). Chaque année, c’est un parcours du combattant pour les parents d’élèves admis au BEPC, car il faut aller à Dédougou chercher un tuteur pour l’enfant, ou encore louer un local au cas où on ne trouve pas de tuteur. Cette situation nous a amenés à rencontrer le ministre de l’Éducation nationale, un natif de la province, lors d’une de ses tournées à Dédougou pour poser le problème. Je crois que le ministre a eu une oreille attentive à notre doléance qui est de transformer le CEG de Soukuy en lycée afin qu’il y ait le second cycle. L’espoir est permis, et nous attendons de voir cela se concrétiser l’année prochaine.

Nous comptons faire la remise des lampes à l’école primaire et au CEG le samedi 22 décembre 2018, juste avant que les élèves ne partent pour les congés du 1er trimestre. Quant à la nuit de l’abonné, elle est prévue pour le dimanche 30 décembre 2018, jour de marché de Soukuy. Nous pensons que ce moment de congés est plus propice pour les retrouvailles des élèves et étudiants ressortissants de la zone de Soukuy afin de donner plus d’éclat à l’événement. Juste après les récoltes, le maçon sera disponible pour la construction du local. »

 

MADAGASCAR

 

Ambatofotsy :

Sœur Odile donne quelques nouvelles : « Je suis ravie de vous partager quelques nouvelles à Madagascar ; comme prévu, l’élection présidentielle aura lieu le 7 novembre 2018 et maintenant chaque président avec leur délégation fait des campagnes électorales dans différents lieux. Que de bruit tout le jour pour la propagande !

Après les différentes grèves que divers partis avaient faites au pays, les prix de tous les produits de première nécessité n’ont pas changé, surtout ceux dont les gens ont besoin au quotidien tels que le riz, les fournitures scolaires, les médicaments… Le chauffeur a également augmenté les frais de déplacement dans les zones urbaines.

Actuellement, le feu de brousse partout a détruit la terre et en plus, les gens coupent les arbres pour faire du charbon et cela n’arrange pas la culture. Le climat change : les paysans ne peuvent pas encore faire la culture du riz, mais ils ont déjà préparé leur terrain, la pluie n’est pas encore tombée.

Grâce à votre aide par l’argent que vous avez envoyé pour acheter du riz, les familles sociales concernées ont du temps pour travailler ailleurs : par exemple faire la lessive des fonctionnaires, et avoir une petite gargote par ici par là pour gagner un peu d’argent pour les autres nécessaires surtout pour les scolarités de leurs enfants.

De tout cœur, je vous remercie beaucoup et je n’oublie pas de prier pour chacun de vos membres, afin que votre œuvre continue toujours. »

 

Ny-Aïna :

Juliette nous écrit : « À Madagascar, nous sommes en pleine campagne électorale des 36 candidats qui courent à la présidence.

Après 58 ans d’indépendance, Madagascar est toujours parmi les pays les plus pauvres de la planète, malgré les richesses naturelles : population à majorité des jeunes, les richesses dans la mer comme dans les terres qui malheureusement sont exploitées par une minorité du peuple ou extraites illégalement.

Devant la misère de la population, Ny Aïna se sent comme une goutte d’eau dans l’océan pour apporter une lueur d’espoir aux familles jusqu’aux villages les plus reculés en brousse et soulager, voire guérir les maux de ceux qui souffrent physiquement, mais aussi moralement grâce à votre aide et soutien les plus précieux.

Voici les quelques nouvelles des projets :

Sur la RN7, la 2e tournée des 300 poules pondeuses continue à pondre et les œufs sont vendus sur Tuléar. Il en est de même pour celles d’Ankilimaro (projet 2), malgré la difficulté de l’acheminement des provendes, car il faut quitter la RN7 et faire sept km en calèche. Mais les bénéficiaires sont courageux et se relayent pour aller chercher les provendes arrivées jusqu’au bord de la route.

Avec les bénéfices récoltés, ils améliorent leur quotidien : la famille se nourrit mieux et en ce début d’année scolaire, tout l’argent va aux fournitures et aux frais des droits d’entrée des enfants à l’école qui augmentent tous les ans. Des familles commencent seulement à mettre leurs enfants à l’école et cela est une victoire pour nous. Elles ont bien dit que si elles avaient attendu la récolte des champs : maïs, coton, lentilles…, elles n’auraient pas encore pu envoyer les enfants pour étudier, car il n’y aurait pas eu d’argent. Toujours, la sécheresse sévit à Tuléar et on ne peut plus compter sur les produits de la terre. Avec les œufs, les familles n’ont pas de perte !

Au dispensaire, notre jeune infirmière Tina se débrouille bien aidée par Sophie. Mes constatations depuis que Tina travaille au centre Ny Aïna, les malades paient leur participation : consultation, médicaments. Puis à la fin du mois, quelle a été notre surprise ! L’argent versé couvre à payer le gardien et l’aide-soignante, ce qui nous permet d’augmenter l’achat des médicaments selon les besoins des patients. Nous arrivons à tout fournir le nécessaire, pas besoin d’envoyer les malades à la pharmacie dont les prix de médicament coûtent très cher.

Par exemple, chez Ny Aïna : Quinine injectable 1 ampoule = 800 Ar ; 1300 Ar à la pharmacie.

Nous prenons déjà un petit bénéfice, mais l’écart est énorme ! Oui la pharmacie a des charges comme les impôts que nous n’avons pas, mais les malades qui viennent chez nous reconnaissent bien que les soins sont à leur portée. De même ceux qui n’ont pas d’argent, ils viennent aussi, car ils savent que pour nous, c’est d’abord les malades. »

 

Les Enfants de Madagascar :

Nous avons été les heureux destinataires du rapport général 2017 de l’association qui relate les différentes actions menées avec différents partenaires et témoigne de son engagement constant dans l’éducation des plus jeunes et d’une connaissance fine du terrain. Les projets correspondent aux besoins exprimés par les populations et se réalisent avec leur collaboration active.

Nous avons consenti une aide complémentaire de 300 euros pour l’achat de plants d’arbres divers en décembre (meilleur mois pour planter) ; cette somme permettra d’organiser trois ou quatre journées plantations avec des jeunes élèves autour de leur école, ou en tout cas sur leur commune, près de chez eux. C’est bien volontiers que nous accordons cette rallonge à un projet qui permet de préserver l’environnement et de former les jeunes à une agriculture respectueuse des sols.

Au collège d’Antanimandry, les travaux de réfection de la charpente et du toit sont en cours d’achèvement et nous devrions recevoir des photographies. Christiane et Jean-Michel Bourrel, partis le 13 octobre à Madagascar, y resteront jusqu’en fin d’année.

 

INDE

 

Vanasthali :

Nous avons reçu un rapport assez général, riche d’informations et extrêmement intéressant sur les pratiques pédagogiques, l’importance des activités dites de loisir qui permettent l’épanouissement de l’enfant et son éveil à d’autres matières. Nous vous en livrons les principales lignes, en français…

Vanasthali signifie « Jardins fertiles » en langue Marathi. Un enfant en développement a besoin de conseils et de soutien. Ceux-ci doivent être fournis par les personnes en autorité. L’éducation formelle aide l’enfant à connaître le monde qui l’entoure et éventuellement à gagner sa vie, mais l’éducation non formelle l’aide à retrouver le plaisir de vivre et à comprendre. À travers ses loisirs, l’enfant exprime et satisfait son besoin intérieur de créativité. Dans notre LEAP (programme d’amélioration de l’apprentissage), nos professeurs inculquent l’esprit de liberté et d’expression de soi. Ils mènent des activités comme le dessin, le théâtre, le chant et la danse, l’artisanat, etc. Le (LEAP)/Cours de loisirs trouve sa source dans la théorie de « l’intelligence multiple ». Un enfant qui ne maîtrise pas très bien les études scolaires en classe peut montrer son éclat et son inclination dans les activités de loisir. En plus de donner de la place à leur potentiel, LEAP procure une satisfaction émotionnelle à l’enfant. Un enfant émotionnellement équilibré est susceptible de devenir un meilleur citoyen à l’avenir.

Une formation de deux mois, spécialement conçue pour cette activité est un élément essentiel de la formation des enseignants de VRDC (Centre de développement rural). Avec la permission des autorités scolaires, ils effectuent le LEAP dans les locaux de l’école avec les enfants de 6 à 12 ans, cinq jours par semaine. Le matériel nécessaire est fourni par les écoles et partiellement par Vanasthali. Les honoraires sont payés par VRDC aux enseignants.

Programme Baramati LEAP / Hobby Classes avec le soutien de PSF : quatre écoles où sont organisés les cours LEAP / Hobby, 14 cours LEAP / Hobby donnés dans des écoles, « une maison de correction », cinq cours LEAP / Hobby donnés en maison de correction, 540 enfants (maison de correction plus autres cours Hobby, un superviseur et un superviseur adjoint, 19 enseignants au total.

Comme à Baramati, le VRDC s’est développé dans neuf districts de l’État du Maharashtra, en Inde, dans environ 200 villages dans lesquels 600 enseignantes en milieu rural sont intervenues pour un total de 25 000 enfants environ.

 

Bibliobus :

L’activité de la bibliothèque mobile a été mise en place pour les écoliers des villages là où les activités classiques de bibliothèque, là où LEAP /Hobby ne peuvent pas être organisées pour diverses raisons, principalement le manque de transports en commun réguliers pour nos enseignants. Ainsi, l’utilisation d’une fourgonnette permet d’atteindre des objectifs similaires en matière de promotion de compétences artistiques, artisanales et de lecture-écriture et autres activités régulières. Diverses écoles ont rejoint le projet avec enthousiasme et les enfants ont ainsi pu en bénéficier. Deux ou trois enseignants accompagnant la camionnette apportent tout le matériel nécessaire, livres compris. Le bibliobus de la région de Baramati est soutenu par Partage sans Frontières ; cette activité rencontre toujours des réactions positives de la part de la région, et concerne 4652 enfants de 25 à 30 écoles par village. Le bibliobus de Lasalgaon, district de Nashik est soutenu par la Home of Hope, USA et dans le district de Satara, deux bibliobus sont gérés par Paranjape Pratisththan. Il y a une demande pour plus de bibliobus de ce type et nous pourrions en tenir compte si un soutien financier venait pour cette activité.

 

Promotion de la science par l’expérimentation :

Il a été observé que de nombreuses expériences scientifiques sont décrites dans les manuels scolaires, mais que les enfants ont rarement l’occasion de les réaliser, d’observer et de comprendre les concepts par eux-mêmes.

Avec le lancement d’une activité fondée sur l’expérimentation scientifique, les enseignants ont reçu des formations spéciales et les apports nécessaires dispensés par Vanasthali avec l’aide de ressources externes en personnel. Pour plus de visibilité, des visites à IUCCA Pune ont été organisées et des kits de matériel d’expérience ont été distribués pour mener cette activité. Pour célébrer la Journée de la science et éveiller les jeunes esprits à l’importance de la science dans la vie quotidienne, différentes écoles ont organisé des expositions d’expériences scientifiques.

Quest, ONG indienne créée pour promouvoir l’activité d’expérimentation scientifique a organisé un atelier de formation à l’intention de 31 enseignants en collaboration avec VRDC. À cette occasion, leur a été remise une trousse scientifique contenant le matériel d’expérimentation pour mener et diffuser le programme dans leurs régions respectives. Les professeurs de Baramati ont également participé à cette formation. Cette activité reçoit un très bon accueil des enseignants, des enfants et des écoles.

 

LA VIE DE L’ASSOCIATION

 

Les animations passées :

17/07-02/09/18 : expo Regards croisés avec l’Afrique, Maison de Pays, Mornant

20/10/18 : marché du monde à Étoile-sur-Rhône, 160 €

 

Les animations à venir :

18/11/18 : concert de chorales, église à Mornant

23-26/11/18 : marché d’artisanat d’Étoile-sur-Rhône

les 1-2 et 8-9 décembre : marché de Noël de Mornant à la maison de pays

8-9/12/18 : marché de Noël à Chabeuil

 

Les finances et le site Web :

L’été a été meilleur pour les comptes de l’association qu’en 2017 avec un différentiel de 1000 €, cette période de vacances n’étant pas la plus favorable. Si les dons ont été plus importants ce dernier trimestre que pour les deux précédents, nous accusons encore malgré tout un retard de 13 % par rapport à l’an passé.

Le produit des réunions reste bas, car nous n’avons pas récolté de fonds lors des manifestations de l’été. Les subventions ont baissé de 15 %, la mairie de Saulce-sur-Rhône ayant réduit son soutien de 550 à 300 €.

Les ventes de café et de chocolat se maintiennent grâce aux « petites ventes » des uns et des autres, mais celles de confitures et de livres à travers Internet sont en forte baisse.

Nous continuons à maîtriser nos charges d’exploitation, ce qui est une bonne nouvelle.

L’an dernier, nous avions collecté 28 000 € au cours du dernier trimestre, espérons qu’il en soit de même cette année, sans le marché d’Ancône. Nous vous invitons à ceux de Chabeuil, d’Etoile et de Mornant. Nous avons pu financer tous les projets qui nous ont été présentés et c’est là que se trouve l’importance de notre engagement.

Le montant total des dépenses est actuellement de 45 507,60 €, celui des recettes de 23 860,17 €.

 

 

SOUTENIR LES ACTIONS DE PSF

 

C’est participer à une aventure humaine de 37 ans de solidarité active, efficace et concrète.

C’est faire un don, la totalité des dons reçus va au financement des projets. Ils sont fiscalement déductibles. C’est possible en ligne à l’adresse suivante :

http://www.partage-sans-frontieres.org/partage_sans_frontieres_don_en_ligne.html

Vous pouvez même établir un prélèvement mensuel.

C’est nous acheter des produits issus du commerce équitable : café, confitures, chocolat…

C’est s’engager à tenir un stand, à organiser une soirée de rencontre, à participer au conseil d’administration pour les plus motivés.

C’est parler de Partage sans Frontières à vos voisins, vos connaissances.

C’est nous soutenir sur les différents réseaux sociaux.

 

Nous comptons sur vous, notre avenir en dépend !

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