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Editorial

Et si l’éducation changeait le monde ?

J’aurais pu intituler cet édito vive la maternelle en réponse à l’analyse nuancée de notre bon ministre de l’Education Nationale M. Darcos qui assimile la maternelle à de simples changements de couches entrecoupés de siestes qui à l’évidence, ne nécessitent pas un bac plus 5…

Nous ne parlerons pas de la situation française car ce n’est pas notre propos mais de la modeste expérience de Partage sans Frontières et des projets de nos partenaires bien conscients, eux, des bienfaits d’une éducation commencée le plus tôt possible.

ecoleJ’aimerais rendre tout d’abord hommage à notre ami Désiré Bayala, directeur d’école à Réo au Burkina, qui vient de nous quitter brutalement... Sous son égide, la coopérative scolaire, très active, exploitant un jardin communautaire a développé avec l’aide de PSF un élevage de poulets destiné à l’achat des fournitures scolaires pour les élèves plus modestes. Nous avons eu l’occasion de le rencontrer lors de notre voyage de février, un bon moment d’amitié et d’émotion animé par les chants des enfants tous rassemblés pour nous accueillir. PSF a également financé l’achat de deux plaques solaires pour l’éclairage des salles de classes et fourni une ration quotidienne de spiruline à 90 enfants du cours préparatoire. Rien de bien grandiose certes mais des actions qui font avancer, qui ouvrent un peu l’avenir… Merci à toi Désiré qui ne t’es jamais résigné devant les difficultés et qui a eu à cœur de trouver des solutions qui permettent à chacun d’apporter sa propre contribution en participant aux travaux de jardinage ou en s’occupant du poulailler.

Autre combat quotidien pour l’éducation, celui de Nirmala Pundare, fondatrice de l’association Vanastali dans le district de Pune en Inde. Agée aujourd’hui de 75 ans, elle a entrepris un voyage en Europe et nous avons eu le privilège de la rencontrer à Saint Martin la Plaine. Une très grande dame inspirée par les préceptes de Gandhi et la méthode Montessori. Un des buts de l’association, scolariser les enfants des villages pauvres, en particulier les filles et ce dès la maternelle, afin qu’ils aient une chance accrue de continuer en primaire dans les écoles de l’Etat. Les institutrices, issues elles-mêmes de ces villages, formées sur 6 mois, vont se présenter chez les familles afin de les convaincre de scolariser leurs enfants en leur expliquant le contenu de leur enseignement fondé sur des jeux d’éveil, du travail manuel, de l’expression artistique, pour favoriser l’épanouissement global de l’enfant. Les familles qui franchissent le pas sont satisfaites et leurs enfants rentrent dans les classes supérieures beaucoup plus facilement.

Nos amis du Bénin ne sont pas en reste, eux qui nous ont demandé de financer la construction de deux classes destinées aux petits de maternelle. La première est en cours d’achèvement et la seconde ouvrira l’année prochaine. Nul doute que les salles seront pleines !

Au Pérou, Taller de los Niños vient de fêter ses 30 ans d’existence et de travail autour de l’enfant en privilégiant son développement physique et intellectuel, en favorisant son épanouissement.  Dès son plus jeune âge, le personnel éducatif le stimule par différentes activités d’éveil.

A Madagascar, les sœurs conscientes des ravages de l’illettrisme mettent en place des cours d’alphabétisation destinés à des jeunes mais aussi à des adultes qui acquièrent par là plus d’autonomie et recouvrent une dignité.

Un enfant non scolarisé, astreint aux travaux domestiques ou devant subvenir aux besoins de sa famille ne pourra accéder à un emploi stable, correctement rémunéré. Toute sa vie, il devra vivre de petits boulots et son manque d’instruction le condamnera à subir beaucoup plus qu’à choisir son mode d’existence.

La scolarisation des filles reste encore plus aléatoire que celle des garçons. Elles sont souvent astreintes à des tâches domestiques, placées comme servantes  ou sont mariées très jeunes … Dans le monde, 1 enfant sur 9 ne va pas à l’école et 60% sont des filles. Elles sont appelées à jouer pourtant un rôle central au sein de la société ! Le proverbe rappelle :  « éduquer une fille, c’est éduquer une famille et éduquer une famille, c’est éduquer une nation. »

Depuis 27 ans, PSF privilégie les projets liés à la formation et l’éducation. Et nous en ressentons tout le bien fondé quand nous recevons une lettre d’un jeune Malgache qui écrit qu’il est devenu professeur.  L’aide des sœurs du centre social d’Ambatofotsy  lui a permis d’aller à l’école en bénéficiant d’une ration quotidienne de riz...

PARTAGE SANS FRONTIERES

PEROU :

30 ans de taller de los ninos
 Bon anniversaire à Taller de los Ninos !! 30 ans déjà !

Quelques extraits du dernier rapport trimestriel de Cricri pour le projet Droit au Nom :
…   « La situation au Pérou, á part les difficultés sociales propres de ce pays, semble affecter passablement les pauvres. Malgré une croissance économique de presque 9%, la richesse ne ruisselle pas sur les plus pauvres. Pire encore, les pauvres urbains augmentent, malgré les chiffres optimistes de l’état.
Le ruissellement offert n´est pas visible, si ce n´est pour les riches qui deviennent très riches. La fissure entre pauvres et riches a augmenté, et les riches sont 27 fois plus riches que les pauvres.
L’augmentation de la benzine complique tout, les prix augmentent inexorablement. Comme le prix du mais a augmenté internationalement cela affecte également le prix du poulet. En moyenne, l’inflation a été de 6% mais l’augmentation des denrées alimentaires a atteint 12%.
Nos relations avec les autorités sont bonnes en général. Avec le Ministère de la Santé nous continuons les coordinations et la formation des infirmières. Nous recevons les vaccins de manière adéquate. Avec le Ministère de l’Education, le projet Crecer Bien, nous a placés dans une nouvelle situation de défi, que nous saurons tenir, je pense. Avec la UGEL – bureau local du Ministère de l’Education, nos relations sont excellentes et nous pouvons exécuter les programmes sans difficultés. Les spécialistes permettent aussi le développement d’autres programmes que nous appuyons á leur demande, si cela est nécessaire.
Nos relations avec RENIEC sont excellentes.
Avec la Maternité de Lima, la nouvelle direction nous a demandé d’amplifier les activités et recommençant le suivi des mères adolescentes. Je leur ai dit que pour le moment nous ne disposons pas de fonds, mais ils sont disposés á attendre, pendant que la signature de la convention se fait… à suivre donc.
Finalement, nous avons finalement eu accès, après presque une année de documentations diverses, au registre d´institutions réceptrices de donations déductibles des impôts. Ce document n´est donné qu´aux ONG et fondation qui peuvent passer par une révision complète des documents officiels et qui sont reconnues par les divers Ministères.
Après deux ans de travail ardu, nous découvrons á quel point les activités avec les plus pauvres et marginalisés demande du temps, non seulement pour « convaincre » les pauvres qu´ils ont des droits, mais aussi pour que ces derniers commencent á s´approprier de cette idée de droit et se « mette en route » pour commencer les processus de reconnaissance de leurs enfants où plus encore pour commencer les processus pour avoir accès eux-mêmes á l´identité.
Le programme maintient sa structure de travail dans4 espaces différents : le bureau du programme (dans notre Centre), le travail avec les communautés dans la partie haute du district et le travail dans les écoles.
Les parents qui veulent registrer les enfants continuent á montrer les mêmes signes sociaux :
Plus de 11% des mères n´ont aucun document, et avec eux il faut réaliser tout le processus d´identification qui peut prendre plus de 3 mois si l´adulte est vraiment intéressé, pour qu’enfin on puisse enregistrer l´enfant, qui est notre objectif central et final.
60% sont des mamans qui n’ont pas terminé l´école secondaire. Comme on le sait maintenant, les exigences de l´UNICEF et des Banques de coopérations considèrent qu´un adulte qui n´a fait que l école primaire doit être considéré comme un analphabète. (13% des parents sont totalement analphabètes ou n´ont pas terminé l´école primaire … ce qui revient au même.
La majorité des femmes sont des mères au foyer ou des petites vendeuses ambulantes.
Dans le cas des hommes, 30% n´ont pas terminé leur école secondaire. 4,5% n´ont pas terminé leur école primaire.
La majorité des hommes ont des occupations éventuelles.
Dans le cas des enfants, 50% sont des enfants qui ont entre 1 et 5 ans. 22% ont entre 6 et 11 ans, 5,2% ont entre 12 et 17 ans. 19% ont moins d´un an et en général se sont des enfants de mères adolescentes.
Parmi les causes pour lesquelles les parents n´ont pas réalisé les procédures pour obtenir l´acte de naissance de leur enfant nous retrouvons : 17% des mamans ne disposent pas de leur Document National d´identité, 14% des cas, le papa où la maman sont en voyage, 10% le papa n´a pas de Document National d´Identité, 10% de papa ne veut pas reconnaître l´enfant,

    • Le travail dans notre bureau : 546 actes ont été signés dans le cadre des activités dans notre bureau.
    • Le travail dans la communauté. 102 actes ont été signés dans le cadre des activités avec les communautés
    • Le travail dans et avec les écoles : 252 actes de naissances ont été signés dans les activités avec les écoles.
    • Le travail avec la Municipalité de Lima : 94 actes de naissances ont été donnés á la Municipalité de Lima.

 

Total : 994 actes de naissances signés. »…

 

BOLIVIE :
bolivie
 La situation politique se tend de plus en plus, tandis que l’ambassadeur des Etats-Unis a été prié de faire ses valises parce qu’il soutenait trop ouvertement la volonté sécessionniste de certaines provinces. Au milieu de toutes ces tensions, le travail de Solsticio autour des enfants en souffrance continue, plus que jamais nécessaire dans ce contexte.

Solsticio :
“J'imagine que les moyens de communication en France vous donnent quelques nouvelles de ce pays lointain, durement frappé ces derniers jours par un véritable génocide de paysans protagonisé par l'opposition, et en particulier par le préfet de Pando,  un des préfets oppositeurs  de   "La media luna"  qui se situe dans la partie oriental du pays. Un autre 11 septembre et ce n'est peut être pas une fatalité!!!  Car c'est bien ce jour là  que tout c'est déchaîné avec déjà 9 morts.

Cependant, avec les jours qui passent nous nous trouvons devant une réalité de vraies terreurs : déjà vingt cinq morts, beaucoup de blessés,  106 disparus et les chiffres continuent d'augmenter.  Une terrible embuscade á 1000 paysans en marche pacifique par des paramilitaires ;  ils les ont littéralement mitraillés de dos alors que pour fuir ils traversaient une rivière. Même des enfants et femmes ont été massacrés.

C'est dans ce contexte que ce vendredi 12 septembre a eu lieu l'inauguration du Centre « Solstice » (mais pas encore la conclusion du « Convenio » !) , avec la présence du Maire de El Alto, l'adjoint au Maire,  la Junte vécinale et sa Directive  et beaucoup de voisins. Bien sûre, une ambiance marquée par une profonde tristesse et indignation mais que nous voulons partager avec vous qui nous avez aidé et soutenu dans ce processus. Et même si c'est une joie  voilée, celle des enfants, des adolescents  avec leur participation  est bien là  pour nous rappeler que leur horizon est autre que le nôtre, ils l'expriment bien en ces termes : « Les personnes ne sont pas positives, elles sont trop problématiques et conflictuelles, elles ruinent notre milieu ambiant et détruisent notre pays »

Dans notre dernière communication nous vous faisions part de notre contacte avec Terre des Hommes pour un possible financement. A cette date nous n'avons pas encore de réponse concrète mais nous sommes toujours en relation avec cette organisation qui manifeste son intérêt pour le travail et nous laisse espérer une réponse favorable.  Nous vous tiendrons au courant.

En attendant, nous vous renouvelons notre très sincère reconnaissance pour le soutien que vous nous avez proportionné. Cette année, nous nous trouvons devant des situations extrêmes de pauvreté et misère, des enfants en bas âges et en situation de risques sérieux, sans compter  une  dénutrition croissante due au chômage, á l'inflation et á une situation économique encore très précaire. »

 

 EQUATEUR :

Le CEAS continue son action dans les communautés et nous espérons bien pouvoir les accompagner à nouveau quand nous aurons reçu un projet précis pour l’année prochaine, compatible avec l’état de nos finances.

 

MADAGASCAR :

Nous avons reçu de nombreuses lettres et nous en sommes évidemment ravis. Les projets avancent et nous pouvons partager toutes ces nouvelles avec vous.

Ambatofotsy :
L’aventure du préau continue et nous avons reçu un accord du conseil général de la Drôme pour la somme de 4280€. C’est bien sûr une excellente nouvelle !
Les travaux ont commencé et nous avons été destinataires d’un CD de photos nous détaillant les premiers travaux autour des fondations. Le préau devrait être achevé pour le mois de novembre. Sœur Odette, du centre social nous en détaille les diverses utilisations : « La soixantaine d’enfants qui prend ses repas 4 jours par semaine sera  contente d’être à l’abri du grand soleil et de la pluie. Ces enfants étudient dans 7 établissements publics et privés autour d’Ambatofotsy. Ce préau sera polyvalent car il sera utilisé comme lieu de rassemblement, réfectoire, lieu de jeux, lieu d’étude et de formations de toutes sortes. Une partie sera utilisée pour la cuisson des repas et pour le stockage des bois de chauffage. Un groupe de jeunes et d’adultes (une trentaine) qui suivra le cours d’alphabétisation pendant quelques mois chez nous à partir du mois d’octobre bénéficiera également de ce projet. En conclusion, ce projet qui est en cours de réalisation sera un des moyens indispensables pour aider les mamans seules à prendre en charge dans la préparation de l’avenir de leurs enfants. »

Ambatofinandrahana :
Sœur Madeleine nous a fait parvenir un rapport moral sur le stage effectué du  15 au 19 juin à Antsirabé par 22 FTMTK (jeunes  chrétiens ruraux). Ils ont visité le CEFFEL centre de formation en fruits et légumes, une ferme école, son jardin potager, son élevage… Ils ont découvert les techniques d’ensilage. Ils ont même fait un peu de tourisme autour du grand lac d’Andraïkiba où l’un des jeunes a vu pour la première fois un cheval vivant. Ils ont pu également découvrir la vie en ville, eux qui n’ont guère l’occasion de sortir de leur village de brousse. Une ville, c’est éclairé même la nuit et les lumières composent un tableau féerique ! Ils ont pu livrer leur témoignage à la radio catholique du secteur. Le stage leur a ouvert de nouveaux horizons, a favorisé les échanges entre jeunes, leur a montré des nouvelles techniques agricoles. Une petite évasion salutaire hors d’un quotidien pas toujours facile. C’est une expérience qu’il conviendra de renouveler. A ce compte-rendu était joint un rapport financier détaillé et quelques photos des jeunes en pleine action !

Ambohimahaza :
Sœur Noëline nous a donné quelques nouvelles des jeunes du secteur qui se forment aux techniques d’agriculture ; ils aimeraient approfondir leurs connaissances en élevage mais il leur manque les fonds pour commencer ! Il se peut donc que prochainement, nous recevions des demandes chiffrées…

 

BENIN :

Les amis d’Affizongo ont chaleureusement accueilli  cet été des visiteuses venues de France missionnées par PSF pour aller voir l’avancement des travaux. Elles en  sont revenues enchantées et nous développerons leur périple dans le prochain bulletin.

BURKINA FASO :

Soukuy :
Pendant ses congés, Jérémie a pu se rendre à Soukuy d’où il nous ramène un rapport donnant des nouvelles des différents groupements, nous avons même été destinataires des photos de cochons  en pleine santé parqués dans un enclos rutilant.
« Bwoubwata : L’élevage des moutons se poursuit bien. La quasi-totalité des membres du groupement est en possession de leurs moutons et certaines brebis sont en gestation. Il faut dire que la saison hivernale est une période favorable à la croissance du bétail, mais il ne faut pas perdre de vue la saison sèche qui suivra. Pour ce faire, les uns et les autres veulent profiter du moment proche des récoltes pour s’approvisionner en feuilles d’arachides et de tiges de mil qui viendront s’ajouter comme aliments au stock de foin constitué d’herbes sèches.
 Les activités de maraîchage notamment les légumes, au ralenti pendant la saison hivernale, reprendront bientôt.
 Le projet élevage de porcs poursuit son petit bonhomme de chemin. Une vingtaine de porcelets plus une jeune truie en gestation sont en ce moment dans la porcherie. L’alimentation est constituée d’un mélange de farine de néré, de la drêche (résidus provenant de la préparation de bière de mil appelée dolo) et de tourteaux.
 Bwoubwasi :
  La période de soudure a amené le groupement à entreprendre une série d’opérations (5 au total).
  La 1ère opération fut un prêt de 2 tines de mil (20 boîtes de tomate) à chaque femme. Prêt remboursable au moment des récoltes avec un intérêt d’une tine supplémentaire. 96 femmes ont ainsi bénéficié de ce prêt, soit 192 tines (1.920 boîtes) au total. Chaque femme aura donc à rembourser 3 tines. Toutefois, chacune est libre de rembourser soit en nature 30 boîtes de mil, soit en liquidité 7.500 F à raison de 250 F la boîte.
 La 2ème opération a été une vente au comptant au mois de juin 2008. 468 boîtes de mil ont été vendues à raison de 225 F  la boîte pour une somme totale de 105.300 F
 La 3ème opération a consisté en une vente à crédit de 1.342 boîtes à raison de 250 F la boîte pour une somme totale de 335 500 F Le remboursement s’est effectué à 100  pour 100 en fin juillet.
 Une 4ème opération a consisté également en une vente à crédit, remboursable en fin août 2008 ; 1.330 boîtes à raison de 250 F la boîte, soit une somme totale attendue de 332.500 F.
  La 5ème opération visait la motivation de la commission d’achat et de vente des céréales, composée de 06 femmes : une représentante de chacune des 05 quartiers du village plus une autre femme membre du bureau. Chacune de ces femmes a bénéficié de 06 boîtes de mil, soit un total de 36 boîtes d’une valeur de 9000 F
 En récapitulatif :
 -Somme perçue et déposée à la Caisse d’épargne : 440.800 F
 -Somme attendue pour fin août : 332.500 F
 -Somme attendue en fin de récoltes : 720.000 F ou 2.880 boîtes de mil si le remboursement se fait en nature.
  Secteur de la santé :
Selon quelques membres du comité de gestion que j’ai pu rencontrer, la commande de pierres taillées se fera au mois d’octobre 2008 et la construction de la salle d’hospitalisation se fera après les récoltes.
 Concernant les médicaments reçus comme don des amis français, un cahier a été ouvert à cet effet en salle de consultation. Sur chaque ordonnance délivrée, l’infirmière vérifie dans le stock de médicaments et sert un des produits prescrits au malade. Pour éviter une éventuelle discrimination et pour une gestion parcimonieuse de ces médicaments, il a été décidé de donner gratuitement un seul médicament à la fois par ordonnance et par malade. Ce qui veut dire que : même si une ordonnance comporte 3 à 4 médicaments, un seul est donné gratuitement ( si celui-ci se trouve dans le stock)et les autres sont à payer par le malade au dépôt de vente du C.S.P.S. Le nom du malade ayant bénéficié d’un médicament est consigné dans le cahier de même que le nom du médicament. »

Réo : A notre ami Désiré Bayala
Nous sommes très désemparés par la disparition brutale de Désiré qui avait tout organisé pour que la distribution de spiruline puisse se continuer pendant les vacances scolaires. Les dernières nouvelles que nous avons reçues datent de fin juillet. Nous espérons pouvoir trouver un autre interlocuteur. Nous sommes en tout cas très reconnaissants à Désiré pour le travail qu’il a accompli auprès des jeunes élèves et des comptes rendus qu’il nous a adressés régulièrement malgré les difficultés de communication.

LA VIE DE L’ASSOCIATION

Les animations passées
14/09/08 : Vide grenier à Mornant (69) : 435,04 €

Les animations à venir
25 et 26/10/08 : Vente d'artisanat à Saint Martin la Plaine (42),
15 et 16/11/08 : Marché de Noël à Ancône (26),
22 et 23/11 : stand au festival « Images et paroles d’Afrique » à Privas (07)
24 au 30/11/08 : Vingtième Semaine d’Amérique latine à Bourg-lès-Valence  (26), stand et conférences,
28/11 au 1/12/08 : Salon Créa d’Art à Etoile (26),
6 et 7/12/08 : Marché de Noël à Chabeuil (26),
6-7/12 et 13-14/12/08 : Marché de Noël à la Maison de pays de Mornant,
31/01/09 : Jazz à Ancône,
30/01/09 au 5/02/09 : Histoires d'Amériques latines à La Cacharde, Saint-Péray (07),
07/02/09 : Vente de mimosa à St Martin la Plaine,

Les Finances
Au 15/09/08 les Recettes sont de 33 181 €, soit 5 554 € de moins qu'au 30/09/07 (38 735 €).
Plusieurs raisons expliquent cette différence : en 2007 nous avions reçu le solde de la dotation de La Guilde du Raid (2 300 €) ainsi que la dotation de Talents et Partage (7 500 €). Le legs de 3 247 € qui nous a été versé début 2008 ne compense pas cette différence même si les dons sont supérieurs de 1 200 € à ceux de 2007 et les Ventes diverses supérieures de 690 € pour la même période de 2007.
Les Dépenses de fonctionnement (16 417 €) sont inférieures à ce qu'elles étaient au 30/09/07 (16 827 €). 

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C’est une déduction fiscale, de 66% du montant du don, dans la limite de 422 €. Nous vous ferons parvenir un reçu fiscal justifiant de votre don.
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CCP LYON 1435 08 K

 

 

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